Banque 2016

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BANQUE 2016

 

 

Niels Saelens dans "Moneytalk Trends Tendances" Belgique du 29 04 16 Article intitulé : "Les épargnants ne doivent pas uniquement mettre leur argent sur un livret d'épargne"

" Le président de la BCE, Mario Draghi, est conscient de l'impact de sa politique sur les épargnants. "Mais il y a aussi d'autres possibilités pour eux", estime-t-il. Ce propos "différenciant" marque bien le fossé qui s'est créé entre les Etats et les Peuples. Historiquement cette différence a toujours été négative. Les Etats ne sont qu'une résultante/conséquence et non une fin. Lorsque l'Etat oublie cette réalité, le rappel à l'ordre se fait toujours. Les krachs boursiers n'en sont-ils pas une des conséquences ? Le système de valorisation boursier, qui malgré ses failles plus que béantes, reste imposé par l'Etat en faveur des lobbies et contre l'intérêt des Peuples et la stabilité des marchés financiers n'en est-il pas qu'un exemple ?
Le président de la BCE Mario Draghi comprend les inquiétudes des épargnants au sujet des faibles taux d'intérêt sur leurs économies. "Nous sommes très conscients de la situation des épargnants. Les épargnants doivent vivre avec de faibles taux d'intérêt, pas seulement en Allemagne" faux, il ne faut surtout pas qu'il s'y habitue. Les faibles taux d'intérêt faible récurrents sont le signe d'une économie paupérisante et sur le chemin du déclin. Là où règne le dynamisme et la croissance règnent des taux d'intérêt adaptés aux dynamiques positives en place. Comment expliquer qu'en pleine révolution Humaine, industrielle et technique il n'y ait pas plus de dynamiques en place ? Ne serait-ce pas parce que ces dynamiques sont combattues par des lobbies chargés de maintenir coute que coute un système de marges de plus en plus importantes sur des schémas passés ? , explique le banquier le plus important d'Europe dans une interview pour le journal allemand Bild. "En Amérique aussi par exemple, les épargnants ont dû faire face à sept années à 0% d'intérêt sur l'épargne." Et où en est l'Amérique ? Et comment comparer l'Amérique qui maîtrise ( pour l'instant) le dollar avec d'autres pays ?
Mais, selon Draghi, le consommateur peut aussi prendre les choses en main. "Les épargnants ne doivent pas uniquement mettre leur argent sur un livret d'épargne. Il y a aussi d'autres possibilités". Lesquelles ? Aller sur les marchés dérivés ? Créer des sociétés dans une économie sclérosée et controlée par quelques groupes, aller sur les marchés dérivés qui détournent les capiatux de l'économie réelle en laissant juridiquement et financièrement les "gamelles" aux Peuples
Beaucoup d'épargnants peuvent bénéficier des faibles taux d'intérêt là, faux oser !
Dans le journal, le président souligne qu'il n'y a pas d'alternative aux faibles taux d'intérêt. "Si nous augmentions les taux maintenant, ce serait néfaste pour la croissance économique. Bonne nouvelle, nous sommes en croissance économique....Une déflation, suivie par une récession et du chômage, serait alors inévitable FAUX, nous sommes en déflation et en "chômage"", continue-t-il. "Les taux d'intérêt sur l'épargne sont indissociablement liés à la croissance. Dans les livres, oui. En réalité, nous avons d'un côté, les effets du mark-to-market comptable qui en faussant toute réalité financière faussent toutes décisions et draine la majorité des capitaux en dehors des dynamiques et énergies économiques et de l'autre côté le moteur économique de la consommation qui est en panne du fait de ce détournement des capitaux de l'économie réelle vers l'économie financière virtuelle.  A partir du moment où il y a inflation, il y a croissance, et les taux d'intérêts augmenteront." à condition que les systèmes ne soient pas faussés par la comptabilité...Il réaffirme par cela que la mission principale de la Banque centrale européenne est encore et toujours une inflation juste en-dessous des 2%. Exact mais lorsque ces 2% ont fait l'objet de changement dans les bases de leur calcul...
"En outre, beaucoup d'épargnants peuvent maintenant bénéficier des faibles taux d'intérêt", dit-il encore dans le journal. "Les faibles taux d'intérêt sont avantageux pour les acheteurs d'habitation non, ils sont signes de désintérêt des acquéreurs soit parce que ces derniers ne peuvent plus payer, soit parce que les prix sont devenus incohérents avec les réalités, les payeurs d'impôt, les entrepreneurs et les employés au sein de ces entreprises." Du délir absolu. Les taux d'intérêt bas sont un des signes du déclin. S'il y a beaucoup d'acheteur, les taux sont élevés. Seuls les vendeurs de cacahuètes peuvent soutenir les propos ci-dessus. Les défiscalisations successives n'en sont-elles pas une des preuves ?
Les taux faibles, pas avantageux pour tous les pays
Les Allemands, entre autres, sont critiques vis-à-vis de la politique de la BCE. Ils sont persuadés que les conséquences négatives des taux bas pèsent plus lourd. Mais c'est inexact, selon Draghi. "Ce qui compte, c'est ce que vous gagnez en termes réels (intérêts moins inflation). Et cette différence se situe à un niveau plus élevé que dans les années 90", ressort-il. Faux, ce qui compte c'est les dynamiques et les énergies. Des taux bas avec comme seul objectif le maintien des prix est une hérésie. Les prix se doivent d'être adaptés à la réalité et non faussés par des politiques de défiscalisation immobilière, des politiques comptables
(mark-to-market etc...) qui faussent toute réalité financière  et autres absurdités SOCIOlogiques, ECOnomiques, POlitiques et FInancières.
Cette déclaration ne convient cependant pas pour la Belgique. Alors que l'inflation européenne est négative, celle dans notre pays a augmenté jusqu'à 2,24% en mars. Nous perdons par conséquent du pouvoir d'achat du fait des faibles taux d'intérêt. Aux Pays-Bas également, où l'inflation se situait à 0,6% en mars, les taux bas ne sont pas une bénédiction pour tous les épargnants. Exact, parce que ces pays ne pratiquent que très peu les déstabilisations expliquées ci-dessus dans mes commentaires. Les épargnants critiques peuvent néanmoins avoir une longueur d'avance en comparant les banques. Certaines banques hollandaises offrent encore un taux d'intérêt qui dépasse l'inflation aux Pays-Bas. La déclaration de Draghi s'applique toutefois bien pour la France par exemple, où l'inflation s'élève à -0,1%. et où l'économie est en permanence faussée par l'intérêt d'une minorité qui lobbyise à fond les manettes.
"En outre, personne n'oblige les épargnants à laisser leur argent sur un compte d'épargne. Il existe des alternatives", rappelle-t-il dans l'interview. Il fait pour cela référence aux chiffres de la Bundesbank (la banque centrale allemande) qui démontrent que le rendement moyen sur tous les actifs des ménages allemands se situe proche des 2%. Comment comparer l'économie allemande qui est LA gagnante et la "tueuse" de l'Europe de la Paix avec les pays victimes de cette allemagne ?
Que pouvez-vous faire ?
Cela vaut notamment la peine de comparer les différentes formules d'épargne entre elles. Il y a encore des produits d'épargne sur le marché dont les pourcentages d'intérêt sont dix fois supérieurs aux montants minimums légaux. Sur les sites comparatifs comme bankshopper.be, vous pouvez comparer les différents comptes d'épargne.
Les épargnants peuvent aussi se tourner vers les bons de caisse, les comptes à terme, les assurances épargne, les actions coopératives, les actions à dividende ou les trackers. Certains produits comportent, il est vrai, plus de risque que d'autres."

