CGP Anacofi etc

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CGP ANACOFI ETC....

 

De "A.I.D.E" du 10 05 16 Article intitulé : Crédits Immobiliers : Les Banques condamnées à rembourser les intérêts trop versés à leurs clients !

"C'est le moment d'examiner vos contrats de prêt (et de près !) Les experts et les associations de consommateurs ont en effet constaté que la plupart (70%) des crédits immobiliers ne respectait pas la réglementation du code de la consommation. Plus de 8 millions de contrats de prêts seraient concernés en France. Dans la grande majorité des cas, le calcul du TEG est faux. Très souvent la banque a "oublié" (involontairement ou volontairement) d'inclure certaines charges, notamment l'achat de parts sociales imposé pour l'obtention du prêt, des frais de caution, d'assurance incendie imposée, sans parler des erreurs de calcul mathématiques etc... Ne serait-il pas du devoir des professionnels financiers d'informer leurs clients sur cette réalité ? Combien de dossiers de prêt réalisés dans le cadre de la défiscalisation touchés par cette réalité ? Réalité ou escroquerie ? Cette "erreur" est une bonne nouvelle pour vous ! Car lorsque la faute est avérée par un rapport d'expertise, la banque peut être condamnée à remplacer le Taux de crédit prévu initialement par le Taux d'intérêt légal en vigueur. Or, pour 2015 ce taux d'intérêt légal est à 0,04 % c'est-à-dire au plus bas niveau de son histoire ! Vous comprenez donc que l'enjeu financier est énorme pour vous et votre famille, surtout que la banque devra aussi vous rembourser une bonne partie des intérêts déjà versés et renégocier les mensualités restantes avec un taux d'intérêt quasi nul... Pourquoi faire confiance à l'A.I.D.E ? L'A.I.D.E est une association loi 1901 à but non lucratif, spécialement créée pour informer et défendre les particuliers face aux établissements bancaires. Record de dossiers à l'étude : En octobre 2015 nous avons reçu plus de 300 demandes d'études.L'association est enregistrée à la préfecture de Police de Paris sous le numéro : W751221711.
Maison des Associations
62 rue Chanoine Bérenger 50303 Avranches Cedex 01.70.75.27.95
Permanence : Uniquement sur rendez-vous : le Lundi, Vendredi de 10H à 12H
Email :
contact@asso-aide.me
Site web :
Visiter www.asso-aide.me
Comment vérifier si vous êtes concernés ?
L'A.I.D.E, association loi 1901 à but non lucratif, vous propose de vérifier si votre contrat de prêt est potentiellement concerné...
Pour cela, je vous invite à compléter notre formulaire en ligne.
A quelles indemnités pouvez-vous prétendre ?
Faites le calcul : pour un prêt immobilier portant sur 100 000 € sur 20 ans à 4.2% à taux fixe et démarré en 2008, la banque devrait rembourser en moyenne 7 000 € d'intérêts trop perçus et appliquer une mensualité de 950 € par mois au lieu de 1250 € (soit 300 € d'économie par mois, 3600 € chaque année jusqu'à la fin du prêt !).
ATTENTION : Dans le cadre d'une transaction amiable, votre banque vous ferait une proposition certainement inférieure.
Négociation amiable avec votre banque sans procédure judiciaire :
Nous recommandons très fortement la procédure par négociation amiable, car il vaut mieux un bon arrangement qu'un mauvais procès... Devant les tribunaux, les banques sont condamnées pratiquement à chaque procès si le dossier est bien monté. En plus du remboursement, elles doivent s'acquitter d'une amende supplémentaire de 4500 €, ainsi que les frais de justice...
C'est pourquoi, pour éviter cette procédure judiciaire qui leur ferait de la mauvaise publicité, les banques préfèrent généralement une transaction amiable. Les délais sont beaucoup plus courts qu'une action devant les tribunaux (entre 4 et 6 mois) et vous gardez une bonne relation avec votre établissement, cette négociation se fait uniquement par courrier, notre association se charge du montage de votre dossier de A à Z. (si toutefois vous souhaitez agir directement par voie judiciaire le Cabinet d'Avocat Baillet & Dulieu est à disposition de nos adhérents).
Comment procéder, concrètement ?
Etape 1: L'estimation provisoire :
Dans un premier temps, nous vous proposons :
- De réaliser l'estimation du montant éventuel du remboursement des intérêts trop versés et le calcul de vos nouvelles mensualités pour les échéances restantes.
- D'examiner si votre dossier est admissible au regard de la prescription.
- De qualifier votre dossier en raison du type de financement, et de la qualité de l'emprunteur.
(Informations dont nous avons besoin : Capital emprunté, taux conventionnel, durée, date du prêt).
Etape 2 : L'Analyse de votre dossier et le diagnostic gratuit
 
