Guerre 2016

Investissement Socialement Responsable, la responsabilité sociale des entreprises,responsabilité sociale et environnementale, investissement responsable responsabilité sociale des entreprises, ESG définition, ESG, investissement humainement responsable

GUERRE 2016

 

Jean-Pierre Robin dans "Le Figaro" du 14 04 16 Article intitulé : Les États n'ont jamais été aussi endettés depuis la Seconde Guerre mondiale

" Le FMI, dans son rapport semestriel des Finances publiques dans le monde, s'alarme de la montée généralisée des dettes publiques. Aucun continent, riche ou pauvre n'est épargné. Sauf l'Allemagne
Le déficit public est la chose la mieux partagée au monde. Tel est le constat désabusé que dressent les experts du Fonds monétaire international dans leur examen semestriel des Finances publiques (Fiscal monitor): «La dette publique continue de grossir dans tous les coins du monde» s'alarment Vitor Gaspar et Luc Eyraud, les responsables du département «finances publiques», au FMI. Ils désignent ainsi les deux pôles de l'économie mondiale, les «pays avancés» arrivés à maturité, comme les Etats-Unis, l'Europe et le Japon, et de l'autre côté les économies émergentes ou en développement.
Pour les premiers, les références historiques sont triples. La grande dépression des années 1930 tout d'abord, quand le poids de la dette était passé de 60% à environ 80% du Produit intérieur brut annuel (PIB) des pays. Puis la Seconde Guerre mondiale, où les efforts de guerre avaient conduit les belligérants à s'endetter. A la fin des conflits en 1945, les Etats européens et américains, essentiellement, avaient un niveau de dette équivalent à 130% de leur PIB. Cet endettement avait pu se résorber durant les trente glorieuses, sous le double effet d'une croissance et d'une inflation également soutenues. Au point que le ratio dette rapportée au PIB était tombé à 30% en 1973.
La troisième référence est celle de la «grande récession mondiale de 2008-2009» ; les économies avancées l'ont abordée avec un taux d'endettement représentant 92% de leur PIB en moyenne. Or malgré la sortie de crise, ce ratio n'a cessé de s'alourdir. Il devrait atteindre 107,6% en moyenne en 2016. Soit 107,5% aux Etats-Unis, 92,5% dans la zone euro, la palme revenant au Japon (249,3%, deux années et demi du PIB annuel japonais). Parmi les pays du G7 l'Allemagne est la seule à avoir réduit son endettement, le ramenant à 68,2% de son PIB (contre 72,5% en 2009).
Les pays du Moyen Orient et d'Afrique du Nord sont aujourd'hui les plus déstabilisés
Bénéficiant d'une croissance économique deux à trois plus élevée ces trente dernières années, les pays émergents sont parvenus quant à eux à maîtriser leurs finances publiques, et cette bonne santé a été leur force. Mais le miracle est en train de se dissiper. L'endettement est passé de 39,7% à 47, 5% du PIB entre 2009 et aujourd'hui pointe le FMI. La dégradation est quasi générale, de la Chine à la Russie, même si les niveaux atteints restent très inégaux (46,8% du PIB pour la première et 18,4% pour la seconde).
Frappés de plein fouet par la chute du pétrole les pays du Moyen Orient et d'Afrique du Nord sont aujourd'hui les plus déstabilisés. Le FMI a calculé que leurs déficits publics cumulés représenteront 2000 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.
La dette publique constitue un facteur de vulnérabilité d'autant plus diabolique que les économies croissent peu et que l'inflation est trop faible pour l'éponger subrepticement, comme ce fut le cas dans les trente années qui ont suivi la seconde guerre mondiale. «Une solution durable au problème du surendettement n'est pas envisageable en l'absence d'une croissance plus soutenue à moyen terme. Une progression continue de la croissance de 1 point de pourcentage pourrait ramener les ratios d'endettement dans les pays avancés à leurs niveaux d'avant-crise (de 2008-2009)», estiment les économistes du FMI. Encore faudrait-il que ces pays renouent avec la croissance et se réforment dans ce sens.
Pour les économies en développement, l'équation est tout aussi redoutable, car il s'agit «de répondre à la demande grandissante de services publics, d'améliorer l'offre de services de santé et d'éducation et de développer les infrastructures», estime le FMI. «Agissez-maintenant, agissez ensemble», enjoignent Vitor Gaspar et Luc Eyraud, qui jouent les «lanceurs d'alerte». La nouvelle mission semble-t-il du FMI, dont les réunions de printemps se tiendront ce week end à Washington, regroupant les ministres des Finances de ses 189 pays membres."

