Revue de presse mars 2016

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"PRESSE COMMENTEE"

15 03 16

Il y a quelques années, je lançais une revue de presse quotidienne. Petit à petit, ne voulant plus me taire "Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ?", mes commentaires prirent de plus en plus de place et se "libérèrent".

Alors qu'aujourd'hui quantité de revues de presse existent avec des liens sur les articles à la mode jour, il est temps pour moi, là aussi, de me libérer de cette "image" comme en 2014 en faveur de la réalité d'une "Presse commentée".

Mes commentaires resteront libres et le fruit du ressenti humain au moment de la lecture. A ce titre, ils resteront "directs" afin de provoquer, s'il y a lieu, une réflexion sur des réalités qui trop souvent nous transforment en acteur de déshumanité.

Comme écrit dans le préambule d'un de mes articles : "En acceptant d'être en permanence le gardien et l'utilisateur de normes techniques et comportementales, notre présence Humaine se transforme trop souvent en acteur de déshumanité. Ainsi, quotidiennement, nous passons de garde-chiourme "persécuteur" à "persécuté" suivant l'évolution de la pièce de théâtre que nous jouons ou que l'on nous fait jouer pour "rester dans la norme"."

 "Le XXI siècle sera celui du courage. Courage dans la douleur ou courage dans l'attitude et l'affirmation des seules valeurs d'Avenir que sont les valeurs Humaines et Humanistes. Réapprenons à dire NON."©

"Sachez dire non pour être digne de votre Liberté. Ne jamais accepter de devenir, petit à petit, de façon insidieuse le terreau fertile de l’asservissement et de l’acceptation de l’inacceptable."©

 LA RIGUEUR ORTHOGRAPHIQUE NE PEUT ETRE GARANTIE VU LE TEMPS DISPONIBLE ET L'EMOTION DANS CERTAINS COMMENTAIRES.

BOURSE

 

Variation du CAC 40 du 14 mars 2016 en valeur spéculative du jour ou CAC 40 VSJ© : 0.31 %

La Variation Humainement Responsable (VHR) mentionnée ci-dessous en complément informationnel au cours officiel n’extrapole pas la hausse ou la baisse boursière réalisée par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, mais divise, en parfait respect du principe juridique d'égalité des porteurs de parts, le gain ou la perte du jour sur l’ensemble des porteurs de parts.

Variation du CAC 40 du 14 mars 2016 en valeur humainement responsable CAC 40 VHR© : 0.0016%

Dans les faits, le cours officiel qui est le cours de la Variation Spéculative du Jour (VSJ), en extrapolant  la hausse ou la baisse réalisée à la fermeture par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, peut s'avérer litigieux voire trompeur.

L'indice de création comptable de valeur ©*, différence entre la variation officielle et la variation humainement responsable, est de 99.48.

* L’indice de création comptable de valeur © calcule le pourcentage de la hausse du cours due uniquement à la méthode de valorisation comptable. Cette dernière en ne prenant pas en compte la faiblesse des volumes échangés a généré une inflation à la hausse de 99.48% ! Hausse boursière ou hausse comptable ? Volatilité boursière ou volatilité comptable ?

A contrario, l'effet de levier entre la Variation Humainement Responsable et la Variation Spéculative du Jour (Cac 40) a été de 192.75 .

Qui dit mieux !

ACCOR est annoncé en hausse de 3.08 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), hausse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une hausse de 0.0233 %. De 0.0233 % à 3.08 % = 131 en effet de levier comptable de création. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 1 688 195 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 222 796 257 titres soit un volume de 0.76 % du flottant.

SAFRAN est annoncé en baisse de -6.26 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), baisse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une baisse de -0.0953 %. De -0.0953 % à -6.26 % = 65 en effet de levier comptable de destruction. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 3 983 350 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 261 567 228 titres soit un volume de 1.52 % du flottant.

Nom +Bas
(09/03/09)
+Bas postérieur
au 09/03/09
Cours Variation
officielle
(en %)
Volume
JOUR
Flottant
Variation non officielle
 IHR (en %)
CAC 40 2465.46
4506.59 0.31 114 357 741 21 908 388 455 0.0016








ACCOR 17.60 17.03 39.17 3.08 1 688 195 222 796 257 0.0233
AIR LIQUIDE 45.27
99.50 0.18 675 512 335 065 567 0.0004
AIRBUS GROUP (Ex : EADS) 10.19 8.47 60.41 0.47 1 623 061 580 571 711 0.0013
ALSTOM 36.67 18.81 22.41 2.40 1 319 099 214 810 092 0.0147
ARCELORMITTAL REG 13.61 8.44 4.85 2.69 34 460 655 959 392 657 0.0966
AXA 5.74
21.62 -0.07 5 610 307 1 905 775 629 -0.0002
BNP PARIBAS 21.45
47.75 -1.95 5 588 878 1 032 654 609 -0.0106
BOUYGUES 22.50 17.60 36.49 0.10 666 712 190 111 517 0.0004
CAP GEMINI 21.78
79.24 1.32 473 031 142 986 458 0.0044
CARREFOUR 20.43 13.06 24.51 2.77 3 634 206 595 070 373 0.0169
CREDIT AGRICOLE SA 6.19 2.88 10.60 -0.66 7 212 205 1 057 530 059 -0.0045
DANONE 32.75 31.77 63.88 0.02 1 032 409 580 555 838 0.0000
ENGIE (ex: GDF SUEZ) 24.76 14.12 14.12 0.64 4 204 804 1 491 576 026 0.0018
ESSILOR INTERNATIONAL 26.57
113.05 1.03 294 583 193 166 380 0.0016
KERING (Ex: PPR) 45.39
167.35 0.69 196 236 74 081 054 0.0018
KLEPIERRE 10.02
40.41 1.42 824 297 314 356 063 0.0037
L'OREAL 47.55
157.90 1.06 613 272 231 725 025 0.0028
LAFARGEHOLCIM N 26.56 23.00 39.63 2.07 352 236 554 093 981 0.0013
LEGRAND SA 11.72
48.26 0.77 612 323 253 873 239 0.0019
LVMH MOET VUITTON 43.20
159.50 1.30 896 496 265 025 853 0.0044
MICHELIN NOM. 22.35
86.99 0.72 401 544 186 410 136 0.0016
NOKIA 0.00
5.47 1.16 1 883 989 3 992 863 716 0.0005
ORANGE (ex: FRANCE TELECOM) 16.93 7.09 16.45 0.00 6 497 535 2 152 247 738 0.0000
PERNOD RICARD 38.72 36.65 102.45 1.29 437 280 203 090 455 0.0028
PEUGEOT 8.02 3.20 15.25 2.01 4 106 038 511 991 888 0.0161
PUBLICIS GROUPE 19.07 18.78 60.25 1.31 530 043 199 591 712 0.0035
RENAULT 10.61
84.22 2.17 763 663 186 539 915 0.0089
SAFRAN 6.99 6.70 55.52 -6.26 3 983 350 261 567 228 -0.0953
SAINT GOBAIN 18.24
38.04 0.37 1 103 999 523 878 033 0.0008
SANOFI 40.30 39.41 74.96 1.35 2 305 419 1 182 806 949 0.0026
SCHNEIDER ELECTRIC 21.94
55.69 0.49 918 019 551 192 021 0.0008
SOCIETE GENERALE 18.00 15.00 36.58 -0.57 4 817 205 733 343 986 -0.0037
SOLVAY 42.00
87.81 0.57 179 134 57 608 461 0.0018
TECHNIP 26.37 25.37 49.80 -0.01 1 038 643 107 749 663 -0.0001
TOTAL 35.96 30.37 42.08 -0.64 6 555 951 2 236 113 955 -0.0019
UNIBAIL-RODAMCO 76.25
246.20 1.05 245 544 94 458 435 0.0027
VALEO 9.20
133.85 -0.41 392 750 77 515 890 -0.0021
VEOLIA ENVIRONN. 15.83 7.37 20.83 0.53 1 714 481 490 429 771 0.0019
VINCI 25.54
64.60 -1.15 1 240 803 474 573 142 -0.0030
VIVENDI 17.95 12.01 19.15 0.52 3 263 834 1 233 479 589 0.0014

Avertissement : "Les données présentes dans le tableau ci-dessus proviennent du site internet boursorama.com . L'import de ces données s'effectue via un langage encodé chez notre hébergeur 1&1. Le calcul de la variation non officielle IHR (en%) ne fait que retraiter ces données officielles via une simple formule de calcul, elle-même intégrée chez notre hébergeur 1&1. En conséquence, nous ne serions être tenus pour responsables de toute erreur, tout manquement de données ou de toute valeur égale à zéro dans le dit tableau."

BCE/BANQUE/EUROPE/ECONOMIE/BELGIQUE/LOBBY

Dans "Trends Tendances" Belgique du 14 mars 2016 Article intitulé : Le plan de la BCE pour euthanasier l'épargnant'

" Jeudi dernier, la BCE a sorti 'la grosse Bertha' monétaire et a fait comprendre aux épargnants de la zone euro qu'ils devront vivre avec des taux d'intérêt à 0% pendant quelque temps encore, sans doute jusqu'à la fin de l'année 2017 au minimum.
Autant dire que les rendements de nos livrets d'épargne ne vont pas s'améliorer. Et les banques commerciales auront beau jeu de dire qu'elles ne peuvent pas augmenter le taux qu'elles appliquent aux livrets, car il dépend lui-même du taux de la Banque centrale européenne, qui est à 0% depuis ce jeudi 10 mars !
Pourtant, les banques ne devraient pas abuser de cet argument pour tenter d'aller plus loin. C'est en soi un danger pour leur image. Même un journal économique comme l'Echo s'est fendu d'un éditorial contre l'attitude des banquiers qui veulent faire sauter le verrou du taux légal minimum de 0,11%. Prétextant qu'à cause des taux bas - voire négatifs - sur le marché, les marges des banques commerciales sont sous pression, ces banques demandent que le plancher pour la rémunération des livrets d'épargne ! Mais ce discours ne passe pas auprès des épargnants belges, car les banques qui tiennent ce discours sont les mêmes qui affichent des profits assez conséquents, écrivent encore mes confrères de l'Echo. Le sentiment diffus des citoyens est qu'après avoir sauvé les banques en 2008, le contribuable belge est à nouveau sollicité, mais cette fois-ci comme épargnant pour qu'il accepte une rémunération plus faible de son épargne Les lobbies bancaires ont bien travaillé. Bien travaillé ou bien acheté ?
Après avoir sauvé les banques en 2008, le contribuable a le sentiment d'être à nouveau sollicité, cette fois comme épargnant
Bien entendu, la réalité est plus complexe et les banquiers ont des arguments à faire valoir, mais le contribuable/épargnant n'est pas à l'écoute. L'épargnant belge, ou européen d'ailleurs, n'écoute pas, car il se sent légitimement coincé de toute part. Retirer son argent d'une banque pour le planquer sous son matelas ou dans son jardin n'a aucun sens, il sait qu'il perdra la garantie des 100.000 euros de l'Etat belge et mettra ses économies en danger de vol. Et s'il veut retirer son argent de ses comptes, cela lui prendra de toute façon du temps, car les préavis bancaires lui interdisent retirer plus de 5.000 euros par semaine - il faut compter un mois pour retirer 20.000 euros ! Louer un coffre-fort n'a pas beaucoup plus de sens: le prix pour un petit coffre tourne autour de 30 à 40 euros. Ce qui fait que l'épargnant a intérêt à y entasser un maximum de billets, car s'il n'y dépose que 10.000 euros par exemple, cela reviendrait à appliquer un taux négatif de 0,30%.
Et quand je vous dis que la BCE essaie de coincer l'épargnant, ce n'est pas un vain mot. Posez-vous la question de savoir pourquoi cette même BCE veut supprimer les billets de 500 euros ? Officiellement, c'est pour lutter contre le crime et le terrorisme. Mais les criminels utilisent aussi les routes et l'éclairage public, comme l'écrit souvent la sémillante Simone Wapler, et on ne compte pas les supprimer pour autant ! La réalité est donc plus prosaïque: les autorités monétaires sont en train d'euthanasier lentement, mais sûrement, l'épargnant pour qu'il n'épargne plus et se mette à consommer pour relancer la croissance. Et ainsi être sous totale dépendance. Que sommmes-nous en train de faire de la Liberté qui nous a été léguée par une très faible minorité ? Si hier, enfant nous avions pour exemple des parents, demain nous aurons pour seul exemple des  accros à la consommation comme parents. Quelles références pourront-ils apprendre à leurs enfants ? Quel sens de la vie ? etc...

ALLEMAGNE

Romaric Godin dans "La Tribune" du 14 mars 2016 Article intitulé :  Allemagne : le crépuscule de la "méthode Merkel" ? Quels dégâts ! Quel aveuglement des politicards européens lobbyisés (achetés) !

" Les trois élections régionales du 13 mars sanctionnent la domination de la crise migratoire dans le débat politique. Une crise qui a changé plusieurs données de la vie politique allemande : la capacité de rassemblement d'Angela Merkel, le tabou de l'extrême-droite ou encore la gouvernabilité du pays.
Le résultat des trois élections régionales de Saxe-Anhalt, Rhenanie-Palatinat et Bade-Wurtemberg du 13 mars sont un véritable coup de tonnerre qui, s'ils sont confirmés dans les prochains scrutins hautement symboliques dans le Mecklembourg (Land d'Angela Merkel) et à Berlin en septembre, pourraient modifier durablement le paysage politique allemand. La poussée du parti de droite xénophobe et eurosceptique Alternative für Deutschland qui, partant de rien, obtient partout plus de 10 % et devient en Saxe-Anhalt le deuxième parti du Land avec 24,2 % des voix, est le principal événement de cette journée. Avec quelle conséquence pour Angela Merkel et sa politique ? Tour d'horizon des conséquences possibles de ce vote.
Angela Merkel renforcée ?
Dans son Morning Briefing de ce 14 mars, le directeur de la rédaction du quotidien des affaires allemand, Handelsblatt, Gabor Steingart estime que « Angela Merkel sort victorieuse » de ce scrutin. Dans le Bade-Wurtemberg et en Rhénanie-Palatinat, les deux partis arrivés en tête, les Verts et la SPD social-démocrate, sont, « des défenseurs de la politique migratoire » d'Angela Merkel. Il y a donc, selon cet observateur, confirmation de l'attachement des Allemands à cette dernière. Cette analyse contient du vrai. L'intégralité des partis représentés au Bundestag (sinon des députés) soutienne la politique de la chancelière. Logiquement, ces partis demeurent encore largement majoritaires.
De plus, en Rhénanie-Palatinat, la candidate CDU Julia Klöckner avait clairement pris position pour un durcissement de la politique migratoire. Elle s'était donc présentée comme une alternative conservatrice à la chancelière. Elle a pourtant subi une défaite majeure. La CDU est passé dans ce Land, qui est celui d'Helmut Kohl, de 35,2 % des voix en 2011 à 31,8 % en 2016. Gabor Steingart a donc raison de conclure que ces élections confirment « l'absence d'alternative » à Angela Merkel. De ce point de vue, la chancelière peut donc se considérer comme renforcée.
L'effondrement électoral de la CDU
Mais ce point de vue évite quelques réalités. D'abord, si globalement, la majorité des Allemands s'est déclarée en faveur de la politique migratoire du gouvernement, puisque ces trois élections étaient devenues une forme de référendum sur ce sujet, cette majorité se réduit fortement. Ensuite, Angela Merkel est réduite à voir la confirmation de l'attachement de sa politique dans la victoire d'autres partis qui, dans les deux Länder en question, ne gouvernent pas avec la CDU. C'est donc là quelque chose de très paradoxal. Ceux qui ont voulu soutenir la politique migratoire de la chancelière n'ont pas voté pour le parti de la chancelière...
La CDU est d'ailleurs partout en chute. En Rhénanie-Palatinat, on l'a vu, mais aussi en Bade-Wurtemberg, le Land de Wolfgang Schäuble, ancien bastion conservateur, où la CDU perdu 12 points à 27 %. En Saxe-Anhalt, la CDU perd aussi près de trois points, passant de 32,5 % à 29,8 % de l'électorat. Avec une telle déroute électorale pour son parti, il est difficile de conclure qu'Angela Merkel sort renforcée de ce dimanche électoral.
La perte de la capacité de rassemblement d'Angela Merkel
Ces résultats mettent en réalité à nu l'échec politique de la chancelière ces derniers mois. Jusqu'à septembre 2015, Angela Merkel était forte parce qu'elle était capable de faire l'unité au sein de la CDU entre les tendances centristes, « économistes » ou libérales et les  tendances les plus conservatetrices. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Elle a perdu cette capacité de grand écart. Les électeurs les plus conservateurs ne se reconnaissent plus dans la CDU et ont clairement préféré AfD. Selon une étude citée par Die Welt, 272.000 électeurs de la CDU en 2011 ont choisi ce parti.
Le désaveu des centristes et des Libéraux
Mais, en réalité, il y a pire pour la chancelière : en Bade-Wurtemberg, les éléments centristes ont préféré se tourner vers les Verts de Winfried Kretschmann. Cela a été aussi le cas, en partie, en Rhénanie-Palatinat. Par ailleurs, les Libéraux de la FDP, qui avaient été exclus du Bundestag en septembre 2013, progressent dans les trois Länder. Et là aussi, ils ont repris des électeurs à la CDU sur un programme très « ordolibéral » et très critique de la politique de la chancelière. La conclusion est sans concession pour la chancelière : en cherchant en permanence des compromis, tant sur la question des réfugiés que sur les politiques économiques et européennes, la chancelière a fini par s'aliéner une partie des électeurs centristes et libéraux. En fait sur ce coup là, elle a été une très grande politicienne allemande. Certes, elle a planté l'Europe de la Paix mais elle l'a fait pour l'Allemagne et rien que pour l'Allemagne. Pour cela, elle restera dans l'histoire le temps venu. En coup de baguette magique, elle a mis une solution en place pour régler le problème crucial de la démographie allemande. En fait, le seul vrai politique européen était Allemand et c'était Madame Merkel. Dommage qu'elle n'ait eu personne en face d'elle car la situation actuelle aurait pu être totalement différente. Madame Merket est une très grande politicienne et très grande Allemande.
La fin de la « formule magique » d'Angela Merkel
On l'oublie souvent en France, où l'on ne retient de la chancelière que sa position « pro-réfugiés », mais Angela Merkel a pour position officielle depuis la fin de l'automne de « stopper » l'afflux des réfugiés et elle a donné des gages aux conservateurs sur les expulsions ou sur les conditions d'accueil des réfugiés. De ce fait, elle est apparue comme un « maillon faible » pour ceux qui souhaitent une politique active d'accueil des réfugiés. Ils ont donc préféré se tourner vers des partis aux positions plus claires. Très clairement, cette élection prouve que la base électorale de la CDU se réduit comme peau de chagrin. La « formule magique » d'Angela Merkel est manifestement en panne. La chancelière a sous-estimé le mécontentement à sa droite et en "rééquilibrant" sa politique, elle a perdu des positions au centre.
Le Bade-Wurtemberg cache l'effondrement des Verts ailleurs
Le 13 mars est une défaite pour l'ensemble des partis du Bundestag en Allemagne, qu'ils soient dans la majorité ou dans l'opposition. Les vainqueurs sont les deux grands partis extraparlementaires qui avaient échoué en 2013 aux portes du Bundestag : AfD et la FDP. Les perdants sont tous les autres. La progression des Verts de 6 points en 5 ans (30,3 % contre 24,2 %) en Bade-Wurtemberg s'explique en grande partie par la popularité du ministre-président écologiste du Land, Winfried Kretschmann, qui a adopté un positionnement centriste qui a favorisé la migration des électeurs de la CDU vers les Verts. Mais ailleurs, le score des Verts est catastrophique. En Rhénanie-Palatinat, ils perdent 10,1 points de 15,4 % à 5,1 %, en Saxe-Anhalt, ils perdent 1,9 point de 7,1 % à 5,2 %. La semaine dernière, lors des municipales de Hesse, les Verts avaient perdu 7,4 points. La soirée est donc, globalement, décevante pour les Verts qui ont un lot de consolation dans le Sud-ouest.
Effondrement de la gauche
Même conclusion pour la SPD qui, si elle se maintient en Rhénanie-Palatinat, où elle était au pouvoir, perd 10 points en Bade-Wurtemberg et 11 points en Saxe-Anhalt où elle se maintient de justesse au-dessus de 10 %. Les Sociaux-démocrates, qui ont perdu  3 points aux municipales de Hesse, sont clairement menacés de marginalisation. Enfin, Die Linke, pourtant identifiée comme un parti « anti-système », connaît un dimanche noir, notamment en Saxe-Anhalt, Land de l'ex-RDA où il avait obtenu en 2011 23,7 % et où il n'a récolté que 16,3 % dimanche. La raison en est simple : dans cette région, Die Linke apparaît comme un parti « établi ». Il a donc été sanctionné. D'autant plus que sa position pro-réfugiés a clairement été rejetée par les électeurs, ce qui lui a bloqué toute possibilité de progression à l'ouest.
La défaite de la "Grande coalition"
Une grande part des électeurs des trois Länder ont donc rejeté le système politique allemand traditionnel. La crise migratoire met à jour une crise politique majeure : la confiance entre les Allemands et leurs politiques est désormais au plus bas depuis la guerre. Le grand perdant de ce scrutin c'est avant tout la grande coalition au pouvoir à Berlin. Ce n'est pas une nouveauté : elle avait déjà subi une défaite d'une ampleur moindre lors des régionales de 2014 et 2015, mais cette fois, elle est amplifiée par la thématique migratoire. CDU et SPD se maintiennent certes en Rhénanie Palatinat en obtenant ensemble 68,9 % des voix, 1,7 point de moins qu'en 2011. Mais c'est une exception.
En Saxe-Anhalt, où la « grande coalition » était au pouvoir, la chute est de 14 points et CDU et SPD ne cumulent que 40,4 % des voix. Mais le pire provient du Bade-Wurtemberg, troisième Land d'Allemagne par sa population où la « coalition berlinoise » recule de 20,4 points à seulement 39,7 % des voix. La « grande coalition » à l'allemande, tant vantée en France, a une nouvelle fois échouée, comme en 2009, où, dans un autre contexte, elle avait été déjà durement sanctionnée en perdant 15 points. La « grande coalition » ne semble pas être une solution opérante pour « gérer les grands problèmes. »
La victoire d'AfD ébranle le système politique allemand
Le grand vainqueur de cette soirée est donc AfD. Ce parti a réussi une percée encore plus puissante que lors des trois régionales de septembre 2013. En Bade-Wurtemberg, il est troisième devant la SPD avec 15,1 % des voix. En Rhénanie Palatinat, il glane 12,6 % et est aussi troisième.  Il a déjoué tous les sondages qui ne prévoyaient pas une telle poussée. L'explication de ce succès réside clairement dans sa position anti-migrant. Elle est le fruit de l'évolution du parti qui, en juin 2015, a choisi d'abandonner la position « économiste » de son fondateur Bernd Lücke, économiste hambourgeois qui avait conçu AfD comme un parti ordolibéral opposé à la zone euro, pour une position très clairement droitière, rejetant l'euro et l'immigration. Ce glissement vers l'extrême-droite était risqué, car, elle s'est traduite en Allemagne jusqu'ici par une marginalisation. Logiquement, dans les sondages début août, AfD n'était qu'à 3 % des intentions de vote.
La fin du tabou sur l'extrême-droite
Mais - et c'est une des principales leçons, la plus inquiétante, de ce scrutin - la crise migratoire a changé cet état de fait dans la politique allemande : le glissement vers la droite extrême n'a pas été sanctionné, mais récompensé. Jusqu'ici, les "poussées" d'extrême-droite en Allemagne (NPD en 1969, Republikaner dans les années 1980-90) s'étaient heurtées à un rejet rapide de l'opinion. Pas cette fois. Pourtant, les « bourdes » d'AfD n'ont pas manqué. Certains dirigeants ont même appelé à « tirer » sur les migrants à la frontière. Mais ceci n'a pas stoppé les électeurs. Autrement dit, le discours xénophobe n'est plus un tabou de la politique allemande. Malgré cela, AfD a obtenu le vote de près de 1,3 million d'Allemand ce week-end, auquel il faut ajouter les 260.000 électeurs des municipales de Hesse dimanche dernier. L'extrême-droite a de nouveau droit de cité outre-Rhin, sous une forme certes moins ouverte que les néo-nazis de la NPD, mais sous une forme claire.
La mobilisation des déçus du système politique
Dans ces conditions, il est possible que la progression d'AfD ne soit pas encore terminée. L'analyse des votes montrent que le parti a profité de flux venant de tous les partis, mais sa progression est principalement à mettre au crédit de deux provenances : les abstentionnistes et les électeurs des petits partis. Ces deux provenances représentent ainsi 62 % des électeurs d'AfD en Saxe-Anhalt,  48,2 % en Bade-Wurtemberg et 53,6 % en Rhénanie-Palatinat. En tout, plus de 50 %. AfD est donc parvenu à mobiliser les déçus de la politique et ceux qui rejettent traditionnellement le système politique du pays. Depuis 2009, une grande partie de l'électorat hésite outre-Rhin : elle s'est dirigée vers la FDP, puis vers les Verts, puis vers le Parti Pirate au cours du temps. Depuis 2013, elle semble choisir AfD et la question migratoire a amplifié le mouvement. La hausse de la participation profite donc à ce parti qui dispose ici de réserves de voix.
Encore des réserves de voix pour AfD ?
L'autre réserve d'électeurs provient de la CDU, puisqu'un cinquième de l'électorat chrétien-démocrate de 2011 a choisi AfD. Et cela est assez inquiétant pour Angela Merkel, car elle montre, comme on l'a vu, un désaveu de sa politique dans son propre parti. Le danger serait qu'AfD ne soit pas seulement un parti protestataire, mais, précisément, une réelle alternative à la politique de la grande coalition. Sa deuxième place en Saxe-Anhalt, sa troisième dans les deux autres Länder, la situent dans cette position. Une des inconnues du scrutin est de mesurer le poids des « autres sujets » dans cette progression : le refus de la politique monétaire accommodante de la BCE, le rejet de l'absence d'investissement en infrastructures de l'Etat fédéral, le rejet global de l'Union européenne. Si AfD parvient à cristalliser aussi sur ces sujets, il dispose encore de réserves dans l'opinion.
La gouvernabilité de l'Allemagne en question
Dernier point inquiétant : la gouvernabilité du pays. L'Allemagne était déjà difficilement gouvernable avec 5 ou 6 partis au Bundestag. Avec 7, cela risque de devenir impossible. On l'oublie souvent en France, mais le choix de la « grande coalition » n'est pas un choix « actif » issu d'une volonté de « réformer », c'est un choix par défaut, issu de l'absence de majorité alternative. Et qui ne débouche que rarement sur des « réformes ». Avec un AfD infréquentable à plus de 10 %, les possibilités d'alliances risquent d'être très limitées. Il faudra donc observer de près les alliances dans les trois Länder où il ne semble plus y avoir de coalition « classiques. » On l'a vu, la « grande coalition » n'est même pas possible en Saxe-Anhalt et en Bade-Wurtemberg.