Un cabinet spécialisé dans l'audit et l'analyse de dossiers de prêt immobilier analysera en détail votre dossier sur la base des documents que vous nous aurez transmis par  voie postale:
- l'étude est réalisée par des auditeurs professionnels qui examineront votre contrat à la loupe à la recherche de tous les vices de forme, erreurs et omissions, clauses abusives… ils vérifieront tous les éléments mathématiques de votre prêt et leur conformité avec les normes de calcul en vigueur selon les directives européennes, et le code de la consommation.
Taux d'intérêt, Taux de période, TEG, TEG de période, coût total du crédit, base de calcul 360 ou 365 jours, tableau d'amortissement, nombre d'échéances, mensualités, incidence sur le TEG de tous les éléments obligatoires indiqués dans votre contrat…
- Enfin, un superviseur tirera une conclusion sur votre dossier.
- Nous vous indiquerons alors la conclusion de cette étude, si votre dossier est éligible ou non à une demande de renégociation.
Etape 3 : La renégociation avec votre établissement bancaire
Si le cabinet d'audit a jugé votre dossier éligible, et que vous souhaitez poursuivre votre action de renégociation, nous pourrons vous fournir :
- Le rapport d'analyse détaillé, précisant tous les points examinés
- Le tableau de démonstration mathématique de l'erreur (le cas échéant)
- Les conclusions finales du rapport
- Le modèle de courrier à envoyer à votre banque pour solliciter une renégociation.
- Les recommandations suite à la réponse de votre banque, et le suivi de votre dossier.

Vos économies réalisées pour un crédit à un taux fixe conventionnel de 4 %
 
Montant emprunté         10 ans             15 ans             20 ans             25 ans
 100 000 €                     21 293 €         32 842 €         35 033 €        37 849 €

Votre nouvelle mensualité (2014) au taux légal de 0.04% (hors assurance)
Capital restant dû   reste 10 ans   reste 15 ans  reste 20 ans     reste 25 ans
100 000 €                     835 €              557 €             418 €                335 €


En partenariat avec notre Cabinet d'avocats parisiens faites valoir vos droits !
EMPRUNTEURS, VÉRIFIEZ VOTRE TEG !
Le taux effectif global (TEG) permet à celui qui désire souscrire un emprunt (notamment crédit immobilier ou crédit à la consommation) de mesurer le coût total de ce crédit.
De fait, le calcul de ce taux intègre, outre le montant des intérêts "les frais, commissions ou rémunérations de toute nature, directs ou indirects, y compris ceux qui sont payés ou dus à des intermédiaires intervenus de quelque manière que ce soit dans l'octroi du prêt, même si ces frais, commissions ou rémunérations correspondent à des débours réels" (art. L.311-1 du Code de la consommation), c'est-à-dire l'ensemble des frais obligatoires, tels que les frais de dossier versés à la banque, les primes d'assurance, voire - dans les crédits immobiliers - les frais de notaire et de garantie lorsque leur montant est défini précisément dès avant la conclusion définitive du contrat de prêt.
Le TEG doit obligatoirement être mentionné par écrit.
Outre le fait qu'il constitue une infraction pénale, le défaut d'indication du TEG, comme son calcul erroné, a pour incidence de faire perdre à l'établissement prêteur le droit aux intérêts contractuels :
- en totalité dans les prêts à la consommation,
- en totalité ou dans la proportion prévue par le juge dans les crédits immobiliers - étant précisé que le juge peut alors substituer au taux d'intérêt contractuel le taux d'intérêt légal (qui est en 2014 de 0,04%).

Conformément à la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès,
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Association A.I.D.E. par mail à contact@asso-aide.me

Commentaire : A quand la même démarche dans le cadre de l'OPCVMLEAKS lorsque la désinformation, l'abus de confiance et l'escroquerie des porteurs de parts seront reconnus. Professionnels, bordez-vous bien et demandez confirmation à votre association par RAR (l'absence de réponse de votre association sera un élément juridique, soyez perseverant car ou je suis un guignol ou elles sont ......) qu'elle vous couvre bien pour ces réalités ou qu'elle mette par écrit que mes propos sont inexactes. Faites le car dans l'inverse aucune assurance n'acceptera de vous couvrir le moment de l'OPCVMLEAKS arrivé...et il arrivera.