Dans "Les crises.fr" du 02 03 16 Article intitulé : L’ambassadeur de l’Inde confirme : la guerre en Syrie a été fomentée de l’extérieur

" L’ancien am­bassadeur indien à Damas le fait comprendre dans un rapport significatif : la représentation occidentale selon laquelle le président syrien Assad devait être renversé par une insurrection populaire, n’est pas viable. La guerre a été importée du dehors, entre autres par les pays du Golfe et Al-Qaïda. Les Etats-Unis y ont collaboré en soutenant le Front Al-Nusra. Assad a sous-estimé le danger – parce qu’il pensait que son peuple le suivrait. De 2009 à 2012, V. P. Haran a été ambassadeur de l’Inde en Syrie. Il s’en est entretenu avec le magazine indien  Fountain Ink, plusieurs fois primé, expliquant comment certains des médias ont amplifié la révolte, et sur l’évidence de la présence d’Al-Qaïda sur le terrain dès les premiers jours du conflit. L’évaluation de l’ambassadeur confirme l’analyse du journaliste américain Seymour Hersh selon laquelle Assad n’avait à craindre aucune opposition militante dans son propre peuple.
A quoi ressemblait la Syrie lors de votre arrivée en janvier 2009 ?
V. P. Haran : La Syrie était un pays pacifique sans tensions internes. L’économie syrienne se portait bien, avec un taux de croissance moyen de 5%. Le taux de chômage était d’environ 8% mais les Syriens sans emploi pouvaient en trouver un dans les pays du Golfe. Il existait cependant un pourcentage élevé de chômage chez les diplômés. Le niveau de la dette extérieure de la Syrie se maintenait à un taux confortable de 12,5% du PIB. Le créancier principal était la Russie, qui avait annulé la plus grande partie de cette dette. La sécheresse dans le nord-est représentait le problème majeur entrainant une délocalisation massive des populations vers le sud et le sud-est.
Et comment vivait-on à Damas ?
Les diplomates ont tendance à mener une vie retirée mais je me rendais dans le centre-ville, parfois en taxi, pour prendre un thé dans un café et discuter avec les gens. C’étaient de merveilleux moments et des jours heureux. Le maintien de l’ordre ne posait jamais de problème. Mes collègues féminines m’expliquaient qu’elles pouvaient porter des bijoux et rentrer chez elles à pied à deux heures du matin en toute sécurité. Dans certains quartiers, les restaurants restaient ouverts jusqu’à cinq heures du matin. On avait l’impression qu’il n’y avait jamais de problèmes de sécurité dans les rues. Cela était supposé être dû à la mukhabarat (la police secrète militaire) mais il me semblait que les gens se sentaient responsables de la sécurité collective.
Quand je suis arrivé à Damas, on m’a raconté qu’une personne sur deux appartenait à la mukhabarat. C’est une surestimation grossière. Il existe une police secrète fonctionnant très efficacement à l’intérieur du pays mais je n’y ai jamais eu affaire directement. Une seule fois en quatre ans de présence j’ai fait l’objet d’une filature, à Media, dans la province d’Idlib. Une jeep nous a suivis, mais sans intimidation.
Aviez-vous anticipé un « Printemps arabe » en Syrie ?
Lors de la situation tendue en Tunisie et en Egypte, le président Bashar al-Assad est passé à la télé pour préciser que les conditions politiques et économiques étaient différentes en Syrie. Il a exprimé sa conviction que la Syrie ne suivrait pas le même chemin. C’était également l’évaluation générale de la communauté diplomatique.
Bashar al-Assad était un dirigeant populaire et c’est en partie la raison pour laquelle il est encore au pouvoir. Il n’existe pas d’opposition interne adéquate et un grand nombre de problèmes en Syrie ont été créés par des intervenants étrangers tentant de se débarrasser d’un régime dérangeant. Dans un sondage réalisé dans le monde arabe en 2009, 67% des votants l’ont élu en tant que personnalité arabe la plus populaire. La communauté diplomatique elle-même, tout comme les diplomates occidentaux, s’accordaient sur le soutien qu’il recevait de la part de 80% des Syriens. Il avait initié des réformes en 2000 mais n’avait pu les mener à bien à cause de l’opposition du parti Baas.
