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Humaniser la finance

HUMANITY INVEST

ORIGINE

L’origine de la volonté de création de Humanity Invest est la constatation que les mesures qui devaient être prises après la dernière crise boursière par les autorités dites de régulation et les Etats n’étaient pas prises.

Bien au contraire, les organismes de régulation sur qui reposent la stabilité et la sécurité financière, continuent de prendre des décisions aussi favorables aux spéculateurs et divers lobbies qu'elles ne sont défavorables aux investisseurs privés et aux Etats.

 Et pourtant, les normes techniques et administratives organisent toujours, malgré les enseignements et les évidences de la dernière crise, en totale contradiction avec leur mission, le report de tous les risques sur les épargnants et les Etats.

 Force est de constater que la crise n'a fait qu'amplifier l'ensemble des déstabilisations et renforcer les liens entre autorités de contrôle et les lobbies.

 A ce titre, l'ensemble des métiers de la finance continue d'être soumis à la publication de performances et de chiffres aussi faux qu'ubuesques.

 Eh oui, les gérants et commerciaux financiers présentent des valorisations comptables présentées en toute incohérence comme performances réalisées ou réalisables aux épargnants (actionnaires) en contradiction totale avec la réalité et les textes de loi. Cherchez l'erreur !

 Ainsi, les Conseils en Gestion de Patrimoine et autres professionnels, indépendants ou non, en sont réduits à n'être trop souvent que des revendeurs d'OPCVM (FCP et SICAV) assimilables à des pyramides de Ponzi (Madoff).

 Humanity Invest permettra aux professionnels et particuliers de décider eux-mêmes des critères éthiques Humanity Invest affectés à leurs investissements.

 Humanity invest proposera aux clients de doubler l'Information Administrative Officielle (IAO) communiquée, par l'Information Juridiquement Opérationnelle qui est le « prix » fruit d’un échange financier réellement réalisé.

Pour rappel

 Le « prix » est une Information Juridiquement Opérationnelle (IJO).

 

Dans le domaine boursier, il est évident que le « prix » d’un échange financier réalisé par un faible volume de titres ne peut en aucune façon continué d'être extrapolé mécaniquement aux autres titres ... sauf à ne pas respecter les principes juridiques de base ou à continuer de faire croire aux épargnants qu'ils ont gagné ou perdu le même montant que les quelques spéculateurs du jour. Réalté des dérives actuelles ce qui est à la base des euphories  économiques et financiers et des karchs qui s'ensuivent. Krachs qui ne sont que la résultant d'une information financière tronquée et détournée.

Valeur, prix ou valorisation ?

La « valeur » est une estimation économique basée (calculée, estimée) sur les réalités SOCIOlogiques, ECOnomiques, POlitiques et FInancières (SOCIOECOPOFI) de l’entreprise.  La « valeur » est une Information Estimative Professionnelle (IEP).

Le "prix" est la réalité de l'échange d'un volume déterminé à un prix négocié pour ce seul volume. Ce prix pour un volume ne peut en AUCUN CAC être extrapolé en réalité pour les autres titres. En effet, la seule information du prix du jour pour ceux qui n'ont pas vendu est qu'il ne serait pas réalisable par d'autres vendeurs puisque l'augmentation du nombre des vendeurs ferait baisser mécaniquement le prix.

La "valorisation" est une notion comptable. Cette dernière ne peut être estimée que par l’application à bon escient de l'une des trois possibilités normées en fonction des situations. Ces possibilités sont :

Et pourtant :

Les normes IAS et IFRS ont été mises en place après le scandale Enron (années 2000). Leur principe est de passer de la « valeur historique » (coût historique) à la « juste valeur ». Si la « juste valeur », étant issue d’une extrapolation de la valeur de marché issue d’un échange de faible volume à tous les titres, porte en elle les stigmates de la crise de 2007, pour l’instant elle est toujours en vigueur. Au lieu de la modifier en faveur d’un système moins instable, mais aussi moins « productif » pour ses promoteurs, il a été choisi de mettre en place des gardes fous financiers destructeurs d’économie en prévision de futures crises. Inutile de dire qu’en cas de crise systémique, ces gardes fous ne serviraient à rien. En Bourse , les normes IAS 39 offrent trois possibilités (options) comptables : 1) Le Mark-to-Market lorsqu’il existe un marché actif. Vu la faiblesse des volumes échangés en Bourse , il est plus que permis de remettre en cause cette option dans le domaine Boursier. Et pourtant, c’est bien cette option, en violation totale du principe d’égalité des porteurs de parts, qui est choisie et certifiée. En synthèse, les performances réalisées par une très faible minorité de porteurs de parts peuvent être extrapolées à tous les porteurs de parts. Ce faisant, ces performances fictives pour tous les porteurs de parts sont à la base de la création de la volatilité des marchés financiers , des marchés dérivés et des dérives des marchés dérivés. Eh oui ! Imaginez vous que la valorisation quotidienne de votre patrimoine dépend du chiffre qu’ont gagné ou perdu les spéculateurs boursiers à 17h30. Quelle variation de valorisation quotidienne ! Quelle volatilité ! Cette situation relève, comme l'indique les textes de loi repris ci-après, de l’abus de confiance et de l’escroquerie. Nous ne parlerons pas des déstabilisations étatiques. 2) Deuxième option : En l’absence de marché actif , on peut valoriser en observant la valeur des actifs similaires. Pensez-vous qu’une valeur issue d’un échange de faible volume, soit une valeur d’un actif similaire ? Pensez-vous que l’on puisse considérer que vous avez gagné (ou perdu) le même montant que les joueurs qui ont gagné au casino à 17h30 ? 3) Troisième option : Le Mark-to-Model. Dans cette option, le prix peut être obtenu par des techniques de valorisation interne. A la place d’extrapoler à tous les porteurs de parts les gains ou les pertes réalisés par une très faible minorité, pourquoi ne pas prendre comme base de valorisation comptable la répartition de la valeur des gains ou pertes des spéculateurs à tous les porteurs de parts ? Ne serait-ce pas moins déstabilisateur que le système actuel ? Ne serait-ce pas plus logique en terme juridique ? Ne serait-ce pas plus honnête ?

Là ou la « valorisation » n'est une Information Administrative Officielle (IAO) issue du choix d'un raisonnement purement comptable,

le "prix" réalisé pour un volume est, lui, l'Information Juridiquement Opérationnelle (IJO),

quand la "valeur" économique n'est qu'une Information Estimative Hybride (IEH)

Humanity Invest ne sera créée réellement que lorsque des professionnels marqueront leur volonté de sortir du système de désinformation financière actuelle.

Bonne visite

Christian PIRE

NORMES ET NORMALISATION

Réflexion

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