N'hésitez pas, car dans le cas où j'aurais tort je suis certain que vos associations se feraient un plaisir de vous expliquer en quoi j'ai tort et donc de vous couvrir pas son assurance en cas de justesse de mes propos. Pour celles et ceux qui sont à la Compagnie des CGPI, je ne doute pas que Monsieur Rondeau avec la collabo ration de Monsieur Corbel de Club Patrimoine se fera (ont) un plaisir de vous expliquer que mes propos sont faux. Comment Monsieur Rondeau après ce qu'il a écrit et dit sur moi (mensonge et diffamation) dans Club Patrimoine (Monsieur Corbel qui ne publie pas un droit de réponse légal ...Simple question ,sans autre portée que ce qu'elle est : quel passé familial dans la délation ?) pourrait-il en être autrement de la part de ce grand protecteur de la profession....sauf à un être guignol ou un lâche, ce que je ne crois pas. Un peu de courage. Ah la france de la balance gratuite et mensongère MDR. Et en note d'humour type "Charlie hebdo", balance à la kommandantur : avec ou sans le bérêt accompagné du litron ? Avec ou sans la gégène "algérienne" ? Naturellement, je ne doute pas que les "balances" seront des plus heureuses de vous apprendre et confirmer que mes propos sont faux. Comment imaginer l'inverse ? 


Souvenez-vous de ce commentaire passé :

Imaginez que nous, professionnels de la finance, dans la réalité continuions de bâtir des raisonnements financiers sur de simples nombres comptables que l'on sait tous faux et que nous persistons par simple intérêt financier à vendre ces simples nombres pour des chiffres "financiers" réalisés ou réalisables auprès d'épargnants non avertis et non qualifiés ... Epargnants à qui nous donnons pourtant la main en début et fin d'entretien et qui croient avoir une rélation professionnelle basée sur la confiance et l'honnêteté ...  A votre avis, dans ce cas, le "On touche" est-ce simplement une escroquerie "Ponzi" ou tout simplement un "parjure" humain déshumain ? Une des questions que nous devons nous poser, n'est-elle pas "Que vaut réellement notre poignée de main" ?

Vous en doutez ? Ne sommes-nous pas arrivés à un stade où il vaut mieux vendre des produits dérivés qui, s'ils détournent les capitaux du circuit économique dans son ensemble et sont une réelle plaie, sont nettement plus lisibles en terme de risque financier pour le client non averti et de risque juridique pour le vendeur financier que l'investissement direct. Et je n'ai pas abordé les commissions. N'est-ce pas cela le comble de l'ironie ? En fait, le sablier SOCIECOPOFI (SOCIOlogique, ECOnomique, POlitique et FInancier) s'est retourné. De sa crédibilité financière et "moralité" Humaine, il est est passé à sa débilité financière et "moralité" déshumaine.

Si l'on y réfléchit bien, alors que l'épargnant qui entre dans une banque sait que cette dernière a clairement comme objectif de gagner de l'argent sur lui quelque soit les produits et les conseils qui lui seront donnés, en est-il de même dans un rapport avec une personne qui se présente comme un spécialiste de la gestion de patrimoine en terme de compétence, de conseil, d'organisation et de choix d'investissements qui se fait rémunérer pour un conseil indépendant et qui perçoit des commissions sur des produits financiers que ce "professionnel" sait relever de la désinformation ...je vous laisse poursuivre ce raisonnement.

Réfléchissez et ne maudissez pas...Regarder la réalité n'est pas négatif, bien loin de là, cela permet de réagir.

Si l'Avenir est bien dans la continuité de l'existence de ces professionnels, il ne pourra se réaliser qu'à la stricte condition du remplacement des commissions (que l'on sait tous basées sur des mensonges financiers) par une prestation consistant à permettre aux clients de comprendre simplement les réalités et les conditions des performances annoncées et se faisant rendre apte ce dernier à faire ses choix en fonction de ses attentes.

Vous en doutez encore ? Réfléchissez bien, car dans notre "monde" actuel, si les performances sont faussées du fait de l'assimilation de simples chiffres comptables en performances financières vendues comme réalisés ou réalisables (fait reconnu par tous aujourd'hui y compris par les autorités type AMF et autres) est-il encore logique de croire dans tous les raisonnements (bobards) bâtis sur ces nombres comptables transformés par la magie du "Saint Esprit" (par la magie du "Saint Esprit" ou le % de rétro) en performances financières crédibles ? Performances financières bidons qu'il faut étayer en utilisant l'actualité pour leur donner un sentiment de véracité professionnelle.