Ce n’était pas non plus un antagonisme sunnites–chiites. Jetez un coup d’œil aux chiffres : il y a plus de 50% de musulmans sunnites en Syrie, et les Kurdes, les Druzes, les Maronites, les Assyriens, les Alaouites et quelques autres composent le reste. Bashar al-Assad reçoit un soutien total de la part des minorités et même une forte proportion des musulmans sunnites se déclare en sa faveur. Mais à l’époque de mon départ en 2012, la Syrie avait beaucoup changé. Si les premières années de mon mandat avaient ressemblé au paradis, les choses ont commencé à se détériorer dès le début de l’année 2011.
Vous souvenez-vous des premières manifestations de 2011 ?
En février, alors que le Bahreïn connaissait des mouvements de protestations, certaines ONG ont tenté d’organiser des manifestations à Damas. Il y en a eu deux, deux week-ends de suite, mais il n’y eut pas plus de 20 ou 30 participants. Les journalistes et les membres de la communauté diplomatique étaient nettement plus nombreux que les manifestants. Puis, en mars 2011, les enfants ont tagué les murs de l’école et il y a eu une grande manifestation. La semaine suivante, il y a eu une manifestation à Latakieh et ensuite, chaque vendredi, quelque chose se produisait.
Rapidement, certains quartiers de Latakieh, d’Homs et de Hama sont devenus chaotiques mais Alep resta calme et ceci préoccupa énormément l’opposition, qui ne réussissait pas à soulever la population d’Alep contre le régime ; aussi ont-ils envoyés des bus chargés de gens vers Alep. Ces gens mettaient le feu dans les rues, puis s’en allaient. Les journalistes répandaient ensuite l’information selon laquelle Alep s’était soulevée.
A ce propos, il faut ajouter ceci : parmi les medias, certains ont exagéré en montrant la Syrie sous un jour négatif. Parfois, on a rapporté des choses qui ne s’étaient pas produites. Par exemple, j’étais en conversation avec un Sheikh important quand mes collègues ont commencé à m’appeler frénétiquement, m’informant que ce Sheikh jouerait un rôle dans les manifestations devant se dérouler cet après-midi-là. Mais rien de tout cela ne s’est produit ; en fait à ce moment-là, lui et moi déjeunions ensemble.
Il y a eu beaucoup d’exagération dans les medias.
Il y a eu un exemple marquant. A Idlib, des extrémistes sunnites se sont rendus à Alep et ont exhorté la population à rejoindre l’opposition. Les gens d’Alep les ont battus et forcés à partir. La foule est devenue ingérable et la police a dû intervenir pour en reprendre le contrôle. Les extrémistes sunnites ont dû se réfugier dans une maison sous la protection de la police qui leur a fourni des uniformes leur permettant de s’échapper sans être lynchés.
Damas a-t-il beaucoup changé pendant cette période ?
Je me souviens d’un incident le 14 avril 2011, alors que j’accomplissais ma promenade quotidienne jusqu’au stade situé à environ deux kilomètres. En chemin, j’ai dépassé la boulangerie devant laquelle je passais chaque jour et j’ai remarqué qu’il y avait une longue queue devant cette boutique habituellement si calme. Au retour, il y avait toujours la queue et j’ai demandé pourquoi. Les gens voulaient s’approvisionner en pain parce qu’ils avaient entendu dire qu’il allait se passer quelque chose. Le jour suivant, qui était pourtant un vendredi, rien ne s’est produit.