 

Dans "Trends Tendances" Belgique du 27 04 16 Article intitulé : 'Efficaces et moins chers, les robots s'apprêtent à braquer les banquiers'

" Jusqu'à présent, si vous aviez de l'argent à placer en Bourse, vous pouviez soit compter sur vous-même et votre propre expertise pour investir au mieux, soit compter sur l'expertise de votre banquier. Si vous n'aviez que quelques milliers d'euros à investir, le banquier vous dirigeait généralement vers une SICAV maison, autrement dit un fonds d'actions géré par votre banque. Et si vous aviez quelques centaines de milliers d'euros à investir, voire plus, alors vous aviez droit au tapis rouge et des bureaux luxueux puisque vous faisiez partie du segment "private banking". En clair, vous aviez droit à plus d'égard que le commun des mortels. Et au-delà d'un certain seuil d'épargne, vous aviez même droit à des conseils personnalisés pour la gestion de votre patrimoine mobilier !
J'ai utilisé le passé, parce que le secteur de la gestion de patrimoine est aujourd'hui bousculé par de nouveaux venus. Généralement, ce sont des banques uniquement actives en ligne comme Keytrade ou Me Direct et qui cherchent à gérer une partie de l'épargne des Belges. Comment ? En mettant à disposition ce qu'on appelle des robots-conseillers. Ce ne sont bien sûr pas de vrais robots, mais l'expression qui désigne des programmes informatiques hypersophistiqués qui sélectionnent le portefeuille idéal en fonction du profil de risque du client, sans oublier son horizon de temps.
La révolution numérique n'épargnera même pas les banquiers... ce n'est qu'une question de temps
L'avantage de ces robots-conseillés, c'est qu'ils sont tout aussi efficaces qu'un gestionnaire en chair et en os. Pour les banques on line qui poussent ce genre de services, c'est un gain d'argent puisque ces robots peuvent gérer des milliers de clients alors qu'un gestionnaire fait de chair doit se limiter à 70 ou 80 clients maximum. Et du point de vue du client, c'est également une bonne affaire, car les robots-conseillers reviennent moins chers, avec des frais de fonctionnement de moins de 1% contre 1 à 2% pour les banquiers classiques. Comme le dit Xavier De Pauw, le patron de la banque en ligne MeDirect, 1% de frais en moins, c'est déjà un premier rendement en soi !
Bien entendu, ce genre de gestion automatisée s'adresse à tout le monde, y compris à ceux et celles qui n'ont que quelques milliers d'euros à investir, mais l'ancienne génération a encore parfois du mal à franchir le pas en direction de ce genre de services, car elle est attachée à avoir devant elle un interlocuteur bien vivant, et non pas un algorithme. En revanche, la jeune génération cherche à éviter au maximum les contacts physiques ou les déplacements inutiles, et donc semble plus sensible à ces nouveautés.
Certes, ce marché est encore balbutiant en Belgique, mais ailleurs, aux Etats-Unis par exemple, des dizaines de milliards de dollars sont déjà gérés via des robots-conseillers. Et même s'il y aura toujours de la place pour des conseillers en chair et en os, notamment pour des questions plus délicates comme la fiscalité, l'avenir des banquiers privés sera soumis à pression. La révolution numérique n'épargnera donc pas le conseil en placement... ce n'est qu'une question de temps."

Dans "La Tribune" du 11 04 16 Article intitulé : BNP Paribas condamnée à 187.500 euros d'amende pour tromperie commerciale

" Plusieurs épargnants avaient porté plainte à partir de 2012 contre l'établissement qui leur avait vendu un produit baptisé "BNP Garantie Jet 3", à l'été 2001. A quand les plaintes contre la désinformation boursière des OPCVM à l'origine des souscriptions, des frais indus et des effets des krachs
La banque BNP Paribas a été condamnée lundi à une amende d'un montant de 187.500 euros par le tribunal correctionnel de Paris pour pratique commerciale trompeuse en lien avec le produit d'épargne "BNP Garantie Jet 3". Quoi de plus trompeur ques les performances des OPCVM etc.. Voir commentaire ci-dessous
Peine maximale pour la banque française. Le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée lundi à verser une amende de 187.500 euros pour pratique commerciale trompeuse, le montant maximal pour cette infraction.
BNP Paribas devra également "publier le jugement de condamnation dans les journaux Le Parisien et Les Echos" et "indemniser les consommateurs trompés au titre de leur préjudice moral et condamné au remboursement des frais de gestion", a indiqué dans un communiqué le cabinet d'avocats Constantin-Vallet défendant plusieurs parties civiles dans ce procès.
"Le tribunal a été au-delà des 100.000 euros requis par le parquet. Soit le maximum légal. Cela prouve bien la gravité de la faute commise par BNP Paribas. On ne peut pas promettre des choses intenables à ses clients", a indiqué au Monde Me Hélène Feron-Poloni, du cabinet Lecoq-Vallon & Feron-Poloni, une des avocates des parties civiles.
 BNP Garantie Jet 3

Plusieurs épargnants avaient porté plainte à partir de 2012 contre l'établissement qui leur avait vendu à l'été 2001 un produit baptisé "BNP Garantie Jet 3", qui promettait de faire "décoller" leur épargne.
Les souscripteurs pouvaient espérer un triplement en dix ans, ou au moins récupérer leur mise quelle que soit le niveau de la Bourse. Or en 2011, les épargnants ont découvert que leur capital n'avait pas tenu ses promesses et avait été même amputé de divers frais à hauteur de 10% environ.
"Cette condamnation permet à l'ensemble des autres consommateurs qui ont souscrit au produit BNP Garantie Jet 3, soit environ 11.000 personnes, d'agir en responsabilité civile devant le Tribunal de grande instance de Paris avant le 19 juillet 2016 afin de solliciter une condamnation similaire", assure le cabinet Constantin-Vallet.
Appel possible
Sollicité par l'AFP, l'établissement bancaire a pour sa part déclaré prendre "acte de la décision de justice de ce jour qui concerne des faits datant de 15 ans" et se réserver "le droit de faire appel".
"En février 2013, nous avions décidé à titre purement commercial de procéder au remboursement des frais de gestion pour tous les clients ayant souscrit à 'Jet 3' dans le cadre de l'assurance-vie, qui ont conservé ce fonds jusqu'à l'échéance", a précisé une porte-parole du groupe.

Commentaire : Souvenez-vous :

Imaginez que nous, professionnels de la finance, dans la réalité continuions de bâtir des raisonnements financiers sur de simples nombres comptables que l'on sait tous faux et que nous persistons par simple intérêt financier à vendre ces simples nombres pour des chiffres "financiers" réalisés ou réalisables auprès d'épargnants non avertis et non qualifiés ... Epargnants à qui nous donnons pourtant la main en début et fin d'entretien et qui croient avoir une rélation professionnelle basée sur la confiance et l'honnêteté ...  A votre avis, dans ce cas, le "On touche" est-ce simplement une escroquerie "Ponzi" ou tout simplement un "parjure" humain déshumain ? Une des questions que nous devons nous poser, n'est-elle pas "Que vaut réellement notre poignée de main" ?