Le salut d'Angela Merkel : sa capacité à former une coalition complexe
Ceci devrait conduire en 2017, lors des prochaines élections au Bundestag, à une grande coalition rabougrie ou à des alliances à trois très fragiles. Même si une alliance de gauche (Linke-SPD-Verts) a été formée et est assez stable en Thuringe, l'alliance entre les Verts, la CDU et la FDP avait échoué en Sarre en 2012. Paradoxalement, c'est peut-être là une chance pour Angela Merkel qui, outre-Rhin, est la seule à pouvoir réussir une synthèse « centriste » et à la tenir. Mais le problème restera le même : AfD sera renforcée dans son statut de parti « anti-système » et se renforcera. Un scénario qui rappelle celui du FN en France, mais qui est plus problèmatique dans un pays parlementaire comme l'Allemagne."

 

 

"PRESSE COMMENTEE"

12 au 14 03 16

14 03 16 COURRIER A MESSIEURS CHARLET DE L'ANACOFI, LOMBARD DE LA CNCGP ET RONDEAU DE LA COMPAGNIE DES CGPI

MILLE EXCUSES POUR LA LIBERTE DES COMMENTAIRES DE CETTE "PRESSE COMMENTEE".

PEUT-ON, DOIT-ON TOUJOURS EDULCORER LES REALITES ET EN FAIRE DES PROPOS DE BON ALOI MOUTONNIES ET PEUT-ÊTRE INTERESSES?

AUJOURD'HUI, J'AI OPTE VOLONTAIREMENT POUR LA "REALITE" VOIRE LA "VERITE".

Il y a quelques années, je lançais une revue de presse quotidienne. Petit à petit, ne voulant plus me taire "Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ?", mes commentaires prirent de plus en plus de place et se "libérèrent".

 

Alors qu'aujourd'hui quantité de revues de presse existent avec des liens sur les articles à la mode jour, il est temps pour moi, là aussi, de me libérer de cette "image" comme en 2014 en faveur de la réalité d'une "Presse commentée".

 

Mes commentaires resteront libres et le fruit du ressenti humain au moment de la lecture. A ce titre, ils resteront "directs" afin de provoquer, s'il y a lieu, une réflexion sur des réalités qui trop souvent nous transforment en acteur de déshumanité.

Comme écrit dans le préambule d'un de mes articles : "En acceptant d'être en permanence le gardien et l'utilisateur de normes techniques et comportementales, notre présence Humaine se transforme trop souvent en acteur de déshumanité. Ainsi, quotidiennement, nous passons de garde-chiourme "persécuteur" à "persécuté" suivant l'évolution de la pièce de théâtre que nous jouons ou que l'on nous fait jouer pour "rester dans la norme"."

"Il est important d'avoir des rêves assez grand pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit" Oscar Wilde

 "Le XXI siècle sera celui du courage. Courage dans la douleur ou courage dans l'attitude et l'affirmation des seules valeurs d'Avenir que sont les valeurs Humaines et Humanistes. Réapprenons à dire NON."©

"Sachez dire non pour être digne de votre Liberté. Ne jamais accepter de devenir, petit à petit, de façon insidieuse le terreau fertile de l’asservissement et de l’acceptation de l’inacceptable."©

 LA RIGUEUR ORTHOGRAPHIQUE NE PEUT ETRE GARANTIE VU LE TEMPS DISPONIBLE ET L'EMOTION DANS CERTAINS COMMENTAIRES.

PETITION

Merci de visionner le lien suivant et de le communiquer aux personnes que vous déciderez

https://www.change.org/p/anacofi-anacofi-asso-fr-mettre-fin-%C3%A0-l-abus-de-confiance-de-la-d%C3%A9sinformation-boursi%C3%A8re?recruiter=316308331&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink

Les 5 premières minutes de la vidéo en ligne dans la pétition permettent de comprendre comment :

On échange du cash contre des performances irréalisées et irréalisables.

 

Comment les performances financières des FCP et SICAV sont VOLONTAIREMENT faussées.

 

Comment il est prélevé de multiples commissions sur des performances reconnues irréalisables par l'Autorité des Marchés Financiers et l'autorité comptable.

 

En clair, sont expliqués les mécanismes financiers qui relèvent juridiquement de l'abus de confiance et de l'escroquerie et qui perdurent malgré les crises et les reconnaissances des faits par l'AMF, les autorités comptables et les professionnels vendeurs financiers (courtiers, conseils en gestion de patrimoine etc...)

 

LUNDI PROCHAIN SERA POSTE UN RECOMMANDE AVEC ACCUSE DE RECEPTION AUX PRESIDENTS DES TROIS PRINCIPALES ASSOCIATIONS DE CONSEIL EN GESTION DE PATRIMOINE DEMANDANT LEUR POSITION FACE A L'ABUS DE CONFIANCE ET A L'ESCROQUERIE DES INVESTISSEURS NON AVERTIS ET NON PROFESSIONNELS QUI PERDURENT MALGRE LES DECLARATIONS DE L'AMF, DES AUTORITES COMPTABLES ET SURTOUT LES ENSEIGNEMENTS DES CRISES REPETITIVES DONT LA DERNIERE A ETE LA PLUS IMPORTANTE JAMAIS CONNUE.

CES ASSOCIATIONS ASSUMENT-ELLES JURIDIQUEMENT LES FAITS D'ABUS DE CONFIANCE ET D'ESCROQUERIE COMMIS PAR LEURS ADHERENTS PROFESSIONNELS QUI SONT "OBLIGES" DE LES SUIVRE DANS LEUR SILENCE ?

ET SI CES ASSOCIATIONS SE DECIDAIENT ENFIN A DEVENIR LE LOBBY DES INVESTISSEURS NON AVERTIS ET NON QUALIFIES ?

"FAIRE LE BIEN " OU CONTINUER A COUVRIR, VOIRE IMPOSER PAR LEUR SILENCE, L'ABUS DE CONFIANCE ET L'ESCROQUERIE DES CLIENTS NON PROFESSIONNELS.

ET SI CES ASSOCIATIONS (ANACOFI avec comme président David CHARLET, CNCGP avec comme président Benoist LOMBARD, LA COMPAGNIE DES CGPI avec comme président Jean-Pierre RONDEAU) FAISAIENT DE L'HONNETETE LEUR PRINCIPALE DIFFERENCE ?

Connaissez-vous beaucoup d'autres professions que les professions financières qui peuvent vendre des performances "bidons", des comparatifs de produits (OPCVM) "bidons", des prix d'achat "bidons", des surperformances "bidons" et se rémunérer de façon systémique sur l'ensemble de ces éléments "bidons" ?

Moi, non. Et vous ?

Accepteriez-vous cela de l'un de vos autres prestataires, de votre garagiste ou autres personnes en qui vous avez confiance parce qu'il vous vante et vous "vend" ses compétences, sa rigueur, son approche professionnelle et au-delà son honnêteté  ?

A votre avis, abus de confiance et escroquerie or not ?


J'invite les associations de professionnels, l'AMF et tutti quanti à déposer plainte contre moi si elles (ils) estiment que j'ai menti.

Pour rappel :

CODE PENAL : Escroquerie : Article 313-1 du Code Pénal

 L'escroquerie est le fait, soit par l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manœuvres frauduleuses comment appelle-t-on le fait de vendre des performances irréalisées et irréalisables, de tromper une personne physique ou morale ? et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d'un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge. L'escroquerie est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende. Mise à jour le 10.08.2009 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)  Principe L'escroquerie consiste à mentir pour obtenir de la victime la remise d'un bien, d'une somme d'argent. Pour qu'il y ait escroquerie, il faut que l'escroc ait l'intention coupable de se faire remettre quelque chose en utilisant le mensonge. Les perfs bidons, les comparatifs bidons etc.. mensonge or not ?

  Quid des commissions de surperformances prélevées en cash alors que ces dernières sont irréalisables pour la très grande majorité (plus de 99,99%) des porteurs de parts ?

 

 

Art 314-1 / REGLEMENT GENERAL DE L'AMF

Information.

    •    Elle est suffisante et présentée d’une manière qui soit compréhensible par un investisseur moyen comment continuer de présenter des performances financières VOLONTAIREMENT FAUSSEES, en dehors de tout respect juridique, sans les remettre en cause ? de la catégorie auquel elle s’adresse ou auquel il est probable qu’elle parvienne.

    •    Elle ne travestit, ni ne minimise, ni n’occulte certains éléments, déclarations ou avertissements importants.  Art 541-4 : Code monétaire et financier
  Se comporter avec loyauté et agir avec équité au mieux des intérêts de leurs 
clients. Vendre volontairement des performances faussées comme réference, est-ce cela "Se comporter avec loyauté et agir avec équité au mieux des intérêts de leurs clients." ? Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ?
Que nous enseigne notre histoire sur les effets de ces dérives condamnables ? Exercer leur activité, dans les limites autorisées par leur statut, avec la 

compétence, le soin et la diligence qui s’imposent au mieux des intérêts de leurs
 clients, afin de leur proposer une offre de services adaptée et proportionnée à leurs
 besoins et à leurs objectifs.


BOURSE

Variation du CAC 40 du 11 mars 2016 en valeur spéculative du jour ou CAC 40 VSJ© : 3.27 %

La Variation Humainement Responsable (VHR) mentionnée ci-dessous en complément informationnel au cours officiel n’extrapole pas la hausse ou la baisse boursière réalisée par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, mais divise, en parfait respect du principe juridique d'égalité des porteurs de parts, le gain ou la perte du jour sur l’ensemble des porteurs de parts.

Variation du CAC 40 du 11 mars 2016 en valeur humainement responsable CAC 40 VHR© : 0.0225%

Dans les faits, le cours officiel qui est le cours de la Variation Spéculative du Jour (VSJ), en extrapolant  la hausse ou la baisse réalisée à la fermeture par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, peut s'avérer litigieux voire trompeur.

L'indice de création comptable de valeur ©*, différence entre la variation officielle et la variation humainement responsable, est de 99.31.

* L’indice de création comptable de valeur © calcule le pourcentage de la hausse du cours due uniquement à la méthode de valorisation comptable. Cette dernière en ne prenant pas en compte la faiblesse des volumes échangés a généré une inflation à la hausse de 99.31% ! Hausse boursière ou hausse comptable ? Volatilité boursière ou volatilité comptable ?

A contrario, l'effet de levier entre la Variation Humainement Responsable et la Variation Spéculative du Jour (Cac 40) a été de 144.33.

Qui dit mieux !

ARCELORMITTAL REG est annoncé en hausse de 11.10 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), hausse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une hausse de 0.4048 %. De 0.4048 % à 11.10 % = 26 en effet de levier comptable de création. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 34 991 601 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 959 392 657 titres soit un volume de 3.65 % du flottant.

Nom +Bas
(09/03/09)
+Bas postérieur
au 09/03/09
Cours Variation
officielle
(en %)
Volume
JOUR
Flottant
Variation non officielle
 IHR (en %)
CAC 40 2465.46
4492.79 3.27 150 535 204 21 908 388 455 0.0225








ACCOR 17.60 17.03 38.00 3.26 1 263 744 222 796 257 0.0185
AIR LIQUIDE 45.27
99.32 2.12 882 595 335 065 567 0.0056
AIRBUS GROUP (Ex : EADS) 10.19 8.47 60.13 3.25 2 325 757 580 571 711 0.0130
ALSTOM 36.67 18.81 21.88 1.09 1 599 204 214 810 092 0.0081
ARCELORMITTAL REG 13.61 8.44 4.71 11.10 34 991 601 959 392 657 0.4048
AXA 5.74
21.63 6.19 10 440 416 1 905 775 629 0.0339
BNP PARIBAS 21.45
48.70 5.53 8 199 274 1 032 654 609 0.0439
BOUYGUES 22.50 17.60 36.45 2.68 1 492 739 190 111 517 0.0210
CAP GEMINI 21.78
78.21 2.36 660 333 142 986 458 0.0109
CARREFOUR 20.43 13.06 23.85 0.72 5 405 177 595 070 373 0.0065
CREDIT AGRICOLE SA 6.19 2.88 10.67 7.73 15 029 330 1 057 530 059 0.1099
DANONE 32.75 31.77 63.87 2.64 1 962 012 580 555 838 0.0089
ENGIE (ex: GDF SUEZ) 24.76 14.12 14.03 3.28 6 405 521 1 491 576 026 0.0141
ESSILOR INTERNATIONAL 26.57
111.90 1.27 431 491 193 166 380 0.0028
KERING (Ex: PPR) 45.39
166.20 3.65 313 884 74 081 054 0.0155
KLEPIERRE 10.02
39.85 3.28 859 503 314 356 063 0.0090
L'OREAL 47.55
156.25 1.79 615 552 231 725 025 0.0048
LAFARGEHOLCIM N 26.56 23.00 38.83 4.21 547 998 554 093 981 0.0042
LEGRAND SA 11.72
47.89 3.03 685 877 253 873 239 0.0082
LVMH MOET VUITTON 43.20
157.45 2.01 790 389 265 025 853 0.0060
MICHELIN NOM. 22.35
86.37 3.12 553 141 186 410 136 0.0093
NOKIA 0.00
5.41 1.46 1 650 479 3 992 863 716 0.0006
ORANGE (ex: FRANCE TELECOM) 16.93 7.09 16.45 4.48 8 872 282 2 152 247 738 0.0185
PERNOD RICARD 38.72 36.65 101.15 2.04 439 417 203 090 455 0.0044
PEUGEOT 8.02 3.20 14.95 5.69 6 637 744 511 991 888 0.0738
PUBLICIS GROUPE 19.07 18.78 59.47 2.53 594 405 199 591 712 0.0075
RENAULT 10.61
82.43 3.84 1 139 731 186 539 915 0.0235
SAFRAN 6.99 6.70 59.23 3.35 1 373 841 261 567 228 0.0176
SAINT GOBAIN 18.24
37.90 3.92 2 190 623 523 878 033 0.0164
SANOFI 40.30 39.41 73.96 1.93 2 861 233 1 182 806 949 0.0047
SCHNEIDER ELECTRIC 21.94
55.42 2.71 1 454 254 551 192 021 0.0072
SOCIETE GENERALE 18.00 15.00 36.79 5.73 8 365 782 733 343 986 0.0654
SOLVAY 42.00
87.12 3.49 240 683 57 608 461 0.0146
TECHNIP 26.37 25.37 49.80 3.75 1 125 772 107 749 663 0.0392
TOTAL 35.96 30.37 42.35 3.79 10 218 141 2 236 113 955 0.0173
UNIBAIL-RODAMCO 76.25
243.30 2.51 338 331 94 458 435 0.0090
VALEO 9.20
134.40 5.37 367 206 77 515 890 0.0254
VEOLIA ENVIRONN. 15.83 7.37 20.72 1.87 1 833 356 490 429 771 0.0070
VINCI 25.54
65.35 2.75 1 980 246 474 573 142 0.0115
VIVENDI 17.95 12.01 19.05 1.79 3 396 140 1 233 479 589 0.0049

Avertissement : "Les données présentes dans le tableau ci-dessus proviennent du site internet boursorama.com . L'import de ces données s'effectue via un langage encodé chez notre hébergeur 1&1. Le calcul de la variation non officielle IHR (en%) ne fait que retraiter ces données officielles via une simple formule de calcul, elle-même intégrée chez notre hébergeur 1&1. En conséquence, nous ne serions être tenus pour responsables de toute erreur, tout manquement de données ou de toute valeur égale à zéro dans le dit tableau."

