Reflexions et actions

Humaniser la finance avec éthique

1) Nos idées

A) Stabilisation des marchés financiers et des Etats avec le Fonds de Stabilisation Boursier : ici

Concernant le Fonds de Stabilisation Boursiers dont l'idée a été émise en 2009 et quelques mois après sa parution en France et en Suisse en 2015 :

Dans "Trends Tendances" Belgique du 14 août 2015 Article intitulé : La Chine va stabiliser ses Bourses "pendant des années"

" Les autorités chinoises, après avoir réalisé des achats massifs d'actions pour soutenir les Bourses locales après leur récente dégringolade, ne retireront pas leur soutien "pendant des années" afin de stabiliser les marchés, a assuré vendredi une autorité de régulation.
"Pour un certain nombre d'années à venir, le China Securities Finance Corp. (CSF, organisme étatique intervenant sur les places boursières pour le compte du gouvernement) ne se retirera pas", a indiqué la Commission chinoise de régulation des marchés financiers (CSRC).
"Sa fonction de stabilisation des marchés ne changera pas", a insisté le régulateur, dans un communiqué sur son compte officiel de microblogs.
Le CSF était sorti de l'ombre ces dernières semaines, en devenant un acteur crucial des mesures de soutien adoptées par le gouvernement pour stopper la spectaculaire débâcle des Bourses de Shanghai et Shenzhen.
Doté de fonds apportés par l'Etat et prêtés par de grandes banques commerciales publiques, le China Securities Finance Corp. s'était engagé dans de vastes programmes d'achats de titres sur les marchés. Dans les faits, l'opportunité pour la Chine est de mettre en place le Fonds de Stabilisation Boursier pour, d'une part, "tenir" les marchés et, d'autre part, mettre fin aux déstabilisations actuelles dues à l'amalgame entre Variation de la Spéculative du Jour (VSJ) et la Variation Humainement Responsable (VHR). Voir site www.agencedecotationihr.com
La crainte qu'il ne se retire prématurément avait entraîné le mois dernier une brusque rechute des indices, affolant les investisseurs.
L'annonce de vendredi apparaît donc comme une manière de rassurer tout à fait les petits porteurs (la grosse majorité des investisseurs sur les places chinoises) en leur garantissant l'appui durable des autorités aux marchés boursiers.
La banque d'investissement américaine Goldman Sachs avait estimé début août que le gouvernement chinois (notamment via les achats du CSF) avait dépensé jusqu'à 900 milliards de yuans (133 milliards d'euros) pour soutenir les Bourses. En différenciant la Spéculative du Jour (VSJ) et la Variation Humainement Responsable (VHR), quelques centaines de milliers d'euros voire moins suffisent.

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Comment résoudre la crise grecque par les effet boursiers ?


Le régulateur a cependant précisé vendredi que le CSF n'interviendrait que durant les périodes de "volatilité".
"Quant des fluctuations violentes agitent le marché et peuvent entraîner des risques systémiques, le CSF continuera de jouer son rôle, qui est de stabiliser les marchés par de nombreux moyens", a expliqué Deng Ge, porte-parole de la CSRC, cité dans le communiqué.
La Bourse de Shanghai s'était envolée de 150% en l'espace d'un an, dopée par un endettement massif sous les encouragements du gouvernement, mais cette hausse euphorique déconnectée des réalités économiques s'était finalement essoufflée.
A partir de mi-juin, la place de Shanghai et celle de Shenzhen avaient violemment décroché, plongeant d'environ 30% en trois semaines.
Pékin avait progressivement adopté un vaste arsenal de mesures très interventionnistes pour arrêter la chute libre des indices.
Ainsi, les plus gros actionnaires, ceux possédant plus de 5% dans une entreprise cotée, se sont vus interdire de vendre leur participation, et les groupes publics empêchés de céder les titres de leurs filiales cotées.
De son côté, la banque centrale avait promis de fournir des liquidités à volonté pour financer les achats d'actions.
Avec l'AFP

B) Fiscalité immobilière à géométrie variable© (notamment) ou fiscalité à géométrie variable Humaine et Humaniste© : ici

Extrait article "Immobilier et défiscalisation" du 26 12 10

"Comment faire bénéficier l’immobilier du levier fiscal en limitant ses inconvénients ? ¨La fiscalité immobilière ne doit plus être traitée comme un flux financier ou économique mais comme une dynamique étatique de gestion Humaine. C’est dans ce cadre que je propose une approche fiscale à « géométrie Humaine © ». Je propose que dans le cadre du plan de développement Humain d’occupation et d’urbanisation des sols figure - une statistique des tranches des revenus par type de biens immobiliers demandés - les charges immobilières acceptables par les parties et cohérentes avec l’impérieux besoin, dans le système économique actuel, de consommation du plus grand nombre - le nombre de logements à construire en tenant compte de la démographie. ¨De ces données Humaines du marché immobilier, nous pourrons mettre en place une fiscalité à « géométrie Humaine © ». Géométrie variable ayant pour but de favoriser l’accès à une habitation de qualité pour tous (y compris les plus démunis) et de combattre l’inflation des prix. La logique de cette fiscalité étant d’imposer très faiblement (voire pas du tout)  les loyers cohérents avec l’objectif économique et d’imposer plus fortement les dépassements de loyers. Cela indépendamment d’autres aides, s’il le faut. Ex : Pour un appartement loué à un jeune avec un salaire statistiquement dans la norme, pas de fiscalité sur un loyer de base calculé pour lui maintenir un pouvoir d’achat. Au-delà, fiscalité augmentée graduellement. ¨Cette « mécanique » tout en préservant le pouvoir d’achat évitera l’inflation des prix immobiliers due aux investisseurs qui transforment l’immobilier en produits financiers. Là ou hier les investisseurs déstabilisaient les prix, nous opérerons une régulation des prix par la fiscalité. Pour rappel, il est impératif dans notre système économique de s’assurer une consommation « régulière » du plus grand nombre.¨Maîtriser les charges immobilières est un acte essentiel dans une économie basée sur la maîtrise de l’inflation. L’immobilier ne doit en aucun cas obérer de façon excessive le pouvoir d’achat."

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