Vous en doutez ? Ne sommes-nous pas arrivés à un stade où il vaut mieux vendre des produits dérivés qui, s'ils détournent les capitaux du circuit économique dans son ensemble et sont une réelle plaie, sont nettement plus lisibles en terme de risque financier pour le client non averti et de risque juridique pour le vendeur financier que l'investissement direct. Et je n'ai pas abordé les commissions. N'est-ce pas cela le comble de l'ironie ? En fait, le sablier SOCIECOPOFI (SOCIOlogique, ECOnomique, POlitique et FInancier) s'est retourné. De sa crédibilité financière et "moralité" Humaine, il est est passé à sa débilité financière et "moralité" déshumaine.

Si l'on y réfléchit bien, alors que l'épargnant qui entre dans une banque sait que cette dernière a clairement comme objectif de gagner de l'argent sur lui quelque soit les produits et les conseils qui lui seront donnés, en est-il de même dans un rapport avec une personne qui se présente comme un spécialiste de la gestion de patrimoine en terme de compétence, de conseil, d'organisation et de choix d'investissements qui se fait rémunérer pour un conseil indépendant et qui perçoit des commissions sur des produits financiers que ce "professionnel" sait relever de la désinformation ...je vous laisse poursuivre ce raisonnement.

Réfléchissez et ne maudissez pas...Regarder la réalité n'est pas négatif, bien loin de là, cela permet de réagir.

Si l'Avenir est bien dans la continuité de l'existence de ces professionnels, il ne pourra se réaliser qu'à la stricte condition du remplacement des commissions (que l'on sait tous basées sur des mensonges financiers) par une prestation consistant à permettre aux clients de comprendre simplement les réalités et les conditions des performances annoncées et se faisant rendre apte ce dernier à faire ses choix en fonction de ses attentes.

Vous en doutez encore ? Réfléchissez bien, car dans notre "monde" actuel, si les performances sont faussées du fait de l'assimilation de simples chiffres comptables en performances financières vendues comme réalisés ou réalisables (fait reconnu par tous aujourd'hui y compris par les autorités type AMF et autres) est-il encore logique de croire dans tous les raisonnements (bobards) bâtis sur ces nombres comptables transformés par la magie du "Saint Esprit" (par la magie du "Saint Esprit" ou le % de rétro) en performances financières crédibles ? Performances financières bidons qu'il faut étayer en utilisant l'actualité pour leur donner un sentiment de véracité professionnelle.

C'est aujourd'hui que les professionnels vont pouvoir se démarquer des banques à la seule et unique condition qu'ils sortent des schémas actuels de pensée, d'us et coutume et qu'ils en fassent leur réelle PUB sur leurs REELLES DIFFERENCES. Dans l'inverse, ils seront tôt ou tard assimilés à une réalité bancaire ou quasi bancaire via des regroupements qui leur imposeront (de façon light) au départ un comportement...le comportement du groupe. Comportement qui petit à petit évoluera selon la loi darwinienne du plus fort. Fin de la belle aventure de l'indépendance professionnelle et éthique.

Renaud Lecadre dans "Libération" du 09 04 16 Article intitulé : La plainte de la Société générale contre Mélenchon, une bonne idée ?

" La procédure annoncée par la banque contre le leader du Front de gauche, Jérôme Kerviel et son avocat David Koubbi, pourrait virer au retour de bâton désastreux.
    •    La plainte de la Société générale contre Mélenchon, une bonne idée ?
Ça n’aura pas traîné. Les Panama Papers virent au pugilat franco-français à propos du rôle de la Société générale. La banque, mise en cause pour avoir contribué à la création d’un millier de coquilles offshore au nom de ses clients, va porter plainte en diffamation contre Jean-Luc Mélenchon, Jérôme Kerviel et son avocat David Koubbi. Lesquels paraissent s’en réjouir par avance, car le retour de bâton pourrait s’avérer désastreux…
En cause, les propos tenus par Frédéric Oudéa, PDG de la Générale, en avril 2012 devant une commission d’enquête du Sénat sur l’évasion des capitaux. Citons-le dans le texte : «Nous avons fermé nos implantations dans les pays figurant sur la liste grise» des paradis fiscaux dits non coopératifs. «C’est-à-dire, en pratique pour nous, à Panama.» Parjure ? Toute fausse déposition devant une commission parlementaire est passible de cinq ans de prison. «Menteur devant être châtié», s’est insurgé Mélenchon au sujet du patron de la banque. «Multirécidiviste des infractions», a renchéri Kerviel. «Propos calomnieux intolérables», réplique la Générale.
Soutien logistique
Oudéa a-t-il menti  – sous serment – devant les sénateurs ? A la lettre, non : au moment de son audition, la banque avait bel et bien fermé ses trois filiales panaméennes. Mais le terme employé, «implantation», prête à confusion, car la banque n’avait pas alors cessé son soutien logistique à des clients ayant immatriculé une structure offshore au Panama. D’autant que Oudéa précisera sa pensée un peu plus tard lors de la même audition : «Je le répète, nous n’avons plus d activité dans ces pays.» Cette fois, le terme employé, «activité», est d’interprétation bien plus large…
Qu’en pensent les sénateurs ? Eric Bocquet, alors rapporteur (PCF) de la commission d’enquête, va droit au but : «Les informations des Panama Papers contredisent fondamentalement ses déclarations de 2012.» Il ne prononce pas le mot de parjure mais le cœur y est. Philippe Dominati, alors président (LR) de la même commission d’enquête, préfère mesurer ses propos : «Pour l’instant, il serait irresponsable de dire qu’il y a faux témoignage.» Et de reprendre à son compte l’argumentation de la Générale, selon laquelle il s’agirait de «distinguer l’activité de la banque de l’activité de ses clients, car c’est quand même autre chose.» Ah bon...et si c'est la banque qui a conseillé cela au titre du conseil en gestion de patrimoine.....
«On ne peut accepter que le Sénat soit bafoué»
Frédéric Oudéa peut s’attendre à une chose : il sera prochainement reconvoqué au Sénat pour témoigner à nouveau – pas avant le mois de mai, compte tenu des vacances parlementaires. A l’issue de cette explication de gravure, le Sénat pourrait – ou non – engager des poursuites. Là encore, Dominati tempère : «S’il y a faux témoignage, il doit être sanctionné, mais j’attends les explications de monsieur Oudéa.»
Là encore, Bocquet accélère : «On ne peut accepter que le Sénat soit bafoué.» Et d’annoncer avoir mandaté «à titre personnel» un avocat en vue d’ester en justice, en marge des procédures sénatoriales. Et de désigner à cet effet… Me Koubbi, le défenseur de Kerviel, poursuivi en diffamation par la Générale ! Cela s’appelle un doigt d’honneur.
Et si Maître Koubbi ou! Cash investigation ou... se saisissait des réalités OPCVM de la Société Générale et autres ?