Dans "La Tribune" du 11 03 16 Article intitulé : La BCE fait décoller les Bourses européennes

" À Paris, le CAC 40 gagnait 2,12%, à 4.442,63 points. La veille, il avait perdu 1,70% après avoir gagné 3% en séance.
Les principales places boursières du Vieux Continent ont nettement profité des annonces de la Banque centrale européenne, tirée particulièrement par le secteur bancaire. À 11h04, l'indice européen Euronext 100 s'affichait en hausse de 1,95% à 866,29 points.
La BCE a-t-elle apporté la réponse qu'attendaient les marchés ? Au lendemain des annonces faites par le président de la banque centrale européenne Mario Draghi, les marchés financiers s'affichaient nettement en hausse. Jeudi 10 mars, la réaction initiale avait été largement positive, mais les Bourses avaient majoritairement clôturé en baisse.
La nuit a-t-elle porté conseil ? Toujours est-il que ce vendredi 11 mars, à 11h04, le Footsie de Londres décollait de 1,60% à 6.133,24 points, le DAX de Francfort de 2,27%, à 9.713,4 points, compensant presque son recul de 2,31% la veille, et Madrid s'envolait de 2,73%, à 910,81 points. L'indice européen Euronext 100 s'affichait quant à lui en hausse de 1,95% à 866,29 points.
Le secteur bancaire décolle
À Paris, le CAC 40 gagnait 2,12%, à 4.442,63 points. La veille, il avait perdu 1,70% après avoir gagné 3% en séance.
"Après la digestion des informations d'hier, les investisseurs devraient cependant reprendre leurs esprits en poussant les indices un peu plus haut(alimenté notamment par la hausse du secteur bancaire)", remarque John Plassard, chez MirabaudSecurities.
À Milan, c'est également le secteur bancaire qui tirait la Bourse vers le haut. Emmené par le groupe Unicredit (+6,54% à 3,942 euros), UBI Banca (+6,24% à 3,948 euros) et Intesa Sanpaolo (+5,97% à 2,696 euros), le FTSE Mib bondissait 3,69% à 664,05 points et toutes les valeurs se trouvaient dans le vert. L'assureur Generali prenait, lui, 3,09% à 13,36 euros grâce à des rumeurs qu'un successeur au directeur général Mario Greco, parti du groupe il y a un mois, serait nommé en interne dans la journée.
"La banque centrale a-t-elle épuisé sa dernière cartouche ?", s'interrogeait pourtant Christian Schmidt, analyste chez Helaba, encore hésitant à porter un jugement sur l'efficacité des mesures annoncées.
 "Au-delà de ses réactions à court terme, l'action additionnelle de la banque centrale combinée à la divergence additionnelle de politique monétaire avec les Etats-Unis, viendra soutenir la croissance et l'inflation en maintenant l'euro sous pression", ce qui est positif pour les marchés européens, expliquent les stratégistes chez Crédit Mutuel-CIC.

Mon commentaire censuré par La Tribune

Christian Pire  a écrit le 12/03/2016 à 08:10:
Bonjour, "Décoller les Bourses européennes" .... pour les quelques spéculateurs qui ont spéculé, oui mais pour les autres qui représentent la très grande majorité ? Variation du CAC 40 du 11 mars 2016 en valeur spéculative du jour ou CAC 40 VSJ© : 3.27 % La Variation Humainement Responsable (VHR) mentionnée ci-dessous en complément informationnel au cours officiel n’extrapole pas la hausse ou la baisse boursière réalisée par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, mais divise, en parfait respect du principe juridique d'égalité des porteurs de parts, le gain ou la perte du jour sur l’ensemble des porteurs de parts. Variation du CAC 40 du 11 mars 2016 en valeur humainement responsable CAC 40 VHR© : 0.0225% Dans les faits, le cours officiel qui est le cours de la Variation Spéculative du Jour (VSJ), en extrapolant la hausse ou la baisse réalisée à la fermeture par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, peut s'avérer litigieux voire trompeur. L'indice de création comptable de valeur ©*, différence entre la variation officielle et la variation humainement responsable, est de 99.31. A contrario, l'effet de levier entre la Variation Humainement Responsable et la Variation Spéculative du Jour (Cac 40) a été de 144.33 . Qui dit mieux ! Exemple concret avec la plus forte hausse d'hier ARCELORMITTAL REG est annoncé en hausse de 11.10 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), hausse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une hausse de 0.4048 %. De 0.4048 % à 11.10 % = 26 en effet de levier comptable de création. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 34 991 601 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 959 392 657 titres soit un volume de 3.65 % du flottant. * L’indice de création comptable de valeur © calcule le pourcentage de la hausse du cours due uniquement à la méthode de valorisation comptable. Cette dernière en ne prenant pas en compte la faiblesse des volumes échangés a généré une inflation à la hausse de 99.31% ! Hausse boursière ou hausse comptable ? Volatilité boursière ou volatilité comptable ?

ALLEMAGNE

Florence Autret dans "La Tribune" du 11 03 16 Article intitulé : Et Merkel inventa l'eurodiplomatie...

" La crise migratoire provoquée par l'allemagne n'a fait que renforcer le leadership allemand, comme le montre l'accord en cours de négociation avec la Turquie.
Le 7 mars, au rez-de-chaussée du Juste Lipse, à l'ouverture du récent sommet Turquie-Union européenne, les commentaires fusaient sur le culot « des Turcs » qui venaient de bouleverser l'agenda : au lieu de se quitter en fin d'après-midi, les « chefs » allaient dîner ensemble pour discuter des propositions mises sur la table, à la surprise générale, par le Premier ministre turc. Ahmet Davotoglu demandait 3 milliards d'euros supplémentaires pour aider les Européens à ralentir le flux des migrants. L'éléphant turc venait d'entrer dans le magasin de porcelaine bruxelloise, peu habitué aux rapports de force aussi explicites. Mais quand les éléments d'un nouveau plan pour freiner l'arrivée des migrants en Europe commencèrent à filtrer, la lumière ne tarda pas à revenir sur la chancelière allemande. Plus tard dans la soirée, la conclusion provisoire de cette négociation inachevée était qualifiée ainsi : « En fait, c'est le plan Merkel ! ».
Rien n'est encore réglé
Il faudra remettre le sujet sur le métier lors du sommet du 18 mars. Mais une chose est sûre. De nouveau, tout repose sur elle, la chancelière, qui a insisté pour faire entrer la Turquie dans la boucle, qui a demandé à faire patrouiller la flotte de l'Otan du côté du Bosphore, qui est allée négocier à Ankara, elle enfin qui, à la veille du sommet, a provoqué le « mini-sommet » du dimanche soir, à trois, avec le Premier ministre Ahmet Davutoglu et Mark Rutte, le Premier ministre néerlandais, sorte d'alibi européen dans ce qui était une rencontre entre la (vraie) représentante de l'Union et celui de la Turquie. Leur entretien à huis clos avait duré plus de cinq heures. Comment ne pas penser, alors, que la « surprise » turque du lendemain n'en était pas une pour elle ? Et qu'en conclure sur les rapports de force au sein du Conseil européen, sinon que cette crise migratoire renforce encore un peu le leadership allemand en Europe.
Comme dans la crise de l'euro, la chancelière allemande est la seule à se donner la peine d'expliquer ce qu'elle fait, à éviter les slogans « européistes », à avouer ses échecs, à formuler des regrets, à parler avec des mots simples. Lundi soir, elle a dit vouloir « prendre les Grecs sous les bras », les mêmes Grecs que l'intransigeance allemande, au début de la crise de l'euro, a contribué à faire sombrer dans le marasme. Et tout à coup, le pacte que l'Europe est en train de passer avec la Turquie, ce rapport de force inédit qui marquera probablement l'acte de naissance d'une politique étrangère européenne, devenait un geste en direction d'Athènes. Ce qu'il est effectivement. Merkel ne fait pas semblant d'avoir un grand dessein. Elle admet qu'elle avance pas à pas.
Merkel improvise
Certes la chancelière soutenait avant la crise la poursuite des négociations d'adhésion avec la Turquie. Mais c'était pour « s'inscrire dans la tradition », dit-elle. Avec la crise des migrants, « c'est différent ». Différent et nouveau, à cause de « la position géopolitique de la Turquie ». Géopolitique, voilà un mot qui a longtemps été banni du vocabulaire politique allemand, pour avoir trop été utilisé sous le nazisme, et qui refait surface dans une Union européenne jusqu'à ce jour incapable de se penser comme puissance !
Personne ne sait si l'Union survivra aux crises multiples qu'elle traverse. Mais une chose est sûre : ce choc migratoire est en train d'achever la mue commencée après la Chute du Mur. L'Union européenne avait été créée pour brider l'Allemagne, pour empêcher que sa position d'État tampon entre l'Est et l'Ouest ne soit le prétexte de son réarmement.
En une génération, ce qui devait être un carcan à sa puissance naturelle est devenu le berceau de celle-ci.
« À moyen terme, la puissance allemande deviendra un problème existentiel pour l'Union européenne. Non pas uniquement pour la France, mais pour toute l'Europe », écrit Luuk van Middelaar dans une remarquable analyse du « couple » franco-allemand (*), dans laquelle cet historien qui fut conseiller du président du Conseil pendant cinq ans dresse a contrario le constat sans concession de la difficulté française à retrouver sa place.
(*) France-Allemagne : une incompréhension permanente. Revue Le Débat, 2015/5.

ETATS-UNIS

Dans "Trends Tendance" du 11 03 16 Article intitulé : Au pays de la mondialisation, le libre-échange n'a plus la cote

" Le président Barack Obama en a fait le coeur de sa politique économique mais les prétendants à sa succession ne veulent pas en entendre parler: le libre-échange a spectaculairement perdu la cote aux Etats-Unis.
Dans le pays chantre de la mondialisation, l'abolition des barrières commerciales compte ainsi de farouches détracteurs parmi les candidats à l'investiture présidentielle, chez les démocrates mais aussi, de manière plus surprenante, côté républicain.
Poussée sur sa gauche par son rival Bernie Sanders, Hillary Clinton a ainsi affirmé que les accords de libre-échange avaient "l'air souvent fantastiques sur le papier" mais que leurs résultats n'étaient pas toujours "à la hauteur".
Après avoir tergiversé, la favorite des primaires démocrates a même formellement déclaré son opposition au traité de libre-échange récemment signé par les Etats-Unis et 11 pays de la région Asie-Pacifique (TPP). "Je ne crois pas qu'il remplisse les critères élevés que j'avais fixés", a-t-elle tranché.
Bernie Sanders va plus loin. Ces accords sont un "désastre pour les travailleurs américains" et contribuent à un "nivellement par le bas" favorable aux grandes entreprises, affirme le sénateur socialiste qui vient de remporter l'Etat du Michigan (nord), durement touché par la désindustrialisation.
De l'autre côté de l'échiquier, le ton est à peine différent. Donald Trump, qui fait la course en tête chez les républicains, martèle que les accords commerciaux actuels "n'apportent rien de bon" et promet des mesures protectionnistes contre la Chine ou le Mexique.
Son principal rival, Ted Cruz, est plus bien modéré mais il a toutefois refusé en 2015 de voter en faveur d'une procédure d'accélération des négociations commerciales.
Inquiétudes
Cette rhétorique et l'écho qu'elle rencontre commencent à "inquiéter" les milieux d'affaires, très attachés au libre-échange, reconnaît-on chez le puissant lobby patronal de l'US Chamber of Commerce. "Les remèdes proposés sont pires que la maladie", assure à l'AFP un de ses vice-présidents, John Murphy.
Ce nouveau ton tranche également avec les récentes décennies pendant lesquelles les Etats-Unis ont défendu l'ouverture des frontières commerciales et l'accélération des échanges, faisant fi des alternances politiques.
Le démocrate Bill Clinton a ainsi paraphé en 1994 le traité de libre-échange Nafta avec le Mexique et le Canada tandis que son successeur à la Maison Blanche George W. Bush a multiplié les accords commerciaux.
Barack Obama a prolongé cet héritage en s'engageant dans deux vastes accords régionaux: le TPP et son équivalent européen, le TTIP. "Un commerce juste et libre est porteur de millions d'emplois américains bien payés", assurait-il en 2013.
Trois ans plus tard, les électeurs américains en semblent de moins en moins persuadés.
"Nous voyons les conséquences de ces politiques commerciales qui ne sont jamais attachées à aider les Américains à s'adapter à la montée en puissance de la concurrence économique mondiale", affirme à l'AFP Edward Alden, expert au Council on Foreign Relations.
C'est dans l'industrie manufacturière américaine que le libre-échange est accusé d'avoir causé le plus de dégâts. Depuis 1994, le nombre de salariés du secteur, souvent des emplois peu qualifiés, a fondu de près de 30%.
"Il y a beaucoup de gens qui n'ont pas profité de la mondialisation et qui montrent dans cette élection à quel point ils sont en colère", poursuit M. Alden.
L'opacité des négociations commerciales contribue également à alimenter la méfiance.
"L'époque où (...) on sortait avec un accord et où les gens disaient +OK, ça me va+" est révolue. Les gens veulent être impliqués, ils veulent de la transparence", a admis mercredi la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström, de passage à Washington.
Si ce changement de cap se confirmait, les Européens, déjà confrontés au scepticisme de leur population, et les Etats signataires du TPP auront en principe fort à faire avec le prochain pensionnaire de la Maison Blanche.
Mais les discours de campagne ne survivent pas toujours à la realpolitik. "On est habitués", assure M. Murphy, citant l'exemple du candidat Obama de 2008, alors très critique sur le libre-échange. "Le nouvel occupant du Bureau ovale se rend souvent compte que le commerce est un outil nécessaire pour la prospérité américaine", assure-t-il."

EUROPE/BCE

Guillaume Maujean dans "Les Echos" du 11 03 16 Article intitulé : « Super Mario », les lapins et l'hélicoptère

" Tel un magicien, Mario Draghi a sorti de nouveaux lapins de son chapeau. Un nouvel arsenal de mesures toutes plus iconoclastes les unes que les autres - taux zéro, rachat d'obligations d'entreprise, quatre salves de prêts géants aux banques - pour relancer une zone euro à l'arrêt. Il y a cependant plusieurs manières d'apprécier les tours de l'illusionniste en chef de la Banque centrale européenne. On peut y voir un coup de génie, un aveu d'échec ou une fuite en avant. Les marchés, qui sont passés par tous les états hier, n'ont d'ailleurs pas su choisir.
Coup de génie, d'abord. Car « Super Mario » a pris de court les plus sceptiques. Ceux qui voient les nuages s'accumuler sur la croissance mondiale depuis le début de l'année, les pics de tension se multiplier sur les marchés. Et qui s'interrogeaient sur la capacité de la BCE à dégainer de nouvelles munitions. Draghi les a au moins rassurés sur ce point. Il est à la manoeuvre, plus déterminé que jamais pour convaincre son Conseil des gouverneurs d'innover encore, quand les autres instances européennes affichent au grand jour le spectacle de leurs divisions.
Aveu d'impuissance, ensuite. Car ce volontarisme monétaire signe aussi, en creux, l'échec de tout ce qui a été tenté jusqu'à maintenant. La croissance a encore été révisée à la baisse. L'inflation n'atteindra qu'un tout petit 0,1 % cette année. Loin, si loin, de l'objectif de 2 % qui est assigné à l'institution - c'est même là son seul mandat officiel. Du coup, les doutes ne cessent de grandir sur l'efficacité réelle de cette politique ultra-expansionniste. La BCE a-t-elle vraiment les moyens de relancer une économie éreintée par huit années (nous retrouvons les cycles SOCIOECOPOFI) de crise et de combattre des forces déflationnistes qui la dépassent ? Fuite en avant, enfin. Pourquoi continuer à dépenser 80 milliards d'euros par mois, quand les 700 milliards déjà déversés sur les marchés ont eu si peu d'effets ? Pourquoi proposer aux banques de nouveaux prêts quand le problème semble moins venir de l'offre que de la demande de crédit ? La banque centrale donne aujourd'hui le sentiment de se battre contre un système monétaire qui ne fonctionne pas, d'en faire toujours plus pour ne pas déplaire à des marchés qui augmentent sans cesse leurs exigences. Demain, peut-être, on demandera à Mario Draghi d'acheter directement des barils de pétrole ou des actions du CAC 40. Voire - le sujet a été évoqué lors de la conférence de presse - de lâcher directement des sacs de billets depuis un hélicoptère, histoire que l'argent arrive directement dans la poche des consommateurs. On n'en est pas encore là. Mais que la question soit simplement posée en dit long sur l'état de santé du patient européen."