Lorsque la situation a empiré au cours de la seconde moitié de 2012, je remplaçai ma promenade au stade par une promenade autour du parc du quartier de Mezze. Un jour, une moto arrivant à toute vitesse, a tourné le coin de la rue en faisant hurler son moteur. Puis est arrivée une jeep de la sécurité qui a manqué le virage pris par la moto, ayant perdu sa piste. Ne pouvant la retrouver, ils sont entrés dans le parc pour voir si des gens avaient vu quelque chose. C’est alors qu’on nous a dit que ceux qui étaient sur la moto avaient planifié des attentats.
A Mezze, tout près du quartier où vivaient les diplomates, il y avait un champ de cactus où les rebelles s’étaient introduits en creusant un tunnel. Ils y avaient établi un camp d’où ils tiraient des fusées incendiaires en direction du cabinet du Premier ministre. Ensuite les forces de sécurité s’y sont introduis pour détruire ce camp. C’était une opération ciblée et lors d’une discussion avec une personne vivant dans un appartement disposant d’une vue sur l’endroit, celle-ci m’a dit qu’ils avaient pris pour cible un bâtiment et l’avaient détruit complètement. Une énorme cache d’armes et de munitions a été découvert dans ce bâtiment.
Mais certaines régions du pays sont restées calmes ?
Les commanditaires étrangers de l’opposition n’ont pas pu le digérer. Ils ont envoyé à la frontière jordano-syrienne un groupe ayant pris d’assaut deux postes de sécurité. Ils y ont tué tout le monde, certains d’entre eux de la manière la plus brutale, dans le style d’Al-Qaïda. Le gouvernement ne l’a pas immédiatement mentionné mais un membre de la communauté diplomatique a confirmé qu’il s’agissait d’Al-Qaïda en Irak. Il est évident qu’Al-Qaïda en Irak était présent en Syrie dès avril 2011.
Al-Qaïda était là dès la toute première semaine, et sinon la première semaine, dès fin 2011 quand les drapeaux d’Al-Qaïda firent leur apparition. Ce sont ces groupes soutenant l’opposition à travers la frontière. A Raqqa les combattants vinrent du nord et il est clair qu’il s’agissait d’Al-Qaïda.
Assad a dit dès le début qu’il s’agissait de terroristes. Pourquoi n’y a-t-il eu personne pour le croire ?
Les gens n’avaient pas l’esprit ouvert. Quel pouvait être l’intérêt pour Al-Qaïda en Irak de créer le chaos en Syrie ? Un grand nombre d’actions ont été dirigées de l’extérieur, notamment par les pays du Golfe. Al Jazzera aussi y a joué un rôle. En avril, ayant emmené un invité à l’amphithéâtre de Bosra puis à Sweida, j’ai dû emprunter l’autoroute vers la frontière jordanienne. Nous étions en route entre environ 9 heures 30 et 10 heures 30. Le même jour, un correspondant d’Al Jazzera a été prié de quitter la Syrie en empruntant la même route. A des intervalles de quelques secondes, il a signalé des check points. Prise de panique, mon ambassade m’appela parce qu’ils croyaient ce qu’ils voyaient à la télé. Je leur ai dit que je n’avais rencontré qu’un seul check point.
Pourquoi le gouvernement syrien ne présente-t-il pas de meilleures preuves de la présence de terroristes ?
Nous leur avons demandé pourquoi ils n’informaient pas mieux les médias et ils nous ont répondu que personne ne les croyait. Ils avaient de très mauvais services de relations publiques et de traitement des médias. Cela dit, il y eut aussi des excès de la part du gouvernement. La Syrie a des forces de police très inadéquates ce qui fait que lorsque les problèmes sont survenus, le gouvernement a été forcé de déployer des forces de sécurité pour traiter les problèmes habituellement dévolus à la police. Des excès ont été commis par certains des militaires et quelques-uns d’entre eux ont été mis aux arrêts ou en prison mais ceci n’a pas été publié.
Bashar al-Assad a trainé, non seulement à mettre en œuvre des réformes mais également à annoncer les changements entrepris. Par exemple, lorsqu’une réforme a été mise au point pour réduire la primauté du parti Baas, elle n’a été annoncée que trois mois plus tard. Son service de relations publiques n’a pas été bon, il n’a pas su gérer la crise. •
(Traduction Horizons et débats)
Illustration : Alep avant la guerre.