Dans "La Tribune" du 16 03 16 Article intitulé : Les paradis fiscaux attirent toujours les banques françaises

" L'an passé, les cinq plus grands établissements bancaires français ont dégagé près de 5 milliards d'euros de bénéfices dans des pays à la "fiscalité avantageuse".  Et dire que c'est elles qui lobbyises les décisions....
C'est la première fois que de telles informations sont rendues publiques. Grâce à la loi bancaire de 2013, un groupe d'ONG a démontré, mercredi 16 mars, dans un rapport que les cinq plus grandes banques françaises (BNP Paribas, BPCE, Société Générale, Crédit Agricole et Crédit Mutuel-CIC) ont dégagé presque 5 milliards d'euros de bénéfices dans des pays à la fiscalité avantageuse en 2015. Comme par hasard toutes les banques prisent dans les scandales, spéculations sur matières premières etc...
"A l'international, alors que les banques françaises réalisent un tiers de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux, ceux-ci ne représentent qu'un quart de leurs activités internationales déclarées, qu'un cinquième de leurs impôts, et seulement un sixième de leurs employés", relèvent dans l'étude CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et Secours Catholique-Caritas France.
"L'ère des paradis fiscaux est loin d'être révolue" confirme Manon Aubry d'Oxfam France. Le Luxembourg en est l'exemple le plus probant en accueillant à lui seul 1,7 milliard d'euros sur ces 5 milliards d'euros de bénéfices, dopant sa place financière et faisant de lui la destination privilégiée des établissements étudiés.
Suivent en Europe, la Belgique (1,66 milliard d'euros), l'Irlande (272 millions), et les Pays-Bas (189 millions), et en Asie Hong-Kong (436 millions) et Singapour (346 millions).
60% plus lucratif qu'ailleurs

Si ces Etats sont qualifiés de "paradis fiscaux" par les ONG, c'est qu'ils proposent par exemple un taux d'imposition effectif très bas, voire nul ou favorisent des pratiques fiscales dommageables. Dans ces pays fiscalement avantageux, "les activités des cinq banques françaises sont 60% plus lucratives" que dans le reste du monde est-il notamment relevé.
Dans le détail, "BNP Paribas et la Société Générale sont les banques qui ont, en valeur absolue, les bénéfices les plus importants logés" dans ces juridictions avec respectivement 2,4 milliards et 1,3 milliard, souligne le document. Le Crédit Mutuel-CIC a de son côté "la plus importante part relative de bénéfices internationaux déclarée dans les paradis fiscaux (44 %)", est-il ajouté.
De façon générale, les chiffres témoignent surtout "de la déconnexion entre les bénéfices déclarés dans les paradis fiscaux et l'activité réelle des banques".
Des filiales offshores sans salariés
Les ONG soulignent également que les salariés de ces filiales implantées dans les paradis fiscaux "sont en moyenne 2,6 fois plus productifs". L'exemple de l'Irlande illustre cette tendance dans le rapport :
"Le travail d'un salarié BPCE en Irlande, rapporte en moyenne 1,7 million d'euros (pour l'année 2014), soit 31 fois plus que la moyenne des salariés de la banque dans l'ensemble de ses pays d'activités".
Dans 34 cas, d'après les données qu'elles ont elles-mêmes publiées, les banques possèdent même des filiales offshore sans aucun salarié. C'est le cas aux îles Caïmans où les cinq groupes français ont implanté seize filiales sans effectifs et où 45 millions d'euros de bénéfices cumulés sont pourtant déclarés pour 2014.
 "Ce rapport doit constituer un signal d'alarme pour l'administration fiscale et pour les parlementaires [...]. La transparence est un premier pas dans la lutte contre l'évasion fiscale", conclut Grégoire Niaudet, chargé de plaidoyer au Secours Catholique-Caritas France.

Un rapport qui tombe à point nommé, 15 jours avant l'examen en Conseil des ministres du projet de loi sur la transparence de la vie économique.

Marine Rabreau dans "Le Figaro" du 12 février 2016 : Ces 30 banques géantes qui peuvent faire «sauter» le système

" La planète finance est extrêmement nerveuse, et la crainte d'un krach bancaire se répand. L'occasion de rappeler quelles sont les 30 banques du monde jugées «systémiques», dont huit sont américaines, quatre sont britanniques et quatre sont françaises.
Le traumatisme post-crise de 2008 reste pregnant. À chaque grosse secousse sur Bourses mondiales, la peur de revivre un ouragan financier du type subprimes remonte à la surface. Or, depuis le début de l'année 2016, les marchés financiers sont extrêmement nerveux. «Surréaction», disent certains, «attention au krach» disent d'autres. Quoiqu'il en soit, plusieurs signaux économiques et financiers alarmants font monter la pression sur les risques.
Perspectives économiques mondiales moins bonnes que prévu, marché du pétrole devenu incontrôlable, secteur bancaire italien massacré sur fond de créances douteuses massives... À ce cocktail explosif, s'ajoute la souffrance des grandes banques, face à une situation inédite dans l'histoire économique et financière: l'extrême faiblesse -et chronique- des taux (ils sont parfois même négatifs!), qui pèse sur leur rentabilité, alors qu'en parallèle la réglementation bancaire se durcit. Exemple édifiant de la tourmente actuelle du secteur bancaire: le mastodonte allemand, Deutsche Bank, dont l'action a chuté de manière vertigineuse ces derniers jours, ne vaut plus que 14 euros (soit autant qu'en 1984), et a désormais 20% de probabilité de faire faillite dans les cinq ans.
» LE SCAN ÉCO - Pourquoi la planète finance craint une nouvelle crise
Les 30 «too big to fail»
La déroute de Deutsche Bank soulève une problématique essentielle, car le géant allemand fait partie de ces banques du monde qui sont «too big to fail». Car elles sont, par leur taille ou la nature de leurs activités, susceptibles de déstabiliser le monde: si l'une fait faillite, c'est tout le système financier qui «saute». Parmi elles... la Deutsche Bank donc, mais aussi, par exemple la banque italienne Unicredit, qui a perdu... 45% de sa valeur depuis le début de l'année!
Des banques «systémiques», il y en a 30 dans le monde. C'est le Financial Stability Board (né en 2009 lors du G20 de Londres post-crise financière de 2008) qui, tous les ans, actualise une liste de ces banques, regroupées sous l'acronyme «SIFI's» pour «Systemically Important Financial Institutions». Huit sont américaines, quatre sont britanniques, quatre françaises, quatre chinoise, trois japonaises, deux suisses, une allemande, une italienne, une suédoise, une espagnole, une néerlandaise. Les voici.