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/021757761426-super-mario-les-lapins-et-lhelicoptere-1206233.php?B3Ci1HpoDYVLfPmm.99#

FRANCE

Guillaume Maujean, ancien Ambassadeur de France, dans "Les Crises" du 12 03 16 Article intitulé : “Le pire ministre des Affaires étrangères a déguerpi” : hommage de l’Ambassadeur Michel Raimbaud à Laurent Fabius

« Le départ d’un ministre aussi étranger aux Affaires étrangères, qui ne se réveillait qu’au nom de Bachar al-Assad, ne fera guère pleurer que lui-même et ses complices », écrit cet éminent diplomate élevé dans la haute tradition gaulliste.
Le pire ministre des Affaires étrangères jamais offert à la France [Laurent Fabius] a déguerpi. Il laisse derrière lui une diplomatie ruinée, décrédibilisée et démoralisée : seraient-ils les meilleurs de la planète, nos diplomates ne peuvent faire de miracles lorsqu’ils sont amenés à ne défendre que des dossiers indéfendables, qui les placent systématiquement du mauvais côté de l’Histoire. C’est là que le bât blesse.
Si le pire n’est jamais sûr, le meilleur l’est encore moins
Le départ d’un ministre aussi étranger aux Affaires étrangères, qui ne se réveillait qu’au nom de Bachar al-Assad, ne fera guère pleurer que lui-même et ses complices. Mais les optimistes inoxydables, inondés d’espoir l’espace d’un adieu, devraient se méfier : si le pire n’est jamais sûr, le meilleur l’est encore moins.
Le partant était un pilier du « groupe des Amis de la Syrie », dont la liste des États membres illustrait alors parfaitement la sentence bien connue : avec de tels amis, plus besoin de se chercher des ennemis. Reprenant le flambeau brandi par la France lors du rezzou de l’Otan sur la Libye, Fabius a tout fait pour propulser notre pays à l’avant-garde des va-t-en guerre de la vertueuse « communauté internationale ». N’est-ce pas lui qui, mi-dépité mi-gourmand, estimait en juillet 2012 qu’il « reste encore quelques renforcements possibles en matière de sanctions », insistant pour que la Grèce cesse d’importer du phosphate syrien ?
Le club Elisabeth Arden (Washington, Londres, Paris), qui prétend depuis un quart de siècle incarner la « communauté internationale », s’est transformé au fil des dernières années en un directoire de pères fouettards ayant pour inspirateurs les néoconservateurs de « l’État profond » des pays d’Occident et d’ailleurs, et pour alliés privilégiés les régimes moyen-orientaux les plus portés sur la flagellation. En 2011, après l’Irak, le Soudan, l’Afghanistan, la Somalie, la Palestine, la Yougoslavie, l’Iran ou l’Ukraine et quelques autres, nos pères fouettards, pourtant bien absorbés par leur tâche du moment, vont réserver à la Syrie un traitement de choix. C’est ainsi que les sanctions vont pleuvoir en giboulées dès les premiers beaux jours.
En juillet 2012 (on taira par décence le nom du journal et ceux des journalistes), une vidéo apparaît sur le net avec un titre en forme de question qui tue : « À quoi servent les sanctions contre la Syrie ?» Celle-ci, note le commentaire écrit, « fait depuis plus d’un an l’objet de mesures de rétorsion de la part de la communauté internationale, avec un succès mitigé ». Il faut « punir et étouffer économiquement le régime de Bachar al-Assad, qui réprime dans le sang ses opposants : tel est l’objectif ». On n’aura pas fini d’entendre cette rengaine.
Notre vidéo précise que, le 23 juillet 2012, l’Union européenne a adopté un nouveau train de sanctions, pour la 17ème fois en un an (sic). Elle rappelle que les États-Unis, le Canada, l’Australie, la Suisse, la Turquie et la Ligue arabe (kidnappée par le Qatar et les régimes du Golfe) ont pris des mesures équivalentes.
Traitement de choc infligé à la Syrie
Sans dresser une liste interminable des sanctions imposées, renouvelées et renforcées les années suivantes, il n’est pas inutile de rappeler au passage, à l’attention des distraits, des ignorants ou des bonnes consciences, le script général du chef-d’œuvre des dirigeants occidentaux et de leurs bureaucraties sadiques :
1/ D’abord viennent les sanctions classiques « de mise en situation » par le Conseil de Sécurité, prises en mai 2011 :
Les premières mesures prises par l’Union européenne concernent la mise au ban (refus de délivrer des visas) et le gel des avoirs de 150 personnalités du « régime syrien ».
Par ailleurs, une cinquantaine de sociétés « soutenant le régime » sont soumises à boycott dont cinq organismes militaires, conformément à l’embargo adopté « sur les exportations d’armes et de matériel susceptible d’être utilisé à des fins de répression ». Il est ainsi interdit d’exporter vers la Syrie des équipements, des technologies ou des logiciels destinés à surveiller ou intercepter des communications sur Internet ou les téléphones.
2/ Le 10 août 2011, le gouvernement US prend des sanctions économiques contre les sociétés de télécommunication syriennes et les banques liées à Damas, empêchant les citoyens états-uniens de mener des affaires avec la Banque commerciale de Syrie, la Banque syrienne libanaise commerciale ou Syriatel. Les avoirs de ces sociétés aux États-Unis sont gelés, autant dire volés. Hillary Clinton annonce dans la foulée un embargo total sur les importations de pétrole et de produits pétroliers en provenance de Syrie.
Imitant aussitôt ses maîtres, l’Union européenne décide de plusieurs trains de sanctions supplémentaires, y compris un embargo sur le pétrole. La dernière salve visera à réduire les échanges commerciaux afin de finir d’asphyxier l’économie du pays.
3/ Viendront ensuite les sanctions diplomatiques (rappel des ambassadeurs en consultation) décidées dès l’automne 2011, après le double véto russo-chinois sur le projet de résolution islamo-occidental visant à provoquer en Syrie un processus à la libyenne. Les États-Unis ayant rappelé de Damas leur ambassadeur du troisième type, plusieurs États de l’Union européenne rappellent les leurs.
 Juppé rappellera le sien une première fois le 17 novembre 2011 : « erreur fatale » pour le ministre ordinateur. Après un faux retour, ce sera le départ définitif en février 2012. Nommé en mai 2012, Fabius fera encore mieux : à peine intronisé, il expulsera l’ambassadrice de Syrie à Paris, ayant oublié que cette dernière est également représentante auprès de l’Unesco et qu’il ne peut la contraindre au départ.
4/ En 2012, ce sera la fermeture de la compagnie aérienne « Syrianair » à Paris, puis l’interdiction de toute liaison aérienne entre la France et la Syrie et, plus généralement, entre les capitales européennes et Damas. Etc…
Les parrains des terroristes
Hélas, se lamentent des experts pleins d’onction et de componction, tout le monde n’est pas d’accord pour mettre en place un embargo, ce qui en limite la portée. La belle unanimité qui, de 1991 à 2011, a rassemblé les cinq Permanents du Conseil de sécurité autour des trois Occidentaux n’existe plus et c’est un élément déterminant qui permet de briser l’arrogance et la toute-puissance des puissances atlantiques. Des doigts accusateurs pointent « certains pays qui ne jouent pas le jeu ? (sic). Mais est-ce bien un jeu ? La Russie et la Chine soutiennent le gouvernement et l’État syriens : ils seront priés de « rejoindre la communauté internationale » (sic). La Syrie peut également compter sur l’aide multiforme de son allié, l’Iran, mais celui-ci est déjà sous lourdes sanctions. D’autres pays, comme le Brésil, ne soutiennent pas les Occidentaux ? En outre, certains États traînent les pieds au sein de l’Union européenne, et les accrocs aux engagements pris contre Damas se multiplient.
Ce blocus qui asphyxie progressivement la Syrie est certes difficile à mettre en œuvre, mais que nos perfectionnistes se consolent : il est indéniable que les résultats escomptés sont là. Après cinq années de sanctions et d’acharnement collectif, le peuple syrien est épuisé et vit dans des conditions terrifiantes. Nos grands dirigeants, si bons et si pudiques, ne connaissent-ils pas la vérité, non pas celle de leurs protégés émigrés qui vivent au chaud ou au frais à l’ombre de leurs protecteurs, mais la vérité des habitants qui ont tenu bon dans leur pays. Loin du paradis de la révolution auquel les premiers feignent de croire, loin du paradis auquel aspirent les djihadistes démocratiques et les terroristes modérés, c’est un enfer que vivent les Syriens de la Syrie réelle, un enfer qu’ils doivent au fanatisme de leurs « libérateurs » et de leurs alliés turcs ou arabes ainsi qu’au sadisme de l’« Axe du Bien », parrain des terroristes et grand déverseur de punitions devant l’éternel.
Les sanctions sont parvenues à détruire un pays qui était plutôt prospère, quasiment sans endettement, autosuffisant pour l’essentiel de ses besoins et globalement bien parti. Elles ont fini par entamer le tissu national syrien, soudé par une tolérance « laïque » assez exemplaire, sans réussir toutefois à le déstructurer. Le but de ce politicide était (et reste toujours) de démoraliser les populations, en les amenant à perdre confiance dans la légitimité de leur État, de leur gouvernement, de leurs dirigeants, de leurs institutions, de leur armée, tout en leur donnant l’illusion que l’Occident est heureusement là pour les « sauver du tyran qui les massacre » et accueillir en son sein les réfugiés et les transfuges.
Des sanctions pour mater un peuple résistant
Le terrible bilan enregistré en Iraq —un million et demi de morts, dont 500 000 enfants— est là pour rappeler que les sanctions sont une arme de destruction massive, utilisée avec un total cynisme par les « maîtres du monde ». Pour Madeleine Albright évoquant sans doute des « dégâts collatéraux », « cela en valait la peine ». On voit le résultat.
En Syrie, les « punitions » occidentales ne sont pas mieux intentionnées. Elles visent à mater un peuple résistant et à le forcer à accepter la fatalité d’un changement de régime, ou bien à l’amener à fuir ou à déserter… Quitte à saigner le pays de sa jeunesse déjà formée, de ses cadres aspirant à vivre mieux dans un climat de paix… Quitte à faire de ces réfugiés un peuple de mendiants, à la merci des trafiquants de toutes spécialités : en témoignent ces femmes et enfants installés la nuit au coin des boulevards parisiens par des équipes inquiétantes.
Depuis cinq ans, nos politiciens combinards, nos journalistes complaisants, nos intellectuels perdus ou dévoyés participent, à quelques exceptions près, à l’énorme conspiration du mensonge qui fait passer la Syrie souveraine et légale pour usurpatrice et massacreuse, et ses agresseurs et leurs parrains, orientaux ou occidentaux, pour des libérateurs révolutionnaires. Outre l’horreur et l’effroi que soulèvent les images de cette guerre sauvage, comment ne pas avoir la nausée devant l’aveuglement, volontaire ou non, de nos élites qui préfèrent donner du crédit aux mensonges de leurs alliés et protégés criminels plutôt qu’aux témoignages innombrables des victimes qui désignent sans ambigüité leurs bourreaux ? Comment ne pas avoir la nausée devant cette complicité assumée, à peine camouflée par une omerta systématique ? Comment enfin ne pas frémir devant cet aplomb et cette bonne conscience bétonnée de nos faiseurs d’opinion ?
Maintenant, il faut lever les sanctions criminelles et scélérates
La solution ne consiste pas à accueillir en Europe les réfugiés que l’on a d’une façon ou d’une autre créés en alimentant la guerre universelle d’agression et le djihad en Syrie. Il faut lever immédiatement, sans délai et sans conditions, les sanctions qui sont destinées à briser tout un peuple. Il faut mettre fin à la guerre et non en décupler l’impact par les moyens minables, sournois et iniques que sont les sanctions à la mode occidentale.
Il faut rendre justice à ce peuple martyrisé et humilié. Et la plus élémentaire des justices, la première, est de ne plus couvrir d’un voile de vertu les criminels féroces qui cherchent à détruire au nom de l’intolérance la Syrie tolérante. Elle implique également de ne plus cautionner les impudeurs des maîtres fouettards qui punissent en toute impunité avec la morgue des arrogants. Assez de mensonges, assez d’hypocrisie, assez de leçons.
Répétons-le, il faut lever les sanctions criminelles et scélérates qui tuent la Syrie et son peuple. Ni dans un mois, ni dans un an, mais maintenant. Ce n’est pas une question de diplomatie, c’est une affaire d’honneur, et la France s’honorerait en prononçant, pour sa part et à titre national, la levée des sanctions.
Michel Raimbaud, article initialement publié sous le titre de « Le mensonge, la nausée et les sanctions ». M.Raimbaud est l’ancien Ambassadeur de France en Mauritanie, au Soudan et au Zimbabwe. Ancien directeur de l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides. Professeur au Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS).
Source : Tunisie-secret, Michel Rimbaud, 28-02-2016,

Commentaire : Professeur au CEDS. Tout est dit. Ayant eu le privilège de suivre un cursus au CEDS, je reconnais la "pate" libre et structurée du travail de professionnels et intellectuels libres et indépendants. Professionnels et intellectuels libres et indépendants qui se placent volontairement en dehors de tout mode de pensée aux effets systémiques aussi destructeurs que bénéfiques en termes professionnel et financier pour les "taiseux".

En fin de "Presse commentée", un échange avec un responsable d'une des associations de professionnels de conseils en gestion de patrimoine qui voulait m'intimider (ou me faire chanter à vous de juger) pour que je me taise sur les effets systémiques de l'abus de confiance et de l'escroquerie des épargnants non avertis et non qualifiés dans la commercialisation actuelle des OPCVM .

Le "monde" financier doit changer car c'est bien lui, qui en acceptant de continuer de vendre et de prendre comme référence des cours boursiers que l'on sait tous incohérents et faux, amplifie voire provoque les crises boursières cela en dehors de l'abus de confiance et de l'escroquerie des épargnants et investisseurs non avertis qui croient en l'histoire qui leur est racontée (comtée) pour qu'ils signent les souscriptions et que le vendeurs puissent percevoir des commissions sur des chiffres qui n'ont de réalité que leur fictivité.

Que les professionnels honnêtes et compétents ne s'offusquent surtout pas de mes écrits car il est évident que, bien que je ne veuille faire aucun amalgame, je n'ai pas d'autre choix que d'accentuer mes écrits et mes positions devant le manque d'initiative pour mettre fin à cette situation aussi dolosive pour les clients, que pour les véritables professionnels et l'Etat.

Et si signer la pétition ci-dessous était "juste"?


https://www.change.org/p/anacofi-anacofi-asso-fr-mettre-fin-%C3%A0-l-abus-de-confiance-de-la-d%C3%A9sinformation-boursi%C3%A8re?recruiter=316308331&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink

Les 5 premières minutes de la vidéo en ligne dans la pétition permettent de comprendre comment :

On échange du cash contre des performances irréalisées et irréalisables.

 

Comment les performances financières des FCP et SICAV sont VOLONTAIREMENT faussées.

 

Comment il est prélevé de multiples commissions sur des performances reconnues irréalisables par l'Autorité des Marchés Financiers et l'autorité comptable.

 

En clair, sont expliqués les mécanismes financiers qui relèvent juridiquement de  l'abus de confiance et de l'escroquerie et qui perdurent malgré les crises et les reconnaissances des faits par l'AMF, les autorités comptables et les professionnels vendeurs financiers (courtiers, conseils en gestion de patrimoine etc...)

JOURNAUX OU REVUE DE LA SEMAINE QUI ONT CENSURE MES COMMENTAIRES

Bertrand Jacquillat dans "Le Nouvel Economiste" du 10 03 16 Article intitulé : La main invisible du marché

“Paris place financière internationale” ne sera plus qu’un slogan du passé Euronext bientôt hors du jeu boursier mondial
Dans l’état actuel des technologies de transactions, il n’y a plus place que pour quatre grands opérateurs boursiers dans le monde, deux aux États-Unis, un en Europe et un en Asie. Dans une troisième tentative depuis 2000, le London Stock Exchange (LSE) et Deutsche Börse, qui ont annoncé un mariage entre égaux, créeraient l’opérateur européen de la bande des quatre pesant plus de 25 milliards d’euros.
Certes, la partie n’est pas terminée, puisque l’un des deux opérateurs américains, l’Intercontinental Exchange (ICE), réfléchit à une contre-offre sur le LSE. Mais de toute évidence, quelle que soit l’issue de cette phase actuelle de consolidation, Euronext, qui regroupe les bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, et qui capitalise moins de 3 milliards d’euros, sera marginalisé. Et “Paris place financière internationale” ne sera plus qu’un slogan du passé, ce qui est bien fâcheux et bien dommage. D’abord bien fâcheux, même si le plus grand nombre en France se rallierait volontiers au point de vue d’une économiste anglaise de Cambridge, amie de Keynes, Joan Robinson, pour qui “When Industry leads, Finance follows”.
“Quelle que soit l’issue de cette phase actuelle de consolidation, Euronext, qui regroupe les bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, et qui capitalise moins de 3 milliards d’euros, sera marginalisé”
Autrement dit, la finance n’est bonne qu’à mettre de l’huile dans les rouages de l’industrie pour la faire fonctionner, mais elle n’est pas essentielle, ce à quoi s’opposera violemment Joseph Schumpeter en écrivant dès 1911 que “les services que rendent les intermédiaires financiers sont essentiels pour provoquer, faciliter, accompagner les innovations technologiques et le développement économique”. Cette position a été confirmée par les recherches académiques les plus récentes qui montrent qu’il existe un parallélisme certain entre la croissance économique d’un pays et le niveau de développement de son système financier.
Ensuite, cette issue concernant Euronext, élément essentiel de l’écosystème financier français, est bien dommage, car Euronext fut naguère en passe de devenir l’une des premières plateformes mondiales de transactions, à la suite de la fusion entre Nyse et Euronext en 2007, puis du rachat du marché d’options LIFFE sis à Londres, de la chambre de compensation LCH Clearnet, et du rapprochement envisagé entre cet ensemble et Deutsche Börse en 2011/2012, qui fut enrayé par la décision des Autorités de la concurrence de Bruxelles. Il faut reconnaître que l’appui des acteurs économiques et politiques français à ces développements fut bien tiède. Ce n’est pas tout le monde qui aime la finance, mais ceux-là n’auront qu’à s’en prendre à eux-mêmes de voir Paris devenir une place financière régionale, comme l’était encore Lyon il y a trente ans. Maigre consolation devant le déclassement de Paris et de la France dans l’économie mondiale."

Commentaire : Ci-dessous mon commentaire "en attente de validation" sera t-il validé ? En fait, non. J'ai été censuré.

    3.    ï¿¼ Christian PIRE dit : 
Votre commentaire est en attente de validation.
    4.    10/03/2016 à 12 h 12 min 
Bonjour,
Si je partage les propos de l'article, il n'en reste pas moins que Paris peut prendre la place vacante de la mise en place d'une information adaptée aux investisseurs non avertis en complétant l'information boursière actuelle, qui dans les faits n'est le fruit que de l'approche comptable mark-to-market détournée en information financière, par la mise en pratique d'une double cotation appliquant le principe juridique d'égalité des porteurs de parts à destination des investisseurs non spéculateurs.
Exemple probant avec la journée de Bourse d'hier :
Variation du CAC 40 du 09 mars 2016 en valeur spéculative du jour ou CAC 40 VSJ© : 0.49 %
La Variation Humainement Responsable (VHR) mentionnée ci-dessous en complément informationnel au cours officiel n’extrapole pas la hausse ou la baisse boursière réalisée par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, mais divise, en parfait respect du principe juridique d'égalité des porteurs de parts, le gain ou la perte du jour sur l’ensemble des porteurs de parts.
Variation du CAC 40 du 09 mars 2016 en valeur humainement responsable CAC 40 VHR© : 0.0026%
Dans les faits, le cours officiel qui est le cours de la Variation Spéculative du Jour (VSJ), en extrapolant la hausse ou la baisse réalisée à la fermeture par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, peut s'avérer litigieux voire trompeur.
L'indice de création comptable de valeur ©*, différence entre la variation officielle et la variation humainement responsable, est de 99.47.
* L’indice de création comptable de valeur © calcule le pourcentage de la hausse du cours due uniquement à la méthode de valorisation comptable. Cette dernière en ne prenant pas en compte la faiblesse des volumes échangés a généré une inflation à la hausse de 99.47% ! Hausse boursière ou hausse comptable ? Volatilité boursière ou volatilité comptable ?
A contrario, l'effet de levier entre la Variation Humainement Responsable et la Variation Spéculative du Jour (Cac 40) a été de 187.46 .
Qui dit mieux !
LAFARGEHOLCIM N est annoncé en hausse de 2.26 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), hausse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une hausse de 0.0013 %. De 0.0013 % à 2.26 % = 1747 en effet de levier comptable de création. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 316 934 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 554 093 981 titres soit un volume de 0.06 % du flottant.
ARCELORMITTAL REG est annoncé en baisse de -2.07 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), baisse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une baisse de -0.0635 %. De -0.0635 % à -2.07 % = 32 en effet de levier comptable de destruction. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 29 446 609 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 959 392 657 titres soit un volume de 3.07 % du flottant.
Merci et bonne journée

Echange avec un responsable d'association de CGP

1er réaction à ma "Presse commentée" d'hier


De :
Date : jeudi 10 mars 2016 14:29
À : Christian PIRE <c.pire.y@gmail.com>
Objet : RE: Christian PIRE Presse commentée de ce jour ANACOFI CNCGP Compagnie des CGPI
 
Pas compris Christian ! Vous m’accusez (comme les autres, mais ce n’est pas mon problème) de manque d’honnêteté ?

Suite :

De : Christian PIRE [mailto:c.pire.y@gmail.com]
Envoyé : vendredi 11 mars 2016 12:03
À :
Cc : c.pire@free.fr
Objet : Re: Christian PIRE Presse commentée de ce jour ANACOFI CNCGP Compagnie des CGPI
 
Monsieur,
 
Comme indiqué lors de notre communication téléphonique (que vous avez interrompue volontairement) je fais bien la différence entre vous et les associations.
 
Vous concernant je reconnais totalement votre implication et, vous le savez, j’ai du respect pour votre personne et fait fi de vos mouvements d’humeur et menaces.
 
Concernant les associations je confirme mes propos concernant les investisseurs non qualifiés et non avertis sur le principe qu’ils sont victimes, sous le silence des associations, de désinformation menant juridiquement (sauf erreur de qualification juridique de ma part) à de l'abus de confiance et escroquerie. Cela dit, la situation actuelle de ces personnes face aux textes est a priori assez limpide. Souvenez-vous, cela fait plusieurs années (eh oui, plusieurs années) que j’attire l’attention des associations sur cette réalité et que je leur demande d’agir.
 
Avant de me raccrocher au nez, vous m’avez dit que vous alliez avertir et envoyer des mails à tout le monde me concernant en mentionnant,  selon votre élégante formulation «  du cul propre », l’affaire Edelweiss.
 
L’histoire de la délation gratuite, mensongère et vengeresse se répéterait-elle ? Le passé serait-il toujours d’avenir ?
 
Avant de « balancer », je vous propose pour ne pas vous ridiculiser et de lire la véritable histoire d’Edelweiss sur le site www.socioecopofi.com. Véritable histoire non contestée par l’AMF. Eh oui !
 
Pour votre information, même un procureur a mentionné les errements de la Brigade financière et autres légèretés dans le dossier Edelweiss Gestion. Toujours pour votre information, mon dossier de plainte à été jugé recevable par la Cour Européenne des droits de l’Homme. Rien que le fait que mon dossier soit recevable veut tout dire. Pour le reste, je pense (sauf surprise) qu’il n’y aura pas de suite, un non lieu ou une autre formule opportune. Situation que je peux « politiquement » comprendre.
 