C'est aujourd'hui que les professionnels vont pouvoir se démarquer des banques à la seule et unique condition qu'ils sortent des schémas actuels de pensée, d'us et coutume et qu'ils en fassent leur réelle PUB sur leurs REELLES DIFFERENCES. Dans l'inverse, ils seront tôt ou tard assimilés à une réalité bancaire ou quasi bancaire via des regroupements qui leur imposeront (de façon light) au départ un comportement...le comportement du groupe. Comportement qui petit à petit évoluera selon la loi darwinienne du plus fort. Fin de la belle aventure de l'indépendance professionnelle et éthique.

Dans "Le Courrier Financier " du 25 04 16 Article intitulé : Déclarations de Monsieur Charlet

Je vous propose de prendre connaissance de ce lien pour apprendre que, selon Monsieur Charlet, la volatilité d'un portefeuille est un indice pertinent, extrêmement utile etc... Cette déclaration est des plus étonnantes puisqu'elle fait fi des enseignements des dernières crises et de la reconnaissance par l'ensemble des autorités que le cours actuel pris en compte comme seule information et comme facteur mathématique dans l'ensemble des ratios  (volatilité etc...) est inadapté.

http://www.lecourrierfinancier.fr/asset-management/video/david-charlet-anacofi-1718

Nous apprenons que le match de l'indépendance des professionnels est "plié". Ouah ! exactement ce qui est nié depuis plusieurs années et pour lequel les différentes associations ont fait leur "marketing".

En clair, la prochaine étape est pour l'ensemble de la profession de "bouffer" les confrères ou de se faire bouffer en faveur d'un regroupement qui ne vivra (survivra) que de le l'optimisation "humaine" et financière de la masse. Optimisation faite sur le mensonge et la maintien de l'abus de confiance et de l'escroquerie des clients non avertis et non qualifiés. Il est à noter que certaines associations se mettraient, peut-être, en concurrence dans la prédation des professionnels.

Pour les personnes qui veulent par détermination "sauver" leur présence et leurs "spécificités professionnelles", je leur propose de réfléchir à intégrer, à sa constitution, le réseau "Comprendre & Investir". Ce réseau aura comme support de développement, l'information et la formation des prospects et des clients sur les tares du système actuel pour en faire un des outils de différenciation et de promotion d'une chaîne de prestations adaptées à l'ensemble des réglementations et d'apporter des réponses aux tares de ses mêmes réglementations.

Souvenez-vous :

Dans "La Tribune" du 11 04 16 Article intitulé : BNP Paribas condamnée à 187.500 euros d'amende pour tromperie commerciale

" Plusieurs épargnants avaient porté plainte à partir de 2012 contre l'établissement qui leur avait vendu un produit baptisé "BNP Garantie Jet 3", à l'été 2001. A quand les plaintes contre la désinformation boursière des OPCVM à l'origine des souscriptions, des frais indus et des effets des krachs
La banque BNP Paribas a été condamnée lundi à une amende d'un montant de 187.500 euros par le tribunal correctionnel de Paris pour pratique commerciale trompeuse en lien avec le produit d'épargne "BNP Garantie Jet 3". Quoi de plus trompeur ques les performances des OPCVM etc.. Voir commentaire ci-dessous
Peine maximale pour la banque française. Le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée lundi à verser une amende de 187.500 euros pour pratique commerciale trompeuse, le montant maximal pour cette infraction.
BNP Paribas devra également "publier le jugement de condamnation dans les journaux Le Parisien et Les Echos" et "indemniser les consommateurs trompés au titre de leur préjudice moral et condamné au remboursement des frais de gestion", a indiqué dans un communiqué le cabinet d'avocats Constantin-Vallet défendant plusieurs parties civiles dans ce procès.
"Le tribunal a été au-delà des 100.000 euros requis par le parquet. Soit le maximum légal. Cela prouve bien la gravité de la faute commise par BNP Paribas. On ne peut pas promettre des choses intenables à ses clients", a indiqué au Monde Me Hélène Feron-Poloni, du cabinet Lecoq-Vallon & Feron-Poloni, une des avocates des parties civiles.
 BNP Garantie Jet 3