Les 30 banques du monde jugées "systémiques"

Liste établie par le Financial Stability Board en novembre 2015
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Banque                 Niveau   Pays
HSBC                       4    Royaume-Uni
JP Morgan Chase       4    États-Unis
Barclays                   3    Royaume-Uni
BNP Paris                 3    France
Citigroup                  3    États-Unis
Deutsche Bank          3    Allemagne
Bank of America        2    États-Unis
Credit Suisse            2    Suisse
Goldman Sachs         2    États-Unis
Mitsubishi UFJ FG      2    Japon
Morgan Stanley         2    États-Unis
Agricultural Bank of China    1    Chine
Bank of China                      1    Chine
Bank of New York Mellon      1    États-Unis
China Construction Bank       1    Chine
Groupe BPCE                       1    France
Groupe Crédit Agricole         1    France
ICBC                                  1    Chine
ING Bank                           1    Pays-Bas
Mizuho FG                         1    Japon
Nordea                             1    Suède
RBS                                 1    Royaume-Uni
Santander                        1    Espagne
Société Générale              1    France
Standard Chartered          1    Royaume-Uni
State Street                     1    États-Unis
Sumitomo Mitsui FG          1    Japon
UBS                                 1    Suisse
Unicredit Group                 1    Italie
Wells Fargo                      1    États-Unis
Dans ce classement, plus le «niveau» (de 1 à 4) est élevé, plus le risque est important, et plus les contraintes de solvabilité exigées le sont aussi. NB: il existe un niveau 5, mais aucune banque n'y figure.
Le FSB publie depuis 2011 cette liste d'établissements financiers les plus gros et les plus complexes, précisément pour que les régulateurs les surveillent plus et mieux. Pour ces banques, le point positif de figurer parmi cette short list est qu'elles ont une sorte de garantie d'être sauvées, par les États ou par les Banques centrales par exemple, en cas de problème. Le point négatif, toujours pour elles, c'est qu'elles doivent être plus prudentes que celles qui n'en font pas partie: elles doivent par exemple présenter un ratio de fonds propres plus élevé que les autres. Or, dans le secteur bancaire comme dans tous les autres secteurs, être «prudent» signifie faire moins d'argent.



Variation du CAC 40 du 12 février 2016 en valeur spéculative du jour ou CAC 40 VSJ© : 2.52 %

La Variation Humainement Responsable (VHR) mentionnée comme complément informationnel au cours officiel n’extrapole pas la hausse ou la baisse boursière réalisée par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, mais divise, en parfait respect du principe juridique d'égalité des porteurs de parts, le gain ou la perte du jour sur l’ensemble des porteurs de parts.


Variation du CAC 40 du 12 février 2016 en valeur humainement responsable CAC 40 VHR© : 0.0183%

Dans les faits, le cours officiel qui est le cours de la Variation Spéculative du Jour (VSJ), en extrapolant  la hausse ou la baisse réalisée à la fermeture par un petit nombre de porteurs de parts à tous les porteurs de parts, peut s'avérer litigieux voire trompeur.

L'indice de création comptable de valeur ©*, différence entre la variation officielle et la variation humainement responsable, est de 99.27.

* L’indice de création comptable de valeur © calcule le pourcentage de la hausse du cours due uniquement à la méthode de valorisation comptable. Cette dernière en ne prenant pas en compte la faiblesse des volumes échangés a généré une inflation à la hausse de 99.27% ! Hausse boursière ou hausse comptable ? Volatilité boursière ou volatilité comptable ?

A contrario, l' effet de levier entre la Variation Humainement Responsable et la Variation Spéculative du Jour (Cac 40) a été de 136.70 .

Qui dit mieux !

ARCELORMITTAL REG est annoncé en hausse de 7.89 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), hausse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une hausse de 0.2094 %. De 0.2094 % à 7.89 % = 37 en effet de levier comptable de création. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 25 464 024 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 959 392 657 titres soit un volume de 2.65 % du flottant.

LEGRAND SA est annoncé en baisse de -1.73 % en Variation Spéculative du Jour (CAC 40 actuel), baisse qui devient en Variation Humainement Responsable, avec la prise en compte de la faiblesse des volumes échangés en parfait respect du principe juridique d’égalité des porteurs de parts, une baisse de -0.0134 %. De -0.0134 % à -1.73 % = 128 en effet de levier comptable de destruction. Cherchez l'erreur ! Et pour le fun, seuls 1 966 148 titres ont été échangés (à différents cours) sur un flottant de 253 873 239 titres soit un volume de 0.77 % du flottant.

Nom +Bas
(09/03/09)
+Bas postérieur
au 09/03/09
Cours Variation
officielle
(en %)
Volume
JOUR
Flottant
Variation non officielle
 IHR (en %)
CAC 40 2465.46
3995.06 2.52 159 148 234 21 908 388 455 0.0183








ACCOR 17.60 17.03 31.00 3.47 1 687 944 222 796 257 0.0263
AIR LIQUIDE 45.27
93.85 1.48 1 563 411 335 065 567 0.0069
AIRBUS GROUP (Ex : EADS) 10.19 8.47 51.31 2.70 3 133 440 580 571 711 0.0146
ALSTOM 36.67 18.81 20.12 0.27 1 227 958 214 810 092 0.0015
ARCELORMITTAL REG 13.61 8.44 2.83 7.89 25 464 024 959 392 657 0.2094
AXA 5.74
19.35 2.46 9 813 393 1 905 775 629 0.0127
BNP PARIBAS 21.45
39.57 5.92 9 341 636 1 032 654 609 0.0536
BOUYGUES 22.50 17.60 32.01 2.28 844 315 190 111 517 0.0101
CAP GEMINI 21.78
69.21 0.35 1 316 587 142 986 458 0.0032
CARREFOUR 20.43 13.06 22.63 1.50 3 675 850 595 070 373 0.0093
CREDITAGRICOLE SA 6.19 2.88 7.99 4.25 10 687 896 1 057 530 059 0.0430
DANONE 32.75 31.77 58.60 0.79 2 196 874 580 555 838 0.0030
ENGIE (ex: GDF SUEZ) 24.76 14.12 13.35 1.56 7 163 862 1 491 576 026 0.0075
ESSILOR INTERNATIONAL 26.57
104.10 1.07 626 162 193 166 380 0.0035
KERING (Ex: PPR) 45.39
145.70 1.43 349 867 74 081 054 0.0068
KLEPIERRE 10.02
36.41 0.55 937 127 314 356 063 0.0016
L'OREAL 47.55
150.15 2.35 1 614 541 231 725 025 0.0164
LAFARGEHOLCIM N 26.56 23.00 32.26 5.00 438 889 554 093 981 0.0040
LEGRAND SA 11.72
42.34 -1.73 1 966 148 253 873 239 -0.0134
LVMH MOET VUITTON 43.20
146.00 2.42 1 152 364 265 025 853 0.0105
MICHELIN NOM. 22.35
79.21 0.99 721 618 186 410 136 0.0038
NOKIA 0.00
5.21 0.68 1 281 331 3 992 863 716 0.0002
ORANGE (ex: FRANCE TELECOM) 16.93 7.09 14.90 1.74 9 136 060 2 152 247 738 0.0074
PERNOD RICARD 38.72 36.65 93.31 0.45 975 113 203 090 455 0.0022
PEUGEOT 8.02 3.20 11.94 0.13 6 918 462 511 991 888 0.0018
PUBLICIS GROUPE 19.07 18.78 55.62 3.67 1 946 895 199 591 712 0.0358
RENAULT 10.61
68.33 -0.76 2 062 204 186 539 915 -0.0084
SAFRAN 6.99 6.70 50.51 2.78 2 172 010 261 567 228 0.0231
SAINT GOBAIN 18.24
33.01 2.93 2 857 695 523 878 033 0.0160
SANOFI 40.30 39.41 68.80 2.27 3 637 840 1 182 806 949 0.0070
SCHNEIDER ELECTRIC 21.94
46.03 -0.49 3 194 469 551 192 021 -0.0028
SOCIETE GENERALE 18.00 15.00 28.40 3.40 9 894 451 733 343 986 0.0459
SOLVAY 42.00
74.28 3.37 374 997 57 608 461 0.0219
TECHNIP 26.37 25.37 40.00 4.90 1 292 017 107 749 663 0.0588
TOTAL 35.96 30.37 38.00 7.57 15 767 708 2 236 113 955 0.0534
UNIBAIL-RODAMCO 76.25
214.30 0.75 426 853 94 458 435 0.0034
VALEO 9.20
104.60 -1.23 623 768 77 515 890 -0.0099
VEOLIA ENVIRONN. 15.83 7.37 20.21 1.33 1 788 541 490 429 771 0.0049
VINCI 25.54
58.63 0.72 2 109 268 474 573 142 0.0032
VIVENDI 17.95 12.01 17.24 2.93 6 764 646 1 233 479 589 0.0161