Si vous avez quelques choses à me dire et à me reprocher, je vous propose de remplacer la délation (délation qui je pensais avec les divers mea culpa n’était plus de mise en France libre) par l’argumentation voire par un procès juridique concernant mes propos.
 
Croyez bien que je regrette ce mail mais je ne veux et ne peux accepter certaines menaces cela même si ces dernières mises en application me donneront un droit de réponse qui me permettra, en dehors de commenter les réalités de l’affaire Edelweiss,  de parler de la véritable désinformation des porteurs de parts et d’évoquer les solutions existantes . D’où les limites de la délation gratuite, non fondée et instinctive.
 
Ce mail n’étant qu’une réponse à de la plus pure agressivité de votre part, je vous propose après votre délation de réfléchir au réel traitement des porteurs de parts non avertis et non qualifiés dans la situation actuelle.
 
Très bonne journée
 
Christian PIRE
 
 


De :
Date : vendredi 11 mars 2016 13:27
À : Christian PIRE <c.pire.y@gmail.com>
Cc : <c.pire@free.fr>
Objet : RE: Christian PIRE Presse commentée de ce jour ANACOFI CNCGP Compagnie des CGPI

Je n’ai pas à réfléchir avec vous à vos élucubrations qui se répètent depuis des années, lorsque vous avez été exclu de la gestion par l’AMF.
Si votre dossier était si blanc vous auriez depuis longtemps fait condamner l’AMF et  la Brigade.  Ou tout au moins obtenu des corrections comme les ont obtenus Fairvesta et Aristophil (et pourtant ?). Même un CGPI escroc notoire a été réintégré par l’association
Comme correctif, j’attends que vous fassiez un communiqué excluant non seulement moi, mais aussi ........, car vous insultez tous ses membres. Vous ne manquez pas d’air en parlant de délation A défaut, je serai contraint d’expliquer qui vous êtes et le pourquoi de votre action. En fait parce que l’on ne vous soutient pas. Je crois avoir été plutôt sympa avec vous pendant des années. Mais il est vrai que vous n’avez pas supporté que je n’abonde pas à vos propositions.


De : Christian PIRE <c.pire.y@gmail.com>
Date : vendredi 11 mars 2016 14:32
À :
Objet : Re: Christian PIRE Presse commentée de ce jour ANACOFI CNCGP Compagnie des CGPI

Monsieur,

Je vous propose de lire l’arrêt du Conseil d’état concernant Edelweiss.
Je n’insulte personne et ne fait de chantage à personne puisque je ne fais que dire la réalité. Réalité que vous connaissez en professionnel. A moins que je me sois trompé sur l’aspect professionneL, ce que je ne crois pas.
De quelles propositions parlez-vous ?
Quant à expliquer qui je suis, comment le pourriez-vous puisque nos contacts se sont limités à moins d’une dizaine de conversations téléphoniques de moins de trois minutes et un entretien avec un de mes ex-collaborateurs pendant 10 minutes.
Quant à faire condamner l’AMF et la Brigade Financière , c’est impossible pour un privé.
Juste pour rire, lorsque vous écrivez "Vous ne manquez pas d’air en parlant de délation A défaut, je serai contraint d’expliquer qui vous êtes et le pourquoi de votre action. » n’est-ce pas un chantage à la délation ?
Je vous propose d’expliquer « votre » pourquoi du "pourquoi de mon action" ….
Je vous propose de faire vos délations à la place de vos élucubrations.
Comme vous l’aurez compris personne ne m’arrêtera et vos actions me permettront d’avoir une tribune de droit de réponse et d’en faire un outil de développement de mes idées. Pour cela, je vous en remercie par avance.
Plus sérieusement, les arguments de fonds que vous avez développé étaient sur les mêmes bases que ceux qui ont mené à une histoire des plus douloureuse.

Très bon après-midi

Christian PIRE

 
Une dernière précision, j’ai gardé tous mes agréments de gestion y compris les dérivés.
Et le seul qui nous ait été enlevé est celui des Fonds Contractuels. Fonds qui aujourd’hui sont plantés par le liquidateur alors que les biens ont prouvé la qualité des investissements. Le plus importants est devenus le « joyau » de la Nouvelle Calédonie dixit le principal journal de la Nouvelle Calédonie.

Cela c’était « Juste pour rire ». A quand l’étoile jaune financière ? Naturellement, ce propos est à remettre dans le contexte de nos écrits et absolument pas à prendre au premier degré, à savoir ces Enfants, ces Femmes et ces Hommes balancés par des crapules de délateurs et autres merdes.

Fin de nos mails

"PRESSE COMMENTEE"

11 03 16

MILLE EXCUSES POUR LA LIBERTE DES COMMENTAIRES DE CETTE "PRESSE COMMENTEE".

PEUT-ON, DOIT-ON TOUJOURS EDULCORER LES REALITES ET EN FAIRE DES PROPOS DE BON ALOI MOUTONNIES ET PEUT-ÊTRE INTERESSES?

AUJOURD'HUI, J'AI OPTE VOLONTAIREMENT POUR LA "REALITE" VOIRE LA "VERITE".

Il y a quelques années, je lançais une revue de presse quotidienne. Petit à petit, ne voulant plus me taire "Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ?", mes commentaires prirent de plus en plus de place et se "libérèrent".

 

Alors qu'aujourd'hui quantité de revues de presse existent avec des liens sur les articles à la mode jour, il est temps pour moi, là aussi, de me libérer de cette "image" comme en 2014 en faveur de la réalité d'une "Presse commentée".

 

Mes commentaires resteront libres et le fruit du ressenti humain au moment de la lecture. A ce titre, ils resteront "directs" afin de provoquer, s'il y a lieu, une réflexion sur des réalités qui trop souvent nous transforment en acteur de déshumanité.

Comme écrit dans le préambule d'un de mes articles : "En acceptant d'être en permanence le gardien et l'utilisateur de normes techniques et comportementales, notre présence Humaine se transforme trop souvent en acteur de déshumanité. Ainsi, quotidiennement, nous passons de garde-chiourme "persécuteur" à "persécuté" suivant l'évolution de la pièce de théâtre que nous jouons ou que l'on nous fait jouer pour "rester dans la norme"."

"Il est important d'avoir des rêves assez grand pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit" Oscar Wilde

 "Le XXI siècle sera celui du courage. Courage dans la douleur ou courage dans l'attitude et l'affirmation des seules valeurs d'Avenir que sont les valeurs Humaines et Humanistes. Réapprenons à dire NON."©

"Sachez dire non pour être digne de votre Liberté. Ne jamais accepter de devenir, petit à petit, de façon insidieuse le terreau fertile de l’asservissement et de l’acceptation de l’inacceptable."©

 LA RIGUEUR ORTHOGRAPHIQUE NE PEUT ETRE GARANTIE VU LE TEMPS DISPONIBLE ET L'EMOTION DANS CERTAINS COMMENTAIRES.

PETITION

Merci de visionner le lien suivant et de le communiquer aux personnes que vous déciderez

https://www.change.org/p/anacofi-anacofi-asso-fr-mettre-fin-%C3%A0-l-abus-de-confiance-de-la-d%C3%A9sinformation-boursi%C3%A8re?recruiter=316308331&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink

Les 5 premières minutes de la vidéo en ligne dans la pétition permettent de comprendre comment :

On échange du cash contre des performances irréalisées et irréalisables.

 

Comment les performances financières des FCP et SICAV sont VOLONTAIREMENT faussées.

 

Comment il est prélevé de multiples commissions sur des performances reconnues irréalisables par l'Autorité des Marchés Financiers et l'autorité comptable.

 

En clair, sont expliqués les mécanismes financiers qui relèvent juridiquement de  l'abus de confiance et de l'escroquerie et qui perdurent malgré les crises et les reconnaissances des faits par l'AMF, les autorités comptables et les professionnels vendeurs financiers (courtiers, conseils en gestion de patrimoine etc...)

 

LUNDI PROCHAIN SERA POSTE UN RECOMMANDE AVEC ACCUSE DE RECEPTION AUX PRESIDENTS DES TROIS PRINCIPALES ASSOCIATIONS DE CONSEIL EN GESTION DE PATRIMOINE DEMANDANT LEUR POSITION FACE A L'ABUS DE CONFIANCE ET A L'ESCROQUERIE DES INVESTISSEURS NON AVERTIS ET NON PROFESSIONNELS QUI PERDURENT MALGRE LES DECLARATIONS DE L'AMF, DES AUTORITES COMPTABLES ET SURTOUT LES ENSEIGNEMENTS DES CRISES REPETITIVES DONT LA DERNIERE A ETE LA PLUS IMPORTANTE JAMAIS CONNUE.

CES ASSOCIATIONS ASSUMENT-ELLES JURIDIQUEMENT LES FAITS D'ABUS DE CONFIANCE ET D'ESCROQUERIE COMMIS PAR LEURS ADHERENTS PROFESSIONNELS QUI SONT "OBLIGES" DE LES SUIVRE DANS LEUR SILENCE ?

ET SI CES ASSOCIATIONS SE DECIDAIENT ENFIN A DEVENIR LE LOBBY DES INVESTISSEURS NON AVERTIS ET NON QUALIFIES ?

"FAIRE LE BIEN" OU CONTINUER A COUVRIR, VOIRE IMPOSER PAR LEUR SILENCE, L'ABUS DE CONFIANCE ET L'ESCROQUERIE DES CLIENTS NON PROFESSIONNELS.

ET SI CES ASSOCIATIONS (ANACOFI avec comme président David CHARLET, CNCGP avec comme président Benoist LOMBARD, LA COMPAGNIE DES CGPI avec comme président Jean-Pierre RONDEAU) FAISAIENT DE L'HONNETETE LEUR PRINCIPALE DIFFERENCE ?

Connaissez-vous beaucoup d'autres professions qui peuvent vendre des performances "bidons", des comparatifs de FCP et SICAV "bidons", des prix d'achat "bidons", des surperformances "bidons" et se rémunérer de façon systémique sur l'ensemble de ces éléments "bidons" ?

Moi, non. Et vous ? Accepteriez-vous cela de l'un de vos prestataires financiers, de votre garagiste ou autres ?

Abus de confiance et escroquerie or not ?

Pour rappel :

 

CODE PENAL : Escroquerie : Article 313-1 du Code Pénal

 

 

 

  L'escroquerie est le fait, soit par l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d'un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge. L'escroquerie est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende. Mise à jour le 10.08.2009 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)  Principe L'escroquerie consiste à mentir pour obtenir de la victime la remise d'un bien, d'une somme d'argent. Pour qu'il y ait escroquerie, il faut que l'escroc ait l'intention coupable de se faire remettre quelque chose en utilisant le mensonge.

 

  Quid des commissions de surperformances prélevées en cash alors que ces dernières sont irréalisables pour la très grande majorité (plus de 99%) des porteurs de parts ?

 

 

 

Art 314-11 Règlement général de l’AMF

Information.

 

  • Elle est suffisante et présentée d’une manière qui soit compréhensible par uninvestisseur moyen comment présenter des performances financières VOLONTAIREMENT FAUSSEES, en dehors de tout respect juridique, sans les remettre en cause ? de la catégorie auquel elle s’adresse ou auquel il est probable qu’elle parvienne.

 

  • Elle ne travestit, ni ne minimise, ni n’occulte certains éléments, déclarations ou avertissements importants.
     Art 541-4 : Code monétaire et financier
      Se comporter avec loyauté et agir avec équité au mieux des intérêts de leurs
    clients. 
Vendre volontairement des performances faussées comme réference est-ce cela "
    Se comporter avec loyauté et agir avec équité au mieux des intérêts de leurs clients." ? Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ? Que nous enseigne notre histoire sur les effets de ces dérives condamnables ?

    Exercer leur activité, dans les limites autorisées par leur statut, avec la 

    compétence, le soin et la diligence qui s’imposent au mieux des intérêts de leurs
    clients, afin de leur proposer une offre de services adaptée et proportionnée à leurs
    besoins et à leurs objectifs.

BOURSE

Variation du CAC 40 du 10 mars 2016 en valeur spéculative du jour ou CAC 40 VSJ© : -1.70 %

La Variation Humainement Responsable (VHR) mentionnée ci-dessus en complément informationnel au cours officiel n’extrapole pas la hausse ou la baisse boursière réalisée par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, mais divise, en parfait respect du principe juridique d'égalité des porteurs de parts, le gain ou la perte du jour sur l’ensemble des porteurs de parts.


Variation du CAC 40 du 10 mars 2016 en valeur humainement responsable CAC 40 VHR© : -0.0138%

Dans les faits, le cours officiel qui est le cours de la Variation Spéculative du Jour (VSJ), en extrapolant  la hausse ou la baisse réalisée à la fermeture par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, peut s'avérer litigieux voire trompeur.

L'indice de destruction comptable de valeur ©*, différence entre la variation officielle et la variation humainement responsable, est de 99.19.

* L’indice de destruction comptable de valeur © calcule le pourcentage de la baisse du cours due uniquement à la méthode de valorisation comptable. Cette dernière en ne prenant pas en compte la faiblesse des volumes échangés a généré une déflation à la baisse de 99.19% ! Baisse boursière ou baisse comptable ? Volatilité boursière ou volatilité comptable ?

A contrario, l' effet de levier entre la Variation Humainement Responsable et la Variation Spéculative du Jour (Cac 40) a été de 122.19.

Qui dit mieux !

UNIBAIL-RODAMCO est annoncé en hausse de 2.93 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), hausse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une hausse de 0.0226 %. De 0.0226 % à 2.93 % = 129 en effet de levier comptable de création. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 727 718 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 94 458 435 titres soit un volume de 0.77 % du flottant.

CARREFOUR est annoncé en baisse de -6.53 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), baisse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une baisse de -0.0883 %. De -0.0883 % à -6.53 % = 73 en effet de levier comptable de destruction. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 8 048 152 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 595 070 373 titres soit un volume de 1.35 % du flottant.

Nom +Bas
(09/03/09)
+Bas postérieur
au 09/03/09
Cours Variation
officielle
(en %)
Volume
JOUR
Flottant
Variation non officielle
 IHR (en %)
CAC 40 2465.46
4350.35 -1.70 177 972 310 21 908 388 455 -0.0138








ACCOR 17.60 17.03 36.80 -1.98 1 582 846 222 796 257 -0.0141
AIR LIQUIDE 45.27
97.26 -2.26 1 821 263 335 065 567 -0.0123
AIRBUS GROUP (Ex : EADS) 10.19 8.47 58.24 -3.96 4 853 296 580 571 711 -0.0331
ALSTOM 36.67 18.81 21.65 -1.55 1 401 273 214 810 092 -0.0101
ARCELORMITTAL REG 13.61 8.44 4.26 1.00 26 093 304 959 392 657 0.0272
AXA 5.74
20.37 -2.00 13 301 100 1 905 775 629 -0.0140
BNP PARIBAS 21.45
46.15 0.96 9 672 972 1 032 654 609 0.0090
BOUYGUES 22.50 17.60 35.50 -1.95 838 776 190 111 517 -0.0086
CAP GEMINI 21.78
76.41 0.03 1 208 015 142 986 458 0.0003
CARREFOUR 20.43 13.06 23.68 -6.53 8 048 152 595 070 373 -0.0883
CREDIT AGRICOLE SA 6.19 2.88 9.90 -0.16 13 947 932 1 057 530 059 -0.0021
DANONE 32.75 31.77 62.23 -2.18 3 084 513 580 555 838 -0.0116
ENGIE (ex: GDF SUEZ) 24.76 14.12 13.59 -0.04 9 179 997 1 491 576 026 -0.0002
ESSILOR INTERNATIONAL 26.57
110.50 -1.25 914 270 193 166 380 -0.0059
KERING (Ex: PPR) 45.39
160.35 -1.66 336 045 74 081 054 -0.0075
KLEPIERRE 10.02
38.58 1.29 1 269 949 314 356 063 0.0052
L'OREAL 47.55
153.50 -2.26 1 136 725 231 725 025 -0.0111
LAFARGEHOLCIM N 26.56 23.00 37.26 -4.45 587 453 554 093 981 -0.0047
LEGRAND SA 11.72
46.48 -1.62 1 303 285 253 873 239 -0.0083
LVMH MOET VUITTON 43.20
154.35 -0.77 1 719 100 265 025 853 -0.0050
MICHELIN NOM. 22.35
83.76 -3.65 1 048 198 186 410 136 -0.0205
NOKIA 0.00
5.33 -1.09 1 940 569 3 992 863 716 -0.0005
ORANGE (ex: FRANCE TELECOM) 16.93 7.09 15.74 -1.35 11 960 644 2 152 247 738 -0.0075
PERNOD RICARD 38.72 36.65 99.13 -0.87 677 524 203 090 455 -0.0029
PEUGEOT 8.02 3.20 14.14 -3.71 6 317 572 511 991 888 -0.0458
PUBLICIS GROUPE 19.07 18.78 58.00 -1.39 1 210 232 199 591 712 -0.0084
RENAULT 10.61
79.38 -4.82 1 768 480 186 539 915 -0.0457
SAFRAN 6.99 6.70 57.31 -3.05 1 979 095 261 567 228 -0.0231
SAINT GOBAIN 18.24
36.47 -1.83 3 672 395 523 878 033 -0.0128
SANOFI 40.30 39.41 72.56 -0.68 4 634 336 1 182 806 949 -0.0027
SCHNEIDER ELECTRIC 21.94
53.96 -3.40 2 419 949 551 192 021 -0.0149
SOCIETE GENERALE 18.00 15.00 34.80 -0.59 10 871 369 733 343 986 -0.0087
SOLVAY 42.00
84.55 -1.22 520 657 57 608 461 -0.0110
TECHNIP 26.37 25.37 48.00 -1.98 1 421 856 107 749 663 -0.0261
TOTAL 35.96 30.37 40.81 -3.09 12 703 008 2 236 113 955 -0.0176
UNIBAIL-RODAMCO 76.25
239.15 2.93 727 718 94 458 435 0.0226
VALEO 9.20
127.55 -3.81 457 238 77 515 890 -0.0225
VEOLIA ENVIRONN. 15.83 7.37 20.34 0.59 2 511 688 490 429 771 0.0030
VINCI 25.54
63.60 -0.45 3 070 329 474 573 142 -0.0029
VIVENDI 17.95 12.01 18.72 -1.94 5 759 187 1 233 479 589 -0.0091

Avertissement : "Les données présentes dans le tableau ci-dessus proviennent du site internet boursorama.com . L'import de ces données s'effectue via un langage encodé chez notre hébergeur 1&1. Le calcul de la variation non officielle IHR (en%) ne fait que retraiter ces données officielles via une simple formule de calcul, elle-même intégrée chez notre hébergeur 1&1. En conséquence, nous ne serions être tenus pour responsables de toute erreur, tout manquement de données ou de toute valeur égale à zéro dans le dit tableau."

Bertrand Jacquillat dans "Boursorama" du 10 03 16 Article intitulé : La main invisible du marché

“Paris place financière internationale” ne sera plus qu’un slogan du passé Euronext bientôt hors du jeu boursier mondial
Dans l’état actuel des technologies de transactions , il n’y a plus place que pour quatre grands opérateurs boursiers dans le monde, deux aux États-Unis, un en Europe et un en Asie. Dans une troisième tentative depuis 2000, le London Stock Exchange (LSE) et Deutsche Börse, qui ont annoncé un mariage entre égaux, créeraient l’opérateur européen de la bande des quatre pesant plus de 25 milliards d’euros.
Certes, la partie n’est pas terminée, puisque l’un des deux opérateurs américains, l’Intercontinental Exchange (ICE), réfléchit à une contre-offre sur le LSE. Mais de toute évidence, quelle que soit l’issue de cette phase actuelle de consolidation, Euronext, qui regroupe les bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, et qui capitalise moins de 3 milliards d’euros, sera marginalisé. Et “Paris place financière internationale” ne sera plus qu’un slogan du passé, ce qui est bien fâcheux et bien dommage. D’abord bien fâcheux, même si le plus grand nombre en France se rallierait volontiers au point de vue d’une économiste anglaise de Cambridge, amie de Keynes, Joan Robinson, pour qui “When Industry leads, Finance follows”.
“Quelle que soit l’issue de cette phase actuelle de consolidation, Euronext, qui regroupe les bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, et qui capitalise moins de 3 milliards d’euros, sera marginalisé”
Autrement dit, la finance n’est bonne qu’à mettre de l’huile dans les rouages de l’industrie pour la faire fonctionner, mais elle n’est pas essentielle, ce à quoi s’opposera violemment Joseph Schumpeter en écrivant dès 1911 que “les services que rendent les intermédiaires financiers sont essentiels pour provoquer, faciliter, accompagner les innovations technologiques et le développement économique”. Cette position a été confirmée par les recherches académiques les plus récentes qui montrent qu’il existe un parallélisme certain entre la croissance économique d’un pays et le niveau de développement de son système financier.
Ensuite, cette issue concernant Euronext, élément essentiel de l’écosystème financier français, est bien dommage, car Euronext fut naguère en passe de devenir l’une des premières plateformes mondiales de transactions, à la suite de la fusion entre Nyse et Euronext en 2007, puis du rachat du marché d’options LIFFE sis à Londres, de la chambre de compensation LCH Clearnet, et du rapprochement envisagé entre cet ensemble et Deutsche Börse en 2011/2012, qui fut enrayé par la décision des Autorités de la concurrence de Bruxelles. Il faut reconnaître que l’appui des acteurs économiques et politiques français à ces développements fut bien tiède. Ce n’est pas tout le monde qui aime la finance, mais ceux-là n’auront qu’à s’en prendre à eux-mêmes de voir Paris devenir une place financière régionale, comme l’était encore Lyon il y a trente ans. Maigre consolation devant le déclassement de Paris et de la France dans l’économie mondiale."