Plusieurs épargnants avaient porté plainte à partir de 2012 contre l'établissement qui leur avait vendu à l'été 2001 un produit baptisé "BNP Garantie Jet 3", qui promettait de faire "décoller" leur épargne.
Les souscripteurs pouvaient espérer un triplement en dix ans, ou au moins récupérer leur mise quelle que soit le niveau de la Bourse. Or en 2011, les épargnants ont découvert que leur capital n'avait pas tenu ses promesses et avait été même amputé de divers frais à hauteur de 10% environ.
"Cette condamnation permet à l'ensemble des autres consommateurs qui ont souscrit au produit BNP Garantie Jet 3, soit environ 11.000 personnes, d'agir en responsabilité civile devant le Tribunal de grande instance de Paris avant le 19 juillet 2016 afin de solliciter une condamnation similaire", assure le cabinet Constantin-Vallet.
Appel possible
Sollicité par l'AFP, l'établissement bancaire a pour sa part déclaré prendre "acte de la décision de justice de ce jour qui concerne des faits datant de 15 ans" et se réserver "le droit de faire appel".
"En février 2013, nous avions décidé à titre purement commercial de procéder au remboursement des frais de gestion pour tous les clients ayant souscrit à 'Jet 3' dans le cadre de l'assurance-vie, qui ont conservé ce fonds jusqu'à l'échéance", a précisé une porte-parole du groupe.

Commentaire : Souvenez-vous :

Imaginez que nous, professionnels de la finance, dans la réalité continuions de bâtir des raisonnements financiers sur de simples nombres comptables que l'on sait tous faux et que nous persistons par simple intérêt financier à vendre ces simples nombres pour des chiffres "financiers" réalisés ou réalisables auprès d'épargnants non avertis et non qualifiés ... Epargnants à qui nous donnons pourtant la main en début et fin d'entretien et qui croient avoir une rélation professionnelle basée sur la confiance et l'honnêteté ...  A votre avis, dans ce cas, le "On touche" est-ce simplement une escroquerie "Ponzi" ou tout simplement un "parjure" humain déshumain ? Une des questions que nous devons nous poser, n'est-elle pas "Que vaut réellement notre poignée de main" ?

Vous en doutez ? Ne sommes-nous pas arrivés à un stade où il vaut mieux vendre des produits dérivés qui, s'ils détournent les capitaux du circuit économique dans son ensemble et sont une réelle plaie, sont nettement plus lisibles en terme de risque financier pour le client non averti et de risque juridique pour le vendeur financier que l'investissement direct. Et je n'ai pas abordé les commissions. N'est-ce pas cela le comble de l'ironie ? En fait, le sablier SOCIECOPOFI (SOCIOlogique, ECOnomique, POlitique et FInancier) s'est retourné. De sa crédibilité financière et "moralité" Humaine, il est est passé à sa débilité financière et "moralité" déshumaine.

Si l'on y réfléchit bien, alors que l'épargnant qui entre dans une banque sait que cette dernière a clairement comme objectif de gagner de l'argent sur lui quelque soit les produits et les conseils qui lui seront donnés, en est-il de même dans un rapport avec une personne qui se présente comme un spécialiste de la gestion de patrimoine en terme de compétence, de conseil, d'organisation et de choix d'investissements qui se fait rémunérer pour un conseil indépendant et qui perçoit des commissions sur des produits financiers que ce "professionnel" sait relever de la désinformation ...je vous laisse poursuivre ce raisonnement.

Réfléchissez et ne maudissez pas...Regarder la réalité n'est pas négatif, bien loin de là, cela permet de réagir.

Si l'Avenir est bien dans la continuité de l'existence de ces professionnels, il ne pourra se réaliser qu'à la stricte condition du remplacement des commissions (que l'on sait tous basées sur des mensonges financiers) par une prestation consistant à permettre aux clients de comprendre simplement les réalités et les conditions des performances annoncées et se faisant rendre apte ce dernier à faire ses choix en fonction de ses attentes.

Vous en doutez encore ? Réfléchissez bien, car dans notre "monde" actuel, si les performances sont faussées du fait de l'assimilation de simples chiffres comptables en performances financières vendues comme réalisés ou réalisables (fait reconnu par tous aujourd'hui y compris par les autorités type AMF et autres) est-il encore logique de croire dans tous les raisonnements (bobards) bâtis sur ces nombres comptables transformés par la magie du "Saint Esprit" (par la magie du "Saint Esprit" ou le % de rétro) en performances financières crédibles ? Performances financières bidons qu'il faut étayer en utilisant l'actualité pour leur donner un sentiment de véracité professionnelle.

C'est aujourd'hui que les professionnels vont pouvoir se démarquer des banques à la seule et unique condition qu'ils sortent des schémas actuels de pensée, d'us et coutume et qu'ils en fassent leur réelle PUB sur leurs REELLES DIFFERENCES. Dans l'inverse, ils seront tôt ou tard assimilés à une réalité bancaire ou quasi bancaire via des regroupements qui leur imposeront (de façon light) au départ un comportement...le comportement du groupe. Comportement qui petit à petit évoluera selon la loi darwinienne du plus fort. Fin de la belle aventure de l'indépendance professionnelle et éthique.