Avertissement : "Les données présentes dans le tableau ci-dessus proviennent du site internet boursorama.com . L'import de ces données s'effectue via un langage encodé chez notre hébergeur 1&1. Le calcul de la variation non officielle IHR (en%) ne fait que retraiter ces données officielles via une simple formule de calcul, elle-même intégrée chez notre hébergeur 1&1. En conséquence, nous ne serions être tenus pour responsables de toute erreur, tout manquement de données ou de toute valeur égale à zéro dans le dit tableau."

 

Pierre-Henri Thomas dans "Trends Tendances" Belgique du 11 février 2016 : Préparez-vous aux taux négatifs

" Avec le Japon qui y est passé récemment, un quart de l'économie mondiale vit désormais avec des taux négatifs. Cela réjouit les emprunteurs. Mais cette situation crée des déséquilibres inquiétants et rend la tâche de l'épargnant de plus en plus difficile.
   Vous êtes locataire. Et votre propriétaire, plutôt que de vous demander un loyer, vous paie pour que vous occupiez son bien. Il est fou, direz-vous. Pourtant, cette aberration existe depuis quatre ans nous retrouvons les cycles SOCIOECOPOFI sur les marchés financiers. Depuis 2012, dans nos pays, les taux d'intérêt sont entrés en territoires négatifs. Les clients d'une petite banque suisse paient depuis le premier janvier 0,125 % par an pour pouvoir y déposer de l'argent. Au Danemark, les entreprises paient un maximum d'impôts à l'avance pour éviter d'avoir trop de dépôts. Et certains Danois qui avaient un crédit immobilier à taux variable reçoivent désormais de l'argent de leur banque...
Un quart de l'économie mondiale vit désormais sous le régime des taux négatifs. Ces derniers sont apparus en zone euro en 2012, quand les investisseurs ont craint que l'euro n'éclate. La Banque centrale européenne a commencé à les adopter elle-même en juin 2014, en infligeant un taux négatif aux banques commerciales venant déposer leurs excédents chez elle. Une ponction de 0,10 %, puis 0,20 % et qui est passée à 0,30 % en décembre. Voici quelques jours, la Banque du Japon est elle aussi passée en territoire négatif. Le Danemark, la Suède et la Suisse font également partie du club. Non seulement les taux de dépôt de liquidités en banque centrale dans ces pays sont négatifs, mais les taux longs, ceux du marché obligataire, le sont aussi : désormais, l'équivalent de 5.500 milliards de dollars d'obligations d'Etat supportent un taux négatif. Parmi elles, nos OLO belges, jusqu'à une maturité de cinq ans. Et ce n'est pas fini. L'idée germe aussi aux Etats-Unis. Voici quelques jours, la Réserve fédérale américaine (Fed) a indiqué que les prochains stress tests qu'elle fera passer aux grandes banques du pays comprendront un scénario de taux négatifs... Willem Buiter, le chief economist de Citigroup, estime que "la prochaine fois que la Fed devra intervenir, elle utilisera aussi des taux négatifs. Elle n'aura pas trop le choix."

Dans "Trends Tendances" Belgique du 2 février 2016 : 'Sans cash, qui empêchera un fisc omnipotent de se servir sur les comptes ?'

"Le cash n'existera plus en 2026", dans dix ans donc. C'est en tout cas l'avis de John Cryan, le nouveau patron de la Deutsche Bank. Et il ne s'est pas privé de le dire au cours de la dernière édition du Forum de Davos, cette réunion annuelle des grands patrons de ce monde.
À vrai dire, John Cryan n'est pas le premier à souhaiter la suppression du cash de nos sociétés et à le dire haut et fort.
Des économistes distingués et des consultants pensent également que ce serait une excellente chose. Outre les problèmes liés au cash, comme ses coûts de production, de stockage ou pour éviter la contrefaçon, le liquide serait également à l'origine du blanchiment d'argent sale. Bref, pour toutes ces raisons, c'est un peu "haro sur le cash" depuis ces deux dernières années.

D'ailleurs les gouvernements font tout pour décourager leurs citoyens d'utiliser le cash. En Belgique, il est interdit de payer quoique ce soit par cash au-delà de 3.000 euros. Et le gouvernement français, toujours excessif dans ses démarches, a même abaissé la barre à 1.000 euros, autant dire, rien. Encore une fois, ce débat qui semble anodin est pourtant potentiellement dangereux pour le citoyen. L'argument de la lutte contre le crime, le blanchiment d'argent sale, le terrorisme ou la fraude fiscale ne suffit pas à justifier la disparition programmée du cash. Après tout, comme l'écrit si bien l'analyste financière Simone Wapler, les trafiquants, criminels et autres terroristes utilisent aussi les routes et l'éclairage public, et on ne les supprime pas pour autant !
Le débat sur la disparition du cash ne doit pas être confisqué par les banques commerciales. Elles ont tout à y gagner...
Quant à la suppression du cash, elle est dangereuse, car elle signifie que toute notre épargne sera dématérialisée. Autrement dit, le jour où nos avoirs, épargne, livrets, comptes, déclarations d'impôt, prélèvements automatiques, facturations, numéros de compte, allocations, salaires et dépenses de santé seront en ligne, et de plus en plus corrélés, qui empêchera un État malveillant ou un fisc omnipotent de bloquer d'un seul "clic" tous ces comptes ? Bonne question en effet !
Les Suisses, qui sont des gens raisonnables, ont la chance d'avoir un journal sérieux, Le Temps, qui a publié une tribune expliquant que la suppression du cash est... immorale ! Rien que cela ! Et ce n'est pas faux. Il est juste de dire qu'une société sans cash est immorale, car la propriété de l'individu est entièrement soumise et prisonnière d'un système dirigiste de contrôle, de prédation et de spoliation. Nous avons encore la chance de vivre dans des démocraties, mais ces démocraties sont sans le sou, et on l'a vu à Chypre, lorsque les caisses sont vides, on vient se servir sur les comptes des épargnants.
Et sans cash, ce sera infiniment plus facile. Il suffira de transférer le montant d'un clic vers les comptes de l'État.
Le débat sur le cash ne doit pas être confisqué par les banques commerciales qui ont tout à y gagner. Ce débat doit venir sur la place publique avant qu'il ne soit trop tard.