Commentaire : Ci-dessous mon commentaire "en attente de validation" sera t-il validé ? En fait, non. J'ai été censuré.

    3.    ï¿¼ Christian PIRE dit : 
Votre commentaire est en attente de validation.
    4.    10/03/2016 à 12 h 12 min 
Bonjour,
Si je partage les propos de l'article, il n'en reste pas moins que Paris peut prendre la place vacante de la mise en place d'une information adaptée aux investisseurs non avertis en complétant l'information boursière actuelle, qui dans les faits n'est le fruit que de l'approche comptable mark-to-market détournée en information financière, par la mise en pratique d'une double cotation appliquant le principe juridique d'égalité des porteurs de parts à destination des investisseurs non spéculateurs.
Exemple probant avec la journée de Bourse d'hier :
Variation du CAC 40 du 09 mars 2016 en valeur spéculative du jour ou CAC 40 VSJ© : 0.49 %
La Variation Humainement Responsable (VHR) mentionnée ci-dessous en complément informationnel au cours officiel n’extrapole pas la hausse ou la baisse boursière réalisée par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, mais divise, en parfait respect du principe juridique d'égalité des porteurs de parts, le gain ou la perte du jour sur l’ensemble des porteurs de parts.
Variation du CAC 40 du 09 mars 2016 en valeur humainement responsable CAC 40 VHR© : 0.0026%
Dans les faits, le cours officiel qui est le cours de la Variation Spéculative du Jour (VSJ), en extrapolant la hausse ou la baisse réalisée à la fermeture par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, peut s'avérer litigieux voire trompeur.
L'indice de création comptable de valeur ©*, différence entre la variation officielle et la variation humainement responsable, est de 99.47.
* L’indice de création comptable de valeur © calcule le pourcentage de la hausse du cours due uniquement à la méthode de valorisation comptable. Cette dernière en ne prenant pas en compte la faiblesse des volumes échangés a généré une inflation à la hausse de 99.47% ! Hausse boursière ou hausse comptable ? Volatilité boursière ou volatilité comptable ?
A contrario, l'effet de levier entre la Variation Humainement Responsable et la Variation Spéculative du Jour (Cac 40) a été de 187.46 .
Qui dit mieux !
LAFARGEHOLCIM N est annoncé en hausse de 2.26 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), hausse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une hausse de 0.0013 %. De 0.0013 % à 2.26 % = 1747 en effet de levier comptable de création. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 316 934 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 554 093 981 titres soit un volume de 0.06 % du flottant.
ARCELORMITTAL REG est annoncé en baisse de -2.07 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), baisse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une baisse de -0.0635 %. De -0.0635 % à -2.07 % = 32 en effet de levier comptable de destruction. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 29 446 609 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 959 392 657 titres soit un volume de 3.07 % du flottant.
Merci et bonne journée

AGRICULTURE/FRANCE/EUROPE/LOBBY

Charles Sannat dans "Les crises" du 10 03 16 Article intitulé : Intermarché veut soutenir les agriculteurs, l’Europe refuse » Source : Insolentiae, Charles Sannat, 29/02/2016

" Intermarché veut soutenir les agriculteurs mais l’Europe refuse alors que le gouvernement est confronté à une colère noire de nos amis agriculteurs sur fond d’effondrement des cours, dont il faut tout de même rappeler un peu l’origine.
L’un des plus gros clients de la filière porcine française était… la Russie. En décrétant un embargo pour des raisons politiques plus ou moins avouables à l’égard des Russes, nous avons tiré une balle dans le pied d’un certain nombre de pans de notre économie. Parce qu’il est toujours important de dire la vérité et de rappeler l’enchaînement funeste de mauvaises décisions, nos dirigeants ont aggravé la situation en prenant des sanctions au niveau européen à l’encontre de la Russie.
Ces sanctions ont conduit à l’état catastrophique actuel de notre filière porcine qui connaît un effondrement sans précédent de ses cours, ce qui précipite des milliers d’exploitations, d’agriculteurs et leurs familles dans des difficultés financières insoutenables très longtemps.
C’est dans ce contexte qu’il convient d’apprécier la crise agricole qui secoue notre pays et le chahutage de nos mamamouchis en goguette au Salon de l’agriculture.
Pour soutenir son écosystème, Intermarché s’était engagé à acheter le porc à 1,40 euro le kilo minimum
Si mon objectif n’est pas d’encenser la grande distribution qui a des habitudes absolument détestables autour de ses fournisseurs, des prix et de la qualité des produits vendus, il n’en demeure pas moins que notre objectivité doit nous faire noter que les grandes enseignes essaient de soutenir les éleveurs.
Rassurez-vous, il ne sont pas devenus gentils et altruistes en une journée. Leur soutien est très intéressé mais nous ne nous en plaindrons pas ! Pourquoi ? Tout simplement parce que les grands distributeurs évoluent dans un écosystème avec de très nombreux producteurs et fournisseurs. Si les fournisseurs meurent, alors les distributeurs n’ont plus grand-chose à vendre : c’est donc un équilibre subtil qu’il faut maintenir.
L’Europe, qui crée la crise, refuse le soutien d’Intermarché et ouvre une enquête ! Et Valls a un petit zizi…
Cette Europe d’europathes complètement malade de l’idéologie dégoulinante de la libre concurrence – ce qui est un terme pudique pour parler du totalitarisme marchand qu’elle nous impose – ne pouvait donc pas laisser passer une telle entorse aux sacro-saintes règles du libéralisme mondialiste sans réagir. Il faut dire NON à cette europe. Cette europe mène à la pauvreté organisée et à terme mènera à des conflits. Même si nous devons tous mourir, nous mourrons sans entraves au libre-échange !
Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ? Que nous enseigne notre histoire ? La Commission européenne a ouvert une enquête sur Intermarché, car elle estime que le choix de l’enseigne d’acheter la viande plus cher aux éleveurs français est une entrave à la concurrence étrangère. Concurrences étrangères qui, pour la plupart, n'appliquent aucune norme.
Le groupement de distributeurs indépendants Intermarché (Les Mousquetaires) est sous le coup d’une enquête de la Commission européenne, après s’être accordé l’an dernier avec son concurrent Leclerc pour acheter du porc à un prix plancher, a affirmé vendredi son président Thierry Cotillard.”
C’est dans ce contexte que le Premier ministre Valls, en visite au Salon de l’agriculture, a reçu quelques noms d’oiseaux dont la palme revient à cet agriculteur qui a dit, comme le raconte cet article de L’Express : “Va te cacher. T’as rien compris petit zizi, tu vas pas changer l’Europe…”
Hormis le langage fleuri de cet impertinent des campagnes, son constat est d’une cruelle vérité. Valls, malgré toute sa bonne volonté, ne changera pas l’Europe parce que pour changer l’Europe, il faut la quitter ! Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ? Que nous enseigne notre histoire ?
Quel est le pouvoir que nos dirigeants qui, toutes couleurs confondues, ont abdiqué la France contre cette Europe ?
Quel est le courage qu’ils savent manifester ?
Quelle est l’indépendance qu’ils veulent nous montrer ?
Quelle est la force qu’ils peuvent utiliser contre des institutions européennes qui, aujourd’hui, martyrisent les peuples d’Europe ?
Il n’y a rien à attendre car nos mamamouchis n’ont qu’un mot à la bouche : l’Europe. Une trahison, l’Europe, une compromission, l’Europe, une soumission, l’Europe. Aucun d’eux n’aura le courage de dire non à cette Europe et de la mettre au pied du mur. Nous sommes la France, et l’Europe sans la France c’est la fin de cette Europe. Ils n’ont qu’un mot à dire : non.
Ils ne le disent pas, mais le destin s’en chargera et le vent de l’histoire les balaiera.

BCE

Pierre-Henri Thomas dans "Trends Tendances" Belgique du 10 03 16 Article intitulé : Les mesures de la BCE, réjouissantes ou inquiétantes ?

" Toujours plus. Il semble bien que la Banque centrale européenne soit prête à injecter toujours plus de liquidités dans le système, quitte à le mettre en surpression.
    Les dernières décisions de la Banque centrale européenne (BCE) sont-elles réjouissantes ou inquiétantes ? Et surtout seront-elles efficaces pour faire redémarrer la croissance et l'inflation en Europe ? On peut s'interroger...
Que veut la BCE ?
La BCE a un objectif statutaire (assurer la stabilité des prix, ce qui signifie dans les faits agir de telle sorte que les prix à la consommation, sur le moyen terme, affichent une hausse annuelle proche de 2%).
Mais même si cela n'est pas dans son contrat, la BCE est décidée aussi à aider à relancer l'économie. De diverse manière. Elle désire ainsi abaisser les taux, afin de soulager ceux qui ont des dettes (notamment les Etats) et d'inciter ceux qui ont des projets à emprunter. Elle veut aussi injecter des paquets d'argent frais dans l'économie. On connaît le système, appelé quantitative easing : la BCE achète aux investisseurs (banques, assureurs, fonds de pension) des paquets d'obligations en créant de l'argent. Et elle espère que ces investisseurs utiliseront cet argent frais pour investir dans de nouveaux projets, ce qui soutiendrait la croissance économique. Et la BCE veut aussi, c'est le côté "guerre des devises", affaiblir l'euro pour donner de l'air aux entreprises exportatrices.
Est-ce efficace ?
Non, juge Eric Dor, Directeur des Etudes économiques de l'IESEG School of Management (Université de Lille). Pour plusieurs raisons. D'abord parce que la BCE a peu de prise sur la mécanique qui empêche l'inflation de remonter. "L'inflation très faible, ou même négative dans certains pays de la zone euro, est en réalité causée essentiellement par des facteurs qui sont en dehors du contrôle de l'action des banques centrales, dit-il". Ce qui pousse aujourd'hui les prix vers le bas, c'est en effet la chute des prix des matières premières et du pétrole en particulier, mais aussi des facteurs plus fondamentaux : la robotisation croissante de l'économie et l'ouverture de l'économie européenne qui accroît la concurrence avec les pays à bas salaires. Voilà l'objectif des lobbyisateurs. En fait, les corrupteurs de nos politicards corrompus voire pour certains totalement "pourris". Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ? Que nous enseigne notre histoire ?
Et puis, sur le front de l'inflation, les Européens sont schizophréniques. Ils voudraient plus d'inflation, mais font tout pour qu'il n'y en ait pas. " Il y a une contradiction majeure dans le chef de la majorité des dirigeants politiques européens, qui se plaignent des tendances déflationnistes alors qu'elles sont en grande partie le résultat attendu de politiques qu'ils ont menées délibérément depuis longtemps, alors incompétents, corrompus, pourris...comment expliquer cela ?  souligne Eric Dor". L'Union européenne s'est en effet élargie à aux pays de l'Europe centrale et de l'Est qui pratiquent encore de bas salaires, signe des traités commerciaux avec des pays émergents, promeut des mesures de flexibilisation salariales (qui sont même rendues obligatoires pour les pays aidés par le fonds de secours européen)...
Ensuite parce que, on le voit, le crédit n'est pas tellement sensible à la baisse des taux : il ne redémarre pas vraiment à cause des opérations de la BCE. Anton Brender, Eric Dor, Georges Ugeux... nombreux sont ceux qui soulignent que ce qui pousse un chef d'entreprise à investir, ce n'est pas la baisse des taux, mais le contexte et les opportunités d'investissement. En outre, ajoute Eric Dor, les taux d'endettement du secteur privé en Europe restent très élevés (surtout dans les pays périphériques). Dès lors, une politique monétaire visant à octroyer davantage de crédit n'a pas beaucoup d'effets, puisque les entreprises et les ménages ne peuvent pas augmenter un endettement déjà au plafond. De plus, une politique de taux négatifs a des effets contradictoires : cela donne sans doute de l'air en effet aux acteurs (pouvoirs publics, ménages, entreprises) qui sont endettés et pourrait donc permettre quand même de relancer un peu de croissance. Mais cela réduit la consommation de la masse de plus en plus grande de retraités qui vivent des revenues de leur épargne.
Quant à l'effet de la baisse de l'euro sur les exportations, il n'est pas évident. Selon Eric Dor, "l'amélioration de la croissance en zone euro est surtout due à la baisse des prix de l'énergie qui a donné du pouvoir d'achat pour relancer la consommation, et au relâchement des politiques d'austérité par les gouvernements. Il faut noter l'absence d'accélération des exportations, alors que l'euro s'est déprécié ! Le ralentissement des pays émergents pèse sur le commerce international."
Un impact nul
L'impact nul, voire néfaste parce qu'il crée d'énormes déséquilibres, de ces politiques monétaires très aventureuses, en Europe mais aussi au Japon ou aux Etats-Unis a d'ailleurs été dénoncé par Joseph Stiglitz, dans un récent article dans lequel le prix Nobel d'économie se demandait pourquoi la croissance mondiale ne redémarrait pas malgré ces injections massives d'argent très bon marché. "Dans 17 des 20 plus grandes économies, la croissance des investissements était plus faible après la crise de 2008 que dans les années qui l'ont précédée. Et pour 5 d'entre elles, les investissements ont diminué durant la période 2010-2015.Beaucoup d'entreprises ont emprunté pour profiter de taux d'intérêt très faibles. Mais, plutôt que d investir, elles ont utilisé les sommes empruntées pour racheter leurs propres titres ou se procurerd'autres actifs financiers. Ainsi le relâchement monétaire a-t-il favorisé une augmentation marquée de l'endettement, de la capitalisation boursière et des gains du secteur financier", souligne Joseph Stiglitz.
On le voit encore aujourd'hui. La décision de la BCE a fait monter les Bourses ce jeudi et réjouit les gestionnaires de fonds. Mais est-ce qu'elle va pousser les ménages à consommer ou les entreprises à investir ?..."

BIRMANIE

Dans "Boursorama" du 10 03 16 Article intitulé : Birmanie: Htin Kyaw, un proche d'Aung San Suu Kyi en voie d'être président

" Ami d'enfance et confident ... Htin Kyaw a lié son destin à celui d'Aung San Suu Kyi: cet intellectuel respecté, qui va devenir président de la Birmanie à sa place, était à ses côtés au moment de sa libération en 2010.
Après des mois d'attente, la lauréate du prix Nobel de la paix a finalement révélé le nom de celui qu'elle souhaite voir à la position qu'elle rêve d'occuper mais qui lui est interdite par un article de la Constitution héritée de la junte.
Ayant promis d'être "au-dessus" de ce président et de diriger le gouvernement, elle a choisi un homme de sa garde rapprochée, chargé d'agir selon sa volonté.
Fils d'un écrivain et poète birman renommé, Htin Kyaw est un ancien professeur, diplômé en économie, dont la vie a été marquée par l'histoire politique birmane des dernières décennies.
Et tout son entourage a embrassé la lutte pour la démocratie dans le sillage d'Aung San Suu Kyi et de sa Ligue nationale pour la démocratie (NLD).
Son père fut candidat de la NLD aux élections de 1988 - la junte n'a jamais reconnu l'éclatante victoire de la NLD - et son beau-père fut l'un des fondateurs du parti et l'un de ses porte-parole.
Sa femme, Su Su Lwin, est élue depuis 2012 à la chambre basse du Parlement.
Jamais élu, cet homme de 69 ans a eu une vie professionnelle variée: un temps professeur d'université, il a aussi travaillé dans l'industrie et occupé un poste au ministère des Affaires étrangères à la fin des années 1970.
Présent aux côtés d'Aung San Suu Kyi à sa libération en novembre 2010 lorsqu'elle adresse ses premiers mots à la foule devant sa maison, il se chargera de jouer à l'occasion les chauffeurs personnels pour elle.
Aujourd'hui, il est l'un des dirigeants de la Fondation d'Aung San Suu Kyi, qui vise à offrir des formations professionnelles dans les régions les plus pauvres du pays.
En juillet 2015, lors d'un entretien à l'AFP, il avait évoqué avec gravité les énormes besoins de son pays, encore sous le choc de près de 50 ans de dictature militaire et d'isolement. "Nous faisons beaucoup mais c'est une toute petite portion de ce dont la Nation a besoin", avait dit celui qui doit désormais être élu président dans les prochains jours."

TITRISATION

 

Christine Lejoux dans "La Tribune" du 10 03 16 Article intitulé : Le retour de la titrisation en Europe : oui, mais…

" Sur les neuf premiers de l’année 2015, le marché de la titrisation pas excédé 141,3 milliards d’euros en Europe, contre un pic de 818,7 milliards en 2008, selon les données de l’AFME (Association for Financial Markets in Europe). (Crédits : reuters.com)
Le Parlement européen examine depuis un mois environ le "paquet titrisation" de la Commission européenne. Mais, à l’inverse du Conseil de l’Union européenne, les députés entendent prendre tout leur temps sur ce sujet délicat qu’est la relance d’un mécanisme à l’origine de la crise de 2008. Leur examen du texte pourrait durer jusqu’à la fin de l’année.
« Jeter ces filets de flétan avariés à la poubelle ? Pas question ! Je les découpe en tranches et les incorpore avec du poisson de meilleure qualité, afin de cuisiner un ragoût de la mer. Résultat, on ne voit plus du poisson pourri mais un nouveau plat... C'est ça, un CDO (Collateralized Debt Obligation). » Jonathan Hill, le commissaire européen aux services financiers, doit prier pour que les parlementaires européens - qui sont en train de plancher sur le "paquet titrisation" de Bruxelles - ne regardent pas The Big Short. C'est en effet du film d'Adam McKay sur la crise des « subprimes » qu'est extraite cette scène, où le chef cuisinier Anthony Bourdain explique à sa façon le mécanisme de la titrisation, à l'origine de la crise des crédits hypothécaires américains risqués, en 2007.
Or, c'est bien cette technique de financement - qui consiste, pour une entreprise, à transférer à des investisseurs des actifs financiers tels que des créances, en les transformant en titres émis sur les marchés - que la Commission européenne entend relancer, dans le cadre de son projet d'union des marchés de capitaux. Présenté par Lord Hill le 30 septembre dernier, ce projet vise à diversifier les sources de financement des entreprises européennes. En clair, à les rendre moins dépendantes du crédit bancaire, qui pèse encore plus de 60% dans le financement de l'économie européenne, contrairement aux Etats-Unis, où la propension des entreprises à se financer sur les marchés est bien plus importante. L'objectif final étant de redynamiser les investissements et, partant, la croissance, sur le Vieux Continent.