Dans "Trends Tendances" Belgique du 18 janvier 2016 : Les 1% les plus riches possèdent plus que le reste du monde'

" Le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde a dépassé l'an dernier celui des 99% restants avec un an d'avance sur les prévisions, a indiqué lundi l'ONG britannique Oxfam à l'approche du forum économique mondial de Davos (Suisse). "L'écart entre la frange la plus riche et le reste de la population s'est creusé de façon spectaculaire au cours des douze derniers mois", constate un rapport de l'ONG intitulé "une économie au service des 1%" publié à l'approche du Forum économique mondial (WEF), qui débute mercredi à Davos.
"L'an dernier, Oxfam avait prédit que les 1% posséderaient plus que le reste du monde en 2016. Cette prédiction s'est en fait réalisée dès 2015: un an plus tôt", souligne le rapport.
Illustration du creusement spectaculaire des inégalités ces dernières années, l'ONG a calculé que "62 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale", alors que "ce chiffre était de 388 il y a cinq ans".
L'ONG appelle les participants au forum de Davos à agir: "nous ne pouvons pas continuer à laisser des centaines de millions de personnes souffrir de la faim, alors que les ressources qui pourraient les aider sont amassées par quelques personnes en haut de l'échelle", affirme Manon Aubry, chargée des questions de justice fiscale et d'inégalités chez Oxfam France, citée dans un communiqué.
"L'ère des paradis fiscaux"
Selon l'ONG, "depuis le début du XXIe siècle, la moitié la plus pauvre de l'humanité a bénéficié de moins d'1% de l'augmentation totale des richesses mondiales, alors que les 1% les plus riches se sont partagés la moitié de cette hausse".
Pour faire face à cette croissance des inégalités, Oxfam appelle notamment à mettre un terme à "l'ère des paradis fiscaux", soulignant que 9 entreprises sur 10 figurant "parmi les partenaires stratégiques" du WEF "sont présentes dans au moins un paradis fiscal".
"Nous devons interpeller les gouvernements, entreprises et élites économiques présents à Davos pour qu'ils s'engagent à mettre fin à l'ère des paradis fiscaux qui alimentent les inégalités mondiales et empêchent des centaines de millions de personnes de sortir de la pauvreté", affirme Winnie Byanyima, la directrice générale d'Oxfam International, qui sera présente à Davos.
L'an dernier, plusieurs économistes avaient contesté la méthodologie utilisée par Oxfam. L'ONG avait défendu l'instrument de mesure utilisé dans cette étude: le patrimoine net, c'est-à-dire les actifs détenus moins les dettes.

Pour comprendre cela, je vous propose de visionner la vidéo suivante (merci au site www.les-crises.fr) : Prennez de visionnez la vidéo "Les quatre cavaliers" et ensuite la vidéo de Marc HALEVY ICI