Dans "Le Figaro" du 18 janvier 2016 : Le camp Kerviel piège un vice-procureur parisien

" Enregistrée à son insu, la magistrate semble adhérer à la thèse de la défense. Alors que Jérôme Kerviel demande la révision de son procès (réponse le 21 mars), poursuit la Société générale devant diverses juridictions, et espère que la cour d'appel de Versailles révisera à la baisse les dommages et intérêts (4,9 milliards d'euros) auxquels il a été condamné, une nouvelle pièce vient enrichir l'interminable feuilleton médiatico-judiciaire.
Il s'agit de l'enregistrement clandestin d'une ex-magistrate au parquet financier, Chantal de Leiris, réalisé en juin 2015 par Nathalie Le Roy, une fonctionnaire de police, jadis en charge de l'exécution des commissions rogatoires du juge Van Ruymbeke. Huit ans après ses propres investigations, trois ans après la condamnation définitive de M. Kerviel à cinq ans de prison dont trois fermes, cette dernière a eu soudain le sentiment que la procédure avait été téléguidée par la Société générale pour faire porter à son jeune trader le chapeau de pertes colossales.
«Quand vous en parlez, tous les gens qui sont un peu dans la finance, ils rigolent, sachant très bien que la Société générale savait»
Chantal de Leiris, ex-magistrate au parquet financier
Elle s'en ouvre peu après à Mme de Leiris dans des conditions encore obscures, et la magistrate lui déclare: «Quand vous en parlez, tous les gens qui sont un peu dans la finance, ils rigolent, sachant très bien que la Société générale savait. La Société générale savait, savait, c'est évident, évident» - elle savait que M. Kerviel prenait, sur les marchés, des positions astronomiques non couvertes par des opérations symétriques.
Selon Me David Koubbi, cette bande est explosive et justifie la totalité de ses demandes. Or, au vu de ce qui en a été révélé, il n'y a là aucune preuve que «tout le monde savait». De fait, la défense de Jérôme Kerviel n'est jamais parvenue, jusqu'à présent, à prouver l'implication de la banque dans ses déboires, malgré les annonces multiples de révélations, rebondissements, témoignages capitaux. Même une rencontre impromptue avec le Pape n'a pas modifié le cours du destin judiciaire de l'ancien salarié de la Société générale.
Dans l'affaire Bettencourt, le tribunal de Bordeaux avait validé le recours aux enregistrements clandestins
Car les états d'âme tardifs de telle ou telle, y compris ceux d'une vice-procureure dont le parquet a requis le renvoi de M. Kerviel en correctionnelle, où le ministère a requis une lourde condamnation, n'y changent rien: la stratégie, d'autant plus habile vis-à-vis de l'opinion publique que la banque ne brille ni par sa modestie ni par son sens de la repartie, bute sur le cartésianisme de la justice. L'équation peut se résumer en trois questions fondamentales, auxquelles l'intéressé n'a jamais su répondre. Si «la banque savait»:
1. Pourquoi a-t-elle laissé M. Kerviel, trader junior» comme il se plaît à le souligner, engager plus de 50 milliards non couverts, cette somme représentant plus de la moitié de ses fonds propres? Autrement dit, sous l'effet de quel envoûtement aurait-elle confié son existence même à un seul de ses salariés, peu expérimenté de surcroît?
2. Pourquoi M. Kerviel a-t-il introduit quelque 900 opérations fictives dans le système informatique de la «SocGen», afin de dissimuler ses prises de risque ahurissantes?
3. Pourquoi la banque n'a-t-elle pas encaissé le 1,5 milliard que Jérôme Kerviel avait effectivement gagné six mois avant que ses positions calamiteuses se soient dévoilées? Question corollaire: pourquoi a-t-il aussi dissimulé ce gain, sinon parce qu'il ne pouvait pas avouer qu'il l'avait réalisé tant la somme trahissait des opérations d'un montant stratosphérique?
Dans le cadre de l'affaire Bettencourt, le tribunal de Bordeaux a validé le recours aux enregistrements clandestins. Que dira la justice à présent que la personne grugée est une vice-procureure du parquet de Paris?

Dans "Boursorama" du 17 janvier 2016 : Affaire Kerviel: une magistrate exprime ses doutes sur l'enquête

" Des révélations qui arrivent à point nommé pour Jérôme Kerviel: à la veille d'une audience où l'ex trader demandera la révision de son procès, des médias ont révélé dimanche les doutes d'une magistrate enregistrée à son insu sur le traitement de l'affaire, supposé trop favorable à la Société Générale. Comment ne pas croire que la Société Générale de multiple fois condamnée pour des magouilles sur les marchés n'était pas au courant ? Et les commissaires aux comptes, et l'AMF ?  En fait, ce petit monde se tient les coudes car ils sont tous devenus professionnellement et personnellement interdépendants de leurs "escroqueries" et "niveaux d'acceptation".
Pour ses prises de risques colossaux à la Société générale, Jérôme Kerviel avait été condamné en première instance, puis en appel, à cinq ans de prison dont trois ferme pour abus de confiance, une peine confirmée par la Cour de cassation en avril 2014.
Mais l'ancien trader a toujours refusé de porter le chapeau seul, accusant son employeur d'avoir connu ses agissements et de les avoir couverts. Il avait obtenu une première victoire quand la Cour de cassation avait rejeté la somme de 4,9 milliards d'euros de dommages-intérêts réclamée par la banque, lui reprochant d'avoir failli dans ses mécanismes de contrôle.
Il avait aussi porté plainte, en pointant une enquête menée pour protéger la Société générale. Une thèse désormais renforcée par les propos d'une ancienne vice-procureure du parquet de Paris rien que ça !, qui a suivi l'enquête, selon des extraits rapportés dimanche soir par Mediapart et 20 Minutes.
"Quand vous en parlez, tous les gens qui sont un peu dans la finance, ils rigolent, sachant très bien que la Société générale savait. (...) La Société générale savait, savait, c'est évident, évident", déclare, selon les deux médias, Chantal de Leiris, qui n'a pu être jointe par l'AFP. Ce que tous les professionels savent. En fait, le but du jeu est de se taire pour pouvoir continuer de "toucher" et le jour du "déluge", se parjurer, mentir etc.... avec l'aide conseils en communication (peut-être les mêmes que ceux de nos politiques) Exactement, comme aujourd'hui pour la fraude, l'abus de confiance et l'escroquerie des investisseurs non avertis (FCP, SICAV) qui sont spoliés financièrement et désinformés sur les performances financières de leurs avoirs sous le silence de l'AMF et de tous les professionnels revendeurs. Malheureusement et y compris certains (une minorité) de Conseils en Gestion de Patrimoine. Tout à l' "honneur" des anciens présidents de l'AMF, cette réalité est reconnue par eux avec une mention spéciale en terme d'honnêteté à Monsieur Jouyet qui lui a tout dit du temps de sa présidence. AMF, Autorité des Marchés Financiers, Autorité des Maîtres Fumistes, Autorités des Mafieux Financiers, Autorité des Malfrats Financiers etc... Choisissez votre version. Cela dit, rien n'est peut-être perdu puisque le président actuel de l'AMF a décidé de "Redonner du sens à la finance." Avouez qu'elle en a bien besoin... Elle qui devait relever le niveau de la COB.... Comment expliquer le silence voire la participation des revendeurs financiers à l'abus de confiance et à l'escroquerie de leurs clients épargnants alors qu'ils pourraient faire de l'honnêteté leur marque de fabrique et de différenciation ? Mystère ou "moutonnime" de bon aloi ?
La magistrate discute alors avec Nathalie Le Roy, la policière de la Brigade financière qui avait été en charge de l'enquête et a elle-même exprimé ses doutes sur le dossier, et qui l'a enregistrée à son insu lors d'une conversation en juin 2015.
- "Manipulations médiatiques" -