Un pic de 818,7 milliards d'euros en 2008 pour la titrisation européenne
L'union des marchés de capitaux doit entrer en vigueur d'ici à 2019 mais Bruxelles entend mettre certaines mesures en place à court terme. La relance de la titrisation en fait partie. De fait, en regroupant par exemple des crédits automobiles au sein d'instruments financiers ensuite vendus à des investisseurs, les banques libèrent de la place dans leurs bilans, ce qui leur permet de consentir de nouveaux prêts, aux PME, entre autres. Une nécessité, à l'heure où les régulateurs exigent des banques qu'elles détiennent toujours davantage de fonds propres, en face de leurs engagements jugés particulièrement risqués. Selon Bruxelles, ramener le marché de la titrisation à son niveau d'avant la crise génèrerait pas moins de 100 à 150 milliards d'euros de financements supplémentaires pour l'économie européenne. Mais, tout de même, la Commission européenne ne se fait-elle pas l'avocat du diable, en voulant remettre sur le métier un mécanisme dont la responsabilité dans la grande crise financière de 2007/2008 n'est plus à prouver ?
« La titrisation n'est pas un produit financier, encore moins un produit toxique. Ce n'est pas cette technique de financement en tant que telle qui a été en cause durant la crise, mais la mauvaise qualité de certaines des expositions sous-jacentes, principalement aux Etats-Unis. La titrisation est un vecteur essentiel du financement de l'économie, et pourra permettre de réduire l'utilisation, par les banques, des liquidités illimitées et à taux zéro provenant de la Banque centrale européenne, lesquelles peuvent être vues comme faussant la donne du financement du secteur bancaire », s'insurge Fabrice Faure-Dauphin, avocat associé chez Allen & Overy, et responsable de l'activité de financement structuré au sein du bureau de Paris. Faux, c'est bien cette technique non maîtrisée car non maîtrisable (pour l'instant) qui a été et est  un des éléments fondateurs de certaines crises.
Pour ce dernier, le comble est que le marché de la titrisation en Europe continue à payer les pots cassés de la crise de 2007/2008, alors qu'il a déjà redécollé aux Etats-Unis, qui furent pourtant l'épicentre de l'explosion des subprimes. Comment oser comparer les Etats-Unis à notre marché ? En effet, sur les neuf premiers de l'année 2015, les volumes d'émissions n'ont pas excédé 141,3 milliards d'euros en Europe, contre un pic de 818,7 milliards pour l'ensemble de l'année 2008, selon les données de l'AFME (Association for Financial Markets in Europe). Certes, le marché américain, lui non plus, n'a pas retrouvé le niveau de 2.000 milliards d'euros qui était, bon an mal an, le sien avant la crise, mais il s'est tout de même élevé à 1.240 milliards sur les trois premiers trimestres de 2015.
« Les investisseurs américains sont beaucoup plus pragmatiques faux, ils sont dans un système qui n'offre aucune garantie car basé exclusivement sur du vent et sur une économie d'endettement et de dépendance des Peuples. L'Europe doit absolument garder son histoire et ne pas emprunter la voie sans issue des Etats-Unis que certains de leurs homologues européens, ils ne s'attachent pas à la stigmatisation dont la titrisation a fait l'objet après la crise. De plus, aux Etats-Unis, une grande partie des émissions de produits titrisés passent par Fannie Mae et Freddie Mac, et bénéficient donc de la signature de l'Etat, ce qui en fait un actif assez différent pour les investisseurs », analyse Fabrice Faure-Dauphin. Exact. Est-ce ce système de dépendance que nous voulons mettre en place en Europe ? Si la réponse est oui, nous deviendrons hyperdépendant des Etats-Unis. Notre culture et notre liberté ne seront plus que des résultantes et dépendances d'un consumérisme aussi imbécile que crétin à l'image de celui des Etats-Unis. Le défense de la culture européenne se passe actuellement. Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ? Que nous enseigne notre histoire ?
Une titrisation « simple, transparente et standardisée » Standardisée, c'est bien cela le problème. Faire d'une technique qui doit rester  "confidentielle" un standard commercial, quoi de plus idiot et irresponsable ?
Des investisseurs qui, en Europe, continuent non seulement à montrer une certaine défiance à l'égard de la titrisation, mais qui sont en outre désorientés par les réglementations actuelles dans ce domaine. « Jusqu'en 2008, la titrisation n'était pas réglementée en Europe, exception faite de la directive Prospectus. Depuis la crise, nous avons assisté à un foisonnement de réglementations, pour des raisons certes louables, mais cela a abouti à une multitude de textes qui se coordonnent mal, plongeant ainsi les investisseurs dans l'incertitude. L'initiative de la Commission européenne vise notamment à remettre de l'ordre », explique Fabrice Faure-Dauphin.
Une initiative qui passe en particulier par la promotion d'une titrisation « simple, transparente et standardisée (STS) », autrement dit, de haute qualité. Pas question, par exemple, de mélanger des prêts immobiliers et des crédits automobile : la titrisation STS devra être basée sur des sous-jacents homogènes. Et les émetteurs devront prendre leurs responsabilités, en certifiant eux-mêmes que leurs opérations de titrisation sont conformes aux standards STS. « L'une des questions posées par cette initiative est  : qui doit porter la responsabilité de la certification de la conformité aux standards STS? La Commission européenne est favorable à une auto-attestation par l'émetteur. Passer par un tiers certificateur, qui engagerait sa responsabilité, me semble plus judicieux », nuance Fabrice Faure-Dauphin. Où comment normer une réalité qui doit rester maîtrisable en un concept de commercialisation extensif aussi inmaîtrisable dans ces effets négatifs que dans ses développements. Souvenez-vous des effets de l'extension du marché monétaire ?
Nul doute que bien d'autres points du projet de relance de la titrisation feront débat, dans les discussions avec le Parlement européen, qui ont débuté il y a un mois environ. Jonathan Hill s'était réjoui de l'accord très rapide donné par le Conseil de l'Union européenne (les Etats membres) sur le texte, au mois de décembre, et avait fait le vœu que le Parlement européen aille aussi vite en besogne. Las ! « Le Conseil ne s'est pas donné beaucoup de mal pour entrer dans le détail des propositions. Ce sera au Parlement européen de le faire [sous l'égide du rapporteur Paul Tang ; Ndlr]. Nous n'avons pas l'intention d'aller très vite, mais de faire le travail sérieusement », a asséné la députée européenne Pervenche Berès, membre, comme Paul Tang, du Groupe de l'Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates, lors d'un colloque organisé par l'EIFR (European Institute of Financial Regulation), le 19 février. De plus, pour certains parlementaires, l'examen du paquet titrisation doit se faire concomitamment à celui du mécanisme européen de garantie des dépôts qui in fine est reporté en terme de responsabilité et de perte sur les Peuples, qui relève, lui, du projet d'union bancaire. Aussi, selon certains observateurs, le Parlement pourrait ne se prononcer sur le paquet titrisation que vers la fin de l'année 2016. Lord Hill va devoir s'armer de patience. Quelques mois, est-ce cela la patience ou ces mois serviront-ils uniquement d'argument le moment venu ? Les lobbies ont bien travaillé à Bruxelles.

"PRESSE COMMENTEE"

10 03 16

Il y a quelques années, je lançais une revue de presse quotidienne. Petit à petit, ne voulant plus me taire "Se taire jusqu'à où, jusqu'à quand ?", mes commentaires prirent de plus en plus de place et se "libérèrent".

 

Alors qu'aujourd'hui quantité de revues de presse existent avec des liens sur les articles à la mode jour, il est temps pour moi, là aussi, de me libérer de cette "image" comme en 2014 en faveur de la réalité d'une "Presse commentée".

 

Mes commentaires resteront libres et le fruit du ressenti humain au moment de la lecture. A ce titre, ils resteront "directs" afin de provoquer, s'il y a lieu, une réflexion sur des réalités qui trop souvent nous transforment en acteur de déshumanité.

Comme écrit dans le préambule d'un de mes articles : "En acceptant d'être en permanence le gardien et l'utilisateur de normes techniques et comportementales, notre présence Humaine se transforme trop souvent en acteur de déshumanité. Ainsi, quotidiennement, nous passons de garde-chiourme "persécuteur" à "persécuté" suivant l'évolution de la pièce de théâtre que nous jouons ou que l'on nous fait jouer pour "rester dans la norme"."

"Il est important d'avoir des rêves assez grand pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit" Oscar Wilde

 "Le XXI siècle sera celui du courage. Courage dans la douleur ou courage dans l'attitude et l'affirmation des seules valeurs d'Avenir que sont les valeurs Humaines et Humanistes. Réapprenons à dire NON."©

"Sachez dire non pour être digne de votre Liberté. Ne jamais accepter de devenir, petit à petit, de façon insidieuse le terreau fertile de l’asservissement et de l’acceptation de l’inacceptable."©

 LA RIGUEUR ORTHOGRAPHIQUE NE PEUT ETRE GARANTIE VU LE TEMPS DISPONIBLE ET L'EMOTION DANS CERTAINS COMMENTAIRES.

PETITION

Merci de visionner le lien suivant et de le communiquer aux personnes que vous déciderez

https://www.change.org/p/anacofi-anacofi-asso-fr-mettre-fin-%C3%A0-l-abus-de-confiance-de-la-d%C3%A9sinformation-boursi%C3%A8re?recruiter=316308331&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink

Les 5 premières minutes de la vidéo en ligne dans la pétition permettent de comprendre comment :

On échange du cash contre des performances irréalisées et irréalisables.

 

Comment les performances financières des FCP et SICAV sont VOLONTAIREMENT faussées.

 

Comment il est prélevé de multiples commissions sur des performances reconnues irréalisables par l'Autorité des Marchés Financiers et l'autorité comptable.

 

En clair, sont expliqués les mécanismes financiers qui relèvent juridiquement de  l'abus de confiance et de l'escroquerie et qui perdurent malgré les crises et les reconnaissances des faits par l'AMF, les autorités comptables et les professionnels vendeurs financiers (courtiers, conseils en gestion de patrimoine etc...)

 

LUNDI PROCHAIN SERA POSTE UN RECOMMANDE AVEC ACCUSE DE RECEPTION AUX PRESIDENTS DES TROIS PRINCIPALES ASSOCIATIONS DE CONSEIL EN GESTION DE PATRIMOINE DEMANDANT LEUR POSITION FACE A L'ABUS DE CONFIANCE ET A L'ESCROQUERIE DES INVESTISSEURS NON AVERTIS ET NON PROFESSIONNELS QUI PERDURENT MALGRE LES DECLARATIONS DE L'AMF, DES AUTORITES COMPTABLES ET SURTOUT LES ENSEIGNEMENTS DES CRISES REPETITIVES DONT LA DERNIERE A ETE LA PLUS IMPORTANTE JAMAIS CONNUE.

CES ASSOCIATIONS ASSUMENT-ELLES JURIDIQUEMENT LES FAITS D'ABUS DE CONFIANCE ET D'ESCROQUERIE COMMIS PAR LEURS ADHERENTS PROFESSIONNELS QUI SONT "OBLIGES" DE LES SUIVRE DANS LEUR SILENCE ?

ET SI CES ASSOCIATIONS SE DECIDAIENT ENFIN A DEVENIR LE LOBBY DES INVESTISSEURS NON AVERTIS ET NON QUALIFIES ?

"FAIRE LE BIEN" OU CONTINUER A COUVRIR, VOIRE IMPOSER PAR LEUR SILENCE, L'ABUS DE CONFIANCE ET L'ESCROQUERIE DES CLIENTS NON PROFESSIONNELS.

ET SI CES ASSOCIATIONS (ANACOFI avec comme président David CHARLET, CNCGP avec comme président Benoist LOMBARD, LA COMPAGNIE DES CGPI avec comme président Jean-Pierre RONDEAU) FAISAIENT DE L'HONNETETE LEUR PRINCIPALE DIFFERENCE ?

Connaissez-vous beaucoup d'autres professions qui peuvent vendre des performances "bidons", des prix d'achat "bidons", des surperformances "bidons" et se rémunérer sur ces éléments "bidons" ?

Moi, non. Et vous ? Accepteriez-vous cela de l'un de vos prestataires financiers, de votre garagiste ou autres ?

Abus de confiance et escroquerie or not ?

Pour rappel :

 

CODE PENAL : Escroquerie : Article 313-1 du Code Pénal

 

 

 

  L'escroquerie est le fait, soit par l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d'un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge. L'escroquerie est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende. Mise à jour le 10.08.2009 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)  Principe L'escroquerie consiste à mentir pour obtenir de la victime la remise d'un bien, d'une somme d'argent. Pour qu'il y ait escroquerie, il faut que l'escroc ait l'intention coupable de se faire remettre quelque chose en utilisant le mensonge.

 

  Quid des commissions de surperformances prélevées en cash alors que ces dernières sont irréalisables pour la très grande majorité (plus de 99%) des porteurs de parts ?

 

 

 

Art 314-11 Règlement général de l’AMF

 

Information.

 


 

 


 

  • Elle est suffisante et présentée d’une manière qui soit compréhensible par uninvestisseur moyen de la catégorie auquel elle s’adresse ou auquel il est probable qu’elle parvienne.
  • Elle ne travestit, ni ne minimise, ni n’occulte certains éléments, déclarations ou avertissements importants.

     Art 541-4 : Code monétaire et financier

      Se comporter avec loyauté et agir avec équité au mieux des intérêts de leurs
    clients. 


    Exercer leur activité, dans les limites autorisées par leur statut, avec la 

    compétence, le soin et la diligence qui s’imposent au mieux des intérêts de leurs
    clients, afin de leur proposer une offre de services adaptée et proportionnée à leurs
    besoins et à leurs objectifs.

BOURSE

Variation du CAC 40 du 09 mars 2016 en valeur spéculative du jour ou CAC 40 VSJ© : 0.49 %

La Variation Humainement Responsable (VHR) mentionnée ci-dessous en complément informationnel au cours officiel n’extrapole pas la hausse ou la baisse boursière réalisée par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, mais divise, en parfait respect du principe juridique d'égalité des porteurs de parts, le gain ou la perte du jour sur l’ensemble des porteurs de parts.

Variation du CAC 40 du 09 mars 2016 en valeur humainement responsable CAC 40 VHR© : 0.0026%


Dans les faits, le cours officiel qui est le cours de la Variation Spéculative du Jour (VSJ), en extrapolant  la hausse ou la baisse réalisée à la fermeture par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, peut s'avérer litigieux voire trompeur.

L'indice de création comptable de valeur ©*, différence entre la variation officielle et la variation humainement responsable, est de 99.47.

* L’indice de création comptable de valeur © calcule le pourcentage de la hausse du cours due uniquement à la méthode de valorisation comptable. Cette dernière en ne prenant pas en compte la faiblesse des volumes échangés a généré une inflation à la hausse de 99.47% ! Hausse boursière ou hausse comptable ? Volatilité boursière ou volatilité comptable ?

A contrario, l'effet de levier entre la Variation Humainement Responsable et la Variation Spéculative du Jour (Cac 40) a été de 187.46 .

Qui dit mieux !

LAFARGEHOLCIM N est annoncé en hausse de 2.26 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), hausse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une hausse de 0.0013 %. De 0.0013 % à 2.26 % = 1747 en effet de levier comptable de création. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 316 934 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 554 093 981 titres soit un volume de 0.06 % du flottant.

ARCELORMITTAL REG est annoncé en baisse de -2.07 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), baisse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une baisse de -0.0635 %. De -0.0635 % à -2.07 % = 32 en effet de levier comptable de destruction. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 29 446 609 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 959 392 657 titres soit un volume de 3.07 % du flottant.

Nom +Bas
(09/03/09)
+Bas postérieur
au 09/03/09
Cours Variation
officielle
(en %)
Volume
JOUR
Flottant
Variation non officielle
 IHR (en %)
CAC 40 2465.46
4425.65 0.49 116 226 054 21 908 388 455 0.0026








ACCOR 17.60 17.03 37.55 -0.69 822 122 222 796 257 -0.0025
AIR LIQUIDE 45.27
99.51 0.92 742 102 335 065 567 0.0020
AIRBUS GROUP (Ex : EADS) 10.19 8.47 60.64 0.05 1 830 329 580 571 711 0.0002
ALSTOM 36.67 18.81 21.99 1.41 1 221 356 214 810 092 0.0080
ARCELORMITTAL REG 13.61 8.44 4.20 -2.07 29 446 609 959 392 657 -0.0635
AXA 5.74
20.79 0.41 7 749 298 1 905 775 629 0.0017
BNP PARIBAS 21.45
45.71 0.11 3 538 980 1 032 654 609 0.0004
BOUYGUES 22.50 17.60 36.21 0.37 651 274 190 111 517 0.0013
CAP GEMINI 21.78
76.39 1.09 677 636 142 986 458 0.0052
CARREFOUR 20.43 13.06 25.34 -1.52 4 013 992 595 070 373 -0.0103
CREDIT AGRICOLE SA 6.19 2.88 9.92 1.18 9 760 256 1 057 530 059 0.0109
DANONE 32.75 31.77 63.62 0.55 1 205 111 580 555 838 0.0011
ENGIE (ex: GDF SUEZ) 24.76 14.12 13.59 -1.38 7 272 121 1 491 576 026 -0.0067
ESSILOR INTERNATIONAL 26.57
111.90 0.63 512 831 193 166 380 0.0017
KERING (Ex: PPR) 45.39
163.05 0.49 165 808 74 081 054 0.0011
KLEPIERRE 10.02
38.09 -0.60 732 620 314 356 063 -0.0014
L'OREAL 47.55
157.05 1.45 687 785 231 725 025 0.0043
LAFARGEHOLCIM N 26.56 23.00 38.99 2.26 316 934 554 093 981 0.0013
LEGRAND SA 11.72
47.24 0.40 828 244 253 873 239 0.0013
LVMH MOET VUITTON 43.20
155.55 0.48 576 916 265 025 853 0.0010
MICHELIN NOM. 22.35
86.93 0.37 450 255 186 410 136 0.0009
NOKIA 0.00
5.39 -0.57 1 364 448 3 992 863 716 -0.0002
ORANGE (ex: FRANCE TELECOM) 16.93 7.09 15.96 1.49 6 853 601 2 152 247 738 0.0047
PERNOD RICARD 38.72 36.65 100.00 1.38 382 920 203 090 455 0.0026
PEUGEOT 8.02 3.20 14.69 0.03 3 615 703 511 991 888 0.0002
PUBLICIS GROUPE 19.07 18.78 58.82 1.94 1 233 548 199 591 712 0.0120
RENAULT 10.61
83.40 -0.36 939 553 186 539 915 -0.0018
SAFRAN 6.99 6.70 59.11 0.19 729 426 261 567 228 0.0005
SAINT GOBAIN 18.24
37.15 -0.08 1 295 827 523 878 033 -0.0002
SANOFI 40.30 39.41 73.06 0.83 2 183 582 1 182 806 949 0.0015
SCHNEIDER ELECTRIC 21.94
55.86 -0.27 1 558 988 551 192 021 -0.0008
SOCIETE GENERALE 18.00 15.00 35.00 1.29 5 164 684 733 343 986 0.0091
SOLVAY 42.00
85.67 0.15 269 037 57 608 461 0.0007
TECHNIP 26.37 25.37 48.97 2.12 1 445 217 107 749 663 0.0284
TOTAL 35.96 30.37 42.11 0.15 7 128 163 2 236 113 955 0.0005
UNIBAIL-RODAMCO 76.25
232.35 -0.02 225 014 94 458 435 0.0000
VALEO 9.20
132.60 0.23 299 842 77 515 890 0.0009
VEOLIA ENVIRONN. 15.83 7.37 20.22 -0.66 3 050 548 490 429 771 -0.0041
VINCI 25.54
63.89 0.98 1 437 025 474 573 142 0.0030
VIVENDI 17.95 12.01 19.09 1.35 3 846 349 1 233 479 589 0.0042

Avertissement : "Les données présentes dans le tableau ci-dessus proviennent du site internet boursorama.com . L'import de ces données s'effectue via un langage encodé chez notre hébergeur 1&1. Le calcul de la variation non officielle IHR (en%) ne fait que retraiter ces données officielles via une simple formule de calcul, elle-même intégrée chez notre hébergeur 1&1. En conséquence, nous ne serions être tenus pour responsables de toute erreur, tout manquement de données ou de toute valeur égale à zéro dans le dit tableau."

ECONOMIE

Dans "Trends Tendances" Belgique du 09 03 16 Article intitulé : 'Les entreprises devraient s'inspirer du succès de Donald Trump'

" L'irruption inattendue de Donald Trump dans la course à la présidence américaine est une formidable leçon pour les grandes entreprises du monde entier.
L'ascension de Donald Trump est une véritable disruption et elle explique, à elle seule, pourquoi de très nombreuses entreprises s'endorment parfois sur leur marché et n'arrivent pas à voir venir la concurrence ou une modification profonde de leur environnement économique !
Prenez le cas de Donald Trump. L'élite du parti républicain ne l'a pas vu venir. Et quand cette élite l'a enfin vu venir, c'était pour dire qu'il ne resterait pas longtemps dans la course... Mais voilà, non seulement Trump dure, mais il a de très fortes chances d'être le candidat de l'élite républicaine qui le déteste.
En fait, comme le fait remarquer très finement le consultant Philippe Silberzahn sur son blog, si Trump a pu émerger et s'installer solidement dans la course présidentielle, c'est à cause de l'aveuglement de l'élite politique américaine, et en particulier du parti républicain. Les élites de ce parti se sont trop focalisées sur les lubies religieuses et ultra-libérales de leurs très riches donateurs. Et elles ont oublié l'électeur moyen américain qui lui souffre encore de la mondialisation !
Donald Trump est au parti républicain ce que Uber est aux taxis
Trump a, lui, cassé les codes de la politique. Il dit aux gens ce qu'ils ont envie d'entendre. Et comme le fait remarquer Philippe Silberzahn, il peut être à la fois contre la guerre en Irak et contre Wall Street. Comme il est riche, il n'a pas besoin de donateurs, il garde donc sa liberté de parole. En face, l'élite républicaine ne comprend plus rien. Pas par manque de volonté, mais parce qu'elle en est incapable à force d'aveuglement. Et c'est là où le parallèle avec le monde de l'entreprise est flagrant.
Prenez Nokia, voilà une entreprise qui était la championne du monde des téléphones mobiles. Pourtant, l'arrivée de l'iPhone en 2007 a été un véritable choc pour cette firme, même si toute l'industrie du téléphone savait depuis 2006 qu'Apple préparait un téléphone révolutionnaire. Or, la première réaction de Nokia a été de nier la menace, de penser que ce n'était qu'un gadget. En 2008, comme le fait encore remarquer le consultant Philippe Silberzahn, la direction de Nokia était capable de faire un briefing sans mentionner une seule fois le mot "iPhone" ! Résultat: Nokia a payé au prix fort son aveuglement. La preuve en est que Nokia a été vendue pour une bouchée de pain à Microsoft après que sa part de marché ait fondu comme neige au soleil...
Que ce soit pour le parti républicain ou pour une entreprise comme Nokia, le danger est l'aveuglement. J'ai parlé de Trump et de Nokia, mais j'aurai pu aussi dire que Donald Trump est au parti républicain ce que Uber est aux taxis bruxellois ou parisiens."