Dans 20 Minutes, Nathalie Le Roy indique avoir remis l'enregistrement à l'avocat de Jérôme Kerviel, défendant sa méthode car elle se dit lâchée par sa hiérarchie depuis qu'elle a témoigné. L'enquêtrice avait fait part de ses doutes dans le bureau du juge Roger Le Loire, qui instruit les plaintes déposées par Jérôme Kerviel. Ces plaintes avaient été classées sans suite par le parquet de Paris. Et dans le dossier Edelweiss Gestion, le procureur a parlé de :    En fait, tout ce monde AMF, Brigade Financière, commissaires aux comptes est très souvent un monde factice ou chacun se rend des services pour rester en place. Si vous êtes honnête, vous dégagez et êtes mis au banc des parias. Cela dit, il reste la compétence d'irréductibles juristes, policiers, membres de l'AMF, et autres personnes de qualité..... Souvenez-vous dans le dossier Edelweiss Gestion : "Aux termes d’un jugement du 28/10/2013, les juges de la 11ème chambre correctionnelle du TGI de Paris, concernant le travail de la Brigade Financière, ont relevé « les éléments parfois insuffisants ou lacunaires du dossier » et ont relaxé des fins de la poursuite.  Dans la réalité, l’AMF par incompétence ou par malhonnêteté ou les deux (ce que je pense), a profité  de la délation (délation ou acte commandité pour éviter que la technique du coussin ne se généralise ? Voir Histoire Edelweiss Gestion 1er partie) du commissaire aux comptes Sellam pour mettre à mal Edelweiss Gestion. Il est vrai que nous, nous ne pratiquions pas l’abus de confiance et l’escroquerie des porteurs de parts contrairement à l’AMF et aux commissaires aux comptes. Concernant la Brigade Financière, grâce à elle les mensonges des personnels sortant d'Edelweiss Gestion ont été mis à jour. Déclarations mensongères etc... Pour cela, il est clair que je la remercie. Dommage que Nos plaintes n'aient pas étét suivies. Cela dit, je comprends les enjeux car, si notre dossier n'a été monté que par des fumistes (AMF et commissaires aux comptes), il n'en demeure pas moins qu'il était plus que gênant concernant les us et coutumes actuels d'abus de confiance et d'escroquerie des porteurs de parts que nous avions refusé.

ET LES JOURNALISTES QUI CONNAISSENT CES FAITS, POURQUOI SE TAISENT-T-ILS SUR L'ABUS DE CONFIANCE ET L'ESCROQUERIE DES INVESTISSEURS ?

POURQUOI LES JOURNALISTES SE TAISENT-ILS SUR LES FAUSSES PERFORMANCES FINANCIERES ANNONCEES QUOTIDIENNEMENT COMME "VERITE" DANS LES MEDIAS COMME SI CES DERNIERES ETAIENT UNE "JUSTE" REALITE ?

Supprimer la désinformation financière actuelle et les crises boursières répétitives seront mortes nés.

Qu'est-ce que le scandale des trucages Volkswagen et autres par rapport au scandale des performances boursières bidons ?

QUE VONT DIRE LES PROFESSIONNELS FINANCIERS LORSQUE LE MENSONGE DES PERFORMANCES FINANCIERES BIDONS VA ETRE A LA UNE ?

JE NE SAVAIS APS, JE DEVAIS SUIVRE, J'AI ETE OBLIGE ?

Concernant le monde juridique, dont j'ai une certaine expérience aujourd'hui avec la reprise d'Edelweiss Gestion, je pense que c'est un monde qui, bien qu'ayant sa logique, recherche réellement une certaine justice. 
Concédant avoir "toujours obéi", alors qu'"ils savent bien que je n'étais pas favorable à tout ça", Chantal de Leiris met en cause sa hiérarchie.
"C'est surtout Michel Maes (chef de la section financière au parquet à l'époque, ndlr). Sans arrêt, il me disait : +tu vas pas mettre en défaut, en porte-à-faux, la Société générale. Ca a été jugé, t'as pas à y revenir+. C'est eux qui ont voulu à tout prix sabrer (les plaintes). (...) Mais c'est vrai ce que vous dites : vous avez été entièrement manipulée par la Société générale", dit-elle à son interlocutrice, selon les extraits publiés.
Et d'ajouter: "Maes, c’est les avocats de la Société générale". Pourquoi, comment ou combien ?
Au bout du compte, une instruction a tout de même été ouverte, après une nouvelle plainte avec constitution de partie civile de Jérôme Kerviel. A l'origine, le trader avait été renvoyé en procès par la décision d'un juge d'instruction, après des réquisitions du parquet allant dans le même sens.
"Il est extrêmement délicat de s'exprimer alors qu'il est fait état d'un enregistrement de 41 minutes, que les propos qui sont retranscrits sont forcément parcellaires et qu'on ne connaît pas le contexte dans lequel ils ont été tenus", a répondu dimanche soir le parquet de Paris à l'AFP. L'enregistrement a été "obtenu de manière parfaitement déloyale", a-t-il jugé, précisant que Chantal de Leiris n'est plus vice-procureure mais magistrate réserviste".
Dans un communiqué, la banque a dénoncé de "pseudo-révélations" et "une nouvelle manipulation médiatique", rappelant que la justice a eu "à trois reprises à apprécier la culpabilité de Jérôme Kerviel".
Quant à l'avocat de l'ancien trader, Me David Koubbi, il considère dans 20 Minutes que "le parquet s'est gravement compromis" et demande "à François Hollande et (la garde des Sceaux) Christiane Taubira de mettre un terme sans délai aux dysfonctionnements qui affectent ce dossier et gangrènent l'institution".""

Dans "La Tribune" du 17 janvier 2016 : Tarifs bancaires : Bercy va lancer un comparateur sur internet

" C'est une étape importante dans la transparence des tarifs bancaires. Le ministre des finances, Michel Sapin, annonce dans "Le Parisien" le lancement le 1er février d'un comparateur en ligne pour comparer les tarifs des services bancaires de base.
Le gouvernement va lancer prochainement un site internet permettant de comparer les tarifs bancaires, a annoncé dimanche le ministre des Finances Michel Sapin dans Le Parisien. Ce site "permettra à tout le monde de comparer, gratuitement, les tarifs des services de base, comme les virements, les prélèvements ou les cartes" afin de "faire en sorte que la concurrence s'exerce dans de bonnes conditions", explique le ministre au journal.
Le comparateur sera mis en ligne le 1er février, selon le quotidien. Il décryptera 11 tarifs bancaires de base.
Le ministre des Finances rencontrera lundi les responsables des grandes banques françaises, pour évoquer notamment la question des frais de tenue de compte, affirme le journal. "Je veux vérifier avec eux qu'ils ne facturent pas, d'un côté, des frais de tenue de compte et, de l'autre, toutes les opérations liées à la tenue du compte. Si on fait payer les deux, ça fait beaucoup", estime le ministre, qui estime toutefois ne pas être là pour "donner des ordres sur cette question"."

Commentaire : A quand la transparence sur les pyramides de liquidité des OPCVM ?