GUERRE

 

Dans "Les crises.fr" du 02 03 16 Article intitulé : L’ambassadeur de l’Inde confirme : la guerre en Syrie a été fomentée de l’extérieur

" L’ancien am­bassadeur indien à Damas le fait comprendre dans un rapport significatif : la représentation occidentale selon laquelle le président syrien Assad devait être renversé par une insurrection populaire, n’est pas viable. La guerre a été importée du dehors, entre autres par les pays du Golfe et Al-Qaïda. Les Etats-Unis y ont collaboré en soutenant le Front Al-Nusra. Assad a sous-estimé le danger – parce qu’il pensait que son peuple le suivrait. De 2009 à 2012, V. P. Haran a été ambassadeur de l’Inde en Syrie. Il s’en est entretenu avec le magazine indien  Fountain Ink, plusieurs fois primé, expliquant comment certains des médias ont amplifié la révolte, et sur l’évidence de la présence d’Al-Qaïda sur le terrain dès les premiers jours du conflit. L’évaluation de l’ambassadeur confirme l’analyse du journaliste américain Seymour Hersh selon laquelle Assad n’avait à craindre aucune opposition militante dans son propre peuple.
A quoi ressemblait la Syrie lors de votre arrivée en janvier 2009 ?
V. P. Haran : La Syrie était un pays pacifique sans tensions internes. L’économie syrienne se portait bien, avec un taux de croissance moyen de 5%. Le taux de chômage était d’environ 8% mais les Syriens sans emploi pouvaient en trouver un dans les pays du Golfe. Il existait cependant un pourcentage élevé de chômage chez les diplômés. Le niveau de la dette extérieure de la Syrie se maintenait à un taux confortable de 12,5% du PIB. Le créancier principal était la Russie, qui avait annulé la plus grande partie de cette dette. La sécheresse dans le nord-est représentait le problème majeur entrainant une délocalisation massive des populations vers le sud et le sud-est.
Et comment vivait-on à Damas ?
Les diplomates ont tendance à mener une vie retirée mais je me rendais dans le centre-ville, parfois en taxi, pour prendre un thé dans un café et discuter avec les gens. C’étaient de merveilleux moments et des jours heureux. Le maintien de l’ordre ne posait jamais de problème. Mes collègues féminines m’expliquaient qu’elles pouvaient porter des bijoux et rentrer chez elles à pied à deux heures du matin en toute sécurité. Dans certains quartiers, les restaurants restaient ouverts jusqu’à cinq heures du matin. On avait l’impression qu’il n’y avait jamais de problèmes de sécurité dans les rues. Cela était supposé être dû à la mukhabarat (la police secrète militaire) mais il me semblait que les gens se sentaient responsables de la sécurité collective.
Quand je suis arrivé à Damas, on m’a raconté qu’une personne sur deux appartenait à la mukhabarat. C’est une surestimation grossière. Il existe une police secrète fonctionnant très efficacement à l’intérieur du pays mais je n’y ai jamais eu affaire directement. Une seule fois en quatre ans de présence j’ai fait l’objet d’une filature, à Media, dans la province d’Idlib. Une jeep nous a suivis, mais sans intimidation.
Aviez-vous anticipé un « Printemps arabe » en Syrie ?
Lors de la situation tendue en Tunisie et en Egypte, le président Bashar al-Assad est passé à la télé pour préciser que les conditions politiques et économiques étaient différentes en Syrie. Il a exprimé sa conviction que la Syrie ne suivrait pas le même chemin. C’était également l’évaluation générale de la communauté diplomatique.
Bashar al-Assad était un dirigeant populaire et c’est en partie la raison pour laquelle il est encore au pouvoir. Il n’existe pas d’opposition interne adéquate et un grand nombre de problèmes en Syrie ont été créés par des intervenants étrangers tentant de se débarrasser d’un régime dérangeant. Dans un sondage réalisé dans le monde arabe en 2009, 67% des votants l’ont élu en tant que personnalité arabe la plus populaire. La communauté diplomatique elle-même, tout comme les diplomates occidentaux, s’accordaient sur le soutien qu’il recevait de la part de 80% des Syriens. Il avait initié des réformes en 2000 mais n’avait pu les mener à bien à cause de l’opposition du parti Baas.
Ce n’était pas non plus un antagonisme sunnites–chiites. Jetez un coup d’œil aux chiffres : il y a plus de 50% de musulmans sunnites en Syrie, et les Kurdes, les Druzes, les Maronites, les Assyriens, les Alaouites et quelques autres composent le reste. Bashar al-Assad reçoit un soutien total de la part des minorités et même une forte proportion des musulmans sunnites se déclare en sa faveur. Mais à l’époque de mon départ en 2012, la Syrie avait beaucoup changé. Si les premières années de mon mandat avaient ressemblé au paradis, les choses ont commencé à se détériorer dès le début de l’année 2011.
Vous souvenez-vous des premières manifestations de 2011 ?
En février, alors que le Bahreïn connaissait des mouvements de protestations, certaines ONG ont tenté d’organiser des manifestations à Damas. Il y en a eu deux, deux week-ends de suite, mais il n’y eut pas plus de 20 ou 30 participants. Les journalistes et les membres de la communauté diplomatique étaient nettement plus nombreux que les manifestants. Puis, en mars 2011, les enfants ont tagué les murs de l’école et il y a eu une grande manifestation. La semaine suivante, il y a eu une manifestation à Latakieh et ensuite, chaque vendredi, quelque chose se produisait.
Rapidement, certains quartiers de Latakieh, d’Homs et de Hama sont devenus chaotiques mais Alep resta calme et ceci préoccupa énormément l’opposition, qui ne réussissait pas à soulever la population d’Alep contre le régime ; aussi ont-ils envoyés des bus chargés de gens vers Alep. Ces gens mettaient le feu dans les rues, puis s’en allaient. Les journalistes répandaient ensuite l’information selon laquelle Alep s’était soulevée.
A ce propos, il faut ajouter ceci : parmi les medias, certains ont exagéré en montrant la Syrie sous un jour négatif. Parfois, on a rapporté des choses qui ne s’étaient pas produites. Par exemple, j’étais en conversation avec un Sheikh important quand mes collègues ont commencé à m’appeler frénétiquement, m’informant que ce Sheikh jouerait un rôle dans les manifestations devant se dérouler cet après-midi-là. Mais rien de tout cela ne s’est produit ; en fait à ce moment-là, lui et moi déjeunions ensemble.
Il y a eu beaucoup d’exagération dans les medias.
Il y a eu un exemple marquant. A Idlib, des extrémistes sunnites se sont rendus à Alep et ont exhorté la population à rejoindre l’opposition. Les gens d’Alep les ont battus et forcés à partir. La foule est devenue ingérable et la police a dû intervenir pour en reprendre le contrôle. Les extrémistes sunnites ont dû se réfugier dans une maison sous la protection de la police qui leur a fourni des uniformes leur permettant de s’échapper sans être lynchés.
Damas a-t-il beaucoup changé pendant cette période ?
Je me souviens d’un incident le 14 avril 2011, alors que j’accomplissais ma promenade quotidienne jusqu’au stade situé à environ deux kilomètres. En chemin, j’ai dépassé la boulangerie devant laquelle je passais chaque jour et j’ai remarqué qu’il y avait une longue queue devant cette boutique habituellement si calme. Au retour, il y avait toujours la queue et j’ai demandé pourquoi. Les gens voulaient s’approvisionner en pain parce qu’ils avaient entendu dire qu’il allait se passer quelque chose. Le jour suivant, qui était pourtant un vendredi, rien ne s’est produit.
Lorsque la situation a empiré au cours de la seconde moitié de 2012, je remplaçai ma promenade au stade par une promenade autour du parc du quartier de Mezze. Un jour, une moto arrivant à toute vitesse, a tourné le coin de la rue en faisant hurler son moteur. Puis est arrivée une jeep de la sécurité qui a manqué le virage pris par la moto, ayant perdu sa piste. Ne pouvant la retrouver, ils sont entrés dans le parc pour voir si des gens avaient vu quelque chose. C’est alors qu’on nous a dit que ceux qui étaient sur la moto avaient planifié des attentats.
A Mezze, tout près du quartier où vivaient les diplomates, il y avait un champ de cactus où les rebelles s’étaient introduits en creusant un tunnel. Ils y avaient établi un camp d’où ils tiraient des fusées incendiaires en direction du cabinet du Premier ministre. Ensuite les forces de sécurité s’y sont introduis pour détruire ce camp. C’était une opération ciblée et lors d’une discussion avec une personne vivant dans un appartement disposant d’une vue sur l’endroit, celle-ci m’a dit qu’ils avaient pris pour cible un bâtiment et l’avaient détruit complètement. Une énorme cache d’armes et de munitions a été découvert dans ce bâtiment.
Mais certaines régions du pays sont restées calmes ?
Les commanditaires étrangers de l’opposition n’ont pas pu le digérer. Ils ont envoyé à la frontière jordano-syrienne un groupe ayant pris d’assaut deux postes de sécurité. Ils y ont tué tout le monde, certains d’entre eux de la manière la plus brutale, dans le style d’Al-Qaïda. Le gouvernement ne l’a pas immédiatement mentionné mais un membre de la communauté diplomatique a confirmé qu’il s’agissait d’Al-Qaïda en Irak. Il est évident qu’Al-Qaïda en Irak était présent en Syrie dès avril 2011.
Al-Qaïda était là dès la toute première semaine, et sinon la première semaine, dès fin 2011 quand les drapeaux d’Al-Qaïda firent leur apparition. Ce sont ces groupes soutenant l’opposition à travers la frontière. A Raqqa les combattants vinrent du nord et il est clair qu’il s’agissait d’Al-Qaïda.
Assad a dit dès le début qu’il s’agissait de terroristes. Pourquoi n’y a-t-il eu personne pour le croire ?
Les gens n’avaient pas l’esprit ouvert. Quel pouvait être l’intérêt pour Al-Qaïda en Irak de créer le chaos en Syrie ? Un grand nombre d’actions ont été dirigées de l’extérieur, notamment par les pays du Golfe. Al Jazzera aussi y a joué un rôle. En avril, ayant emmené un invité à l’amphithéâtre de Bosra puis à Sweida, j’ai dû emprunter l’autoroute vers la frontière jordanienne. Nous étions en route entre environ 9 heures 30 et 10 heures 30. Le même jour, un correspondant d’Al Jazzera a été prié de quitter la Syrie en empruntant la même route. A des intervalles de quelques secondes, il a signalé des check points. Prise de panique, mon ambassade m’appela parce qu’ils croyaient ce qu’ils voyaient à la télé. Je leur ai dit que je n’avais rencontré qu’un seul check point.
Pourquoi le gouvernement syrien ne présente-t-il pas de meilleures preuves de la présence de terroristes ?
Nous leur avons demandé pourquoi ils n’informaient pas mieux les médias et ils nous ont répondu que personne ne les croyait. Ils avaient de très mauvais services de relations publiques et de traitement des médias. Cela dit, il y eut aussi des excès de la part du gouvernement. La Syrie a des forces de police très inadéquates ce qui fait que lorsque les problèmes sont survenus, le gouvernement a été forcé de déployer des forces de sécurité pour traiter les problèmes habituellement dévolus à la police. Des excès ont été commis par certains des militaires et quelques-uns d’entre eux ont été mis aux arrêts ou en prison mais ceci n’a pas été publié.
Bashar al-Assad a trainé, non seulement à mettre en œuvre des réformes mais également à annoncer les changements entrepris. Par exemple, lorsqu’une réforme a été mise au point pour réduire la primauté du parti Baas, elle n’a été annoncée que trois mois plus tard. Son service de relations publiques n’a pas été bon, il n’a pas su gérer la crise. •
(Traduction Horizons et débats)
Illustration : Alep avant la guerre.

IMMOBILIER

 

Mathias Thépot dans "La Tribune" du 08 03 16 Article intitulé : Logement : les loyers ont baissé en 2015

" A Paris, où l'encadrement des loyers s'applique depuis le 1er août 2015, les loyers baissent. (
En France, la reprise du marché immobilier résidentiel en 2015 a libéré l'offre de logements locatifs privés, ce qui a permis de faire baisser le niveau des loyers.
La bonne année des marchés immobiliers français en 2015 profite aussi à l'activité dans le secteur de la location. La hausse du nombre de transactions dans l'existant, de 15,6 %, a en effet participé à relancer la mobilité locative, notamment parce qu' « un tiers de ces nouveaux acquéreurs habitaient un logement locatif privé, ce qui libère l'offre locative d'autant », note Michel Mouillart, professeur d'Economie à l'université Paris Ouest. Ainsi, l'an passé, l'activité du marché locatif privé fut en nette hausse de 11,9 %, selon l'Observatoire Clameur qui couvre une part significative du marché locatif privé.
Les mois de l'été - traditionnellement les plus actifs - ont été extrêmement dynamiques en matière de location. Durant cette période, « la mobilité s'est établie au-dessus de sa moyenne de longue période, retrouvant son niveau d'avant crise », indique Michel Mouillart, qui participe étroitement à l'élaboration de l'Observatoire Clameur. En 2015, la mobilité résidentielle des locataires du secteur privé a effectivement grimpé à près de 29 % en France.
Le moral des ménages, élément déterminant de la mobilité
Par ailleurs, le retour global de la confiance des ménages, qui s'est fait ressentir sur tous les marchés immobiliers, a aussi favorisé la mobilité locative. Car historiquement, « la mobilité des ménages découle fortement de leur moral », note Michel Mouillart. Enfin, le blocage généralisé du marché immobilier en 2012, 2013 et 2014 a aussi certainement généré un « effet rattrapage » en 2015 sur le marché de la location. Je vous propose de lire mon document écrit en 2010 sur les cycles immobiliers : Extraits : Le cycle immobilier fait que les prix sont en règle générale au plus haut en fin de cycle d’adaptation (91/92 et 07/08), avant d’entamer une baisse jusqu’en milieu du cycle de surchauffe (1998/2014). Cela dit, je pense que ce cycle, sauf erreur de ma part, subira les répercusions de la politique de paupérisation allemande (politique tellement idiote - sauf pour l'allemagne - qu'elle n'était pas prévisible) et verra une baisse des prix immobiliers à venir très importante concomitamment avec une hausse boursière elle-aussi très importante...sauf à ce que la cotation IHR soit mise en place.
Bonne nouvelle pour les locataires : cette situation d'accroissement de l'offre de logements locatifs a contribué à détendre le niveau des loyers. Ils sont globalement en baisse d'un peu plus de 1 % en France en 2015, selon Clameur. Et si l'on se penche sur les 20 plus grandes villes françaises, treize d'entre elles ont vu le niveau de leurs loyers baisser, dont Lyon (-3,3 %), Marseille (-3,9 %), Lille (-1,7 %) et Paris ( -1,3 %).
Les loyers baissent à Paris
Un marché locatif se démarque toutefois des autres : celui de Paris intramuros, qui représente près de 400.000 logements sur un parc total de 6,8 millions de logements locatifs privés en France. Car d'une part, sauf à mobiliser massivement les logements vacants, le potentiel y est quasiment nul en matière d'offre de logements nouveaux, car Paris est l'une des villes les plus denses du monde. Et d'autre part, la capitale est la seule ville à pratiquer l'encadrement des loyers, depuis le 1er août 2015.
Certes, pour mesurer les effets de cette mesure de la loi Alur, il est certainement trop tôt. Mais les dernières publications de Clameur montrent, à période comparable, que le loyer moyen à Paris s'établissait à 24,1 euros du mètre carré en février 2016, contre 24,4 euros du mètre en février 2015, et 24,6 euros en février 2014. La baisse s'accélère, donc.
En parallèle, et contrairement au reste de la France, la mobilité des locataires du secteur privé n'augmente pas à Paris. Elle a même tendance à légèrement baisser. En effet, si la le taux de mobilité est constant à 17,2 % sur l'année 2015 par rapport à 2014, il a baissé à 16,4 % en février 2016, contre 16,7 %, fin février 2015.
La baisse des loyers à Paris n'est donc vraisemblablement pas la résultante d'une hausse de l'offre locative, contrairement à ce qui se passe sur le reste du territoire. De là à dire que l'encadrement des loyers a un effet concret à Paris... Mieux vaut tout de même attendre la période estivale, qui voit traditionnellement les loyers moyens augmenter fortement dans la capitale avec la hausse de la demande, avant de tirer des conclusions définitives sur l'impact de cette mesure."

SUISSE

Goumaz Magalie dans "Le Temps " Suisse du 10 mars 2016 : Les élus soutiennent une initiative qui laisse perplexe

" Le Conseil national a décidé de soutenir l’initiative de l’Union suisse des paysans pour la sécurité alimentaire. Même si son application soulève de nombreuses questions
Personne n’est contre la sécurité alimentaire. Raison pour laquelle l’initiative de l’Union suisse des paysans (USP) a abouti en un temps records. Son parcours politique est cependant plus chaotique. Après le rejet du texte par le Conseil fédéral et par la commission de l’économie et des redevances, le Conseil national a retourné la situation et décidé mercredi de le soutenir par 91 voix contre 83 et 19 abstentions. L’abstention des Verts et quelques voix éparses de PLR romands ont favorisé ce revirement après sept heures de débat.
En comparaison internationale, le niveau de sécurité alimentaire est déjà très élevé en Suisse. De plus, l’agriculture suisse a atteint, en moyenne ces trois dernières années, un niveau record de production. Mais le principal reproche des opposants concerne l’application du texte. Nombre d’intervenants ont rappelé que la notion de sécurité alimentaire est déjà inscrite dans la Constitution. Et d’autres instruments complètent le dispositif. «La protection des terres cultivables est bétonnée dans la loi sur l’aménagement du territoire», indique Isabelle Chevalley (VL/VD). La nouvelle législation «Swissness» ainsi que la charte sur la stratégie qualité sont aussi des soutiens à l’agriculture suisse. Pour Beat Jans (PS/BS), le Conseil national se prononce dès lors sur «une initiative qui ne changera rien ou dont nous ne savons pas ce qu’elle changera vraiment».
Et les opposants d’émettre de multiples craintes si la sécurité alimentaire devait être encore renforcée: augmentation de la production au détriment de l’environnement; hausse du prix des denrées alimentaires pour les consommateurs, nouvelle instabilité pour les agriculteurs le temps de mettre en musique l’initiative, protectionnisme accru, etc. «Dans une économie concurrentielle, l’agriculture doit l’être également et s’adapter aux changements», décrète Hans-Ulrich Bigler (PLR/ZH), directeur de l’USAM. Pour Martina Munz (PS/SH), cette «initiative est un loup déguisé en chasseur de subventions, c’est un magasin libre-service pour paysans mécontents».
Tout le lobby paysan et ses nombreux amis au PDC et à l’UDC sont montés au front pour défendre l’initiative de l’USP contre les salves provenant du PS et du PLR. Leurs arguments: la population augmente, les ressources vont se raréfier, les changements climatiques menacent la production, les marchés internationaux sont instables et imprévisibles, les terres agricoles fondent comme neige au soleil…
Directeur de l’USP, Jacques Bourgeois (PLR/FR) rappelle que le Conseil fédéral a reconnu la pertinence de l’initiative avant de changer d’avis. «Si les bases légales étaient suffisantes, pourquoi perdons-nous toujours des terres agricoles? Nous ne voulons pas augmenter le protectionnisme. Nous ne remettons pas en question nos engagements internationaux. Nous voulons garder la main sur le contenu de nos assiettes, offrir de meilleures conditions-cadres à l’agriculture et donner des perspectives aux familles paysannes suisses», explique-t-il en conclusion de ce long débat. Le Conseil des Etats reprend le dossier.

Commentaire : Et si c'était un exemple à